Un fesseur très protecteur

Récit fictif

Je regarde sur la table de nuit. Je souris en regardant la montre connectée pour enfant d’un rose fluo et flashy. Mon homme insiste pour que je la porte tous les jours.
Elle est munie d’un traceur gps, il peut ainsi vérifier mes faits et gestes depuis son écran au travail.
Cela ne me dérange pas tant que ça habituellement, même si c’est un peu infantilisant je dois dire. Mais aujourd’hui cela m’embête car j’ai prévu de me rendre aux Galéries Lafayette, et j’ai oublié de demander la permission la veille. Il n’aime pas que je prenne le RER, ni que je passe des heures à faire du shopping pour du superflu. Bon, il aurait sûrement dit oui si je lui avait demandé, il suffit simplement de faire une moue attendrissante. Mais là c’est trop tard, je n’ai pas l’autorisation… Si j’y vais, et qu’il s’en aperçoit, je recevrai une bonne fessée déculottée, c’est sûr. Je décide donc de laisser la montre là où elle est, il n’y verra que du feu et pensera que je suis restée sagement à la maison !

3 heures plus tard…

Mince, ma clé ne rentre pas dans la serrure. Il y a de la lumière sous la porte… C’est bizarre, d’habitude je suis tranquille jusqu’à 18h30 au moins.
Il n’est que 18h10… Il à dû rentrer plus tôt. Flûte.
Je sonne, alors que mon coeur bat la chamade.
La porte s’ouvre et apparaît le visage grave de mon homme, même si je perçois aussi du soulagement dans ses yeux. Il me prends dans ses bras, je sens qu’il a eu peur.
Je le serre très fort.
— Mais où étais-tu, je me suis fait un sang d’encre !
Il m’agrippe fermement le poignet et m’amène au salon. Sur la table à manger, je retrouve la montre connectée qu’il me pointe avec son doigt.
— On peut savoir pourquoi tu ne la portes pas aujourd’hui ? Et ne me dis pas que tu l’as oubliée !
— …
— Je t’écoute.
Il m’assène une claque sur la fesse pour me faire parler.
— Mais ça ne sert à rien ton truc, elle ne peut envoyer que des emojis, en plus mes copines se moquent de moi, et…
— Je ne veux pas le savoir ! Quand tu sors, tu la portes, un point c’est tout. C’est la seule façon que j’ai pour te surveiller.
— Oui, je sais, pardon.
Je baisse la tête, sincèrement désolée.
— Où étais-tu ?
Il m’arrache le sac des mains et commence à sortir ce qu’il y a dedans.
Il extrait du sac une petite culotte en dentelle.
— Encore des achats inutiles ! Une petite culotte, ben voyons, mais tu en as un tiroir entier déjà !
— C’est pour remplacer celle que tu as déchi-
— Je ne veux pas le savoir !
Il sort à présent du sac une ceinture très fine, bien souple. Il la prend dans ses mains, la fait glisser entre ses doigt, la plie en deux… et me regarde sévèrement.
— Parfait, c’est confisqué, et tu vas être punie avec.
Je déglutis, surprise par la tournure des événements. Il pointe la chaise devant lui en me disant :
— A genoux sur cette chaise.
J’obéis, honteuse et prends la position, les bras posés sur la table à manger pour bien faire ressortir mes fesses. Je ne veux pas être punie mais en même temps, je dois avouer que j’ai très soif de se sentir sa domination et sa puissance.
Je sens ma robe se soulever. Quand il commence à baisser ma culotte, j’ai le réflexe d’essayer de l’en empêcher, par pudeur, mais il me bloque la main et baisse ma culotte jusqu’au genoux et me donne trois claques bien sonores sur mes petites fesses nues.
— Tu te laisses faire quand je te déculotte ! Non mais ! Non seulement tu es désobéissante, mais tu es également effrontée ! On aura tout vu…
— Non pardon, s’il te plaît… je voulais pas te désobéir…
— Ça suffit, si tu crois que ça me plaît de devoir te fouetter avec une ceinture !
Il commence maintenant la fouettée, d’abord plutôt doucement, avant d’augmenter la puissance de frappe crescendo.
Je ressens un mélange d’humiliation et de plaisir,
Le cuir lacère mes fesses, je gémis, je supplie.
De temps en temps sa main vient se poser sur mes fesses pour une caresse.
Les derniers coups, il m’oblige à les compter en lui demandant pardon.
« Trente ! Pardon… »
Je commence à chouiner un peu, pour la forme, et il me fait m’asseoir sur ses genoux. Il tapote mes fesses qui sont à présent toutes roses, avec sa main, en me disant « c’est fini, c’est fini » « tu as été désobéissante et j’ai été obligé de te punir » « c’est pour ton bien ma puce… »
Me voilà toute émoustillée, s’en est vraiment trop, je m’attelle alors à déboutonner sa chemise.
— Hep hep hep… mais c’est pas vrai… Tu es punie, alors tu files au coin ! Il a vraiment du mal à s’empêcher de sourire.
Je file donc au coin, la tête baissée, en maintenant ma robe soulevée et la culotte aux chevilles. Je suis tellement honteuse d’avoir été fessée.
Mais au fond, je sais que je n’ai eu que ce que je méritais et que mon homme s’occupe très bien de moi.
J’espère qu’il ne va pas me faire attendre trop longtemps, j’ai très envie de passer à la suite…



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