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Le choix de Nathalie (suite et fin)

Le choix de Nathalie (suite et fin)

…. La pochette n'était plus là.

- Mais c'est pas possible, elle n'a pu disparaître ? Jérôme se sentait comme paralysé.
Frédéric se tourna vers sa compagne.
- Mais qui s'est occupé du sac, c'est bien vous les filles ?
Malgré les rougeurs d'un coup de soleil naissant, les joues de June devinrent livides.
- Je crois que j'ai oublié la sacoche là bas.
- Non ! Mais ça va pas là ! Tu es sûr ? Pourquoi tu l'as oubliée et pourquoi l'avoir sorti d'ailleurs ? Il n'y avait aucune raison de le faire. Frédéric était à deux doigts de lui sauter dessus.
June pleurait.
- Mais c’était au cas où ? On faisait comme ça avec mes parents pour les pique-nique on cachait toujours les papiers. Et puis c’est vrai qu’on n’a pas toujours été à côté des affaires.
- MAIS CACHÉE OU ? OU L'AS TU CACHÉE ?
- Entre deux pierres, dans un trou que j'ai refermé.
- TOI TU NE PERDS RIEN POUR ATTENDRE !
En prononçant ces mots, on eut dit que Frédéric venait de lui annoncer son arrêt de mort. Le regard de June trahissait son effroi.

De son côté Jérôme semblait maintenant réaliser l'état du désastre. Il touchait le fond :
- En tout cas c'est foutu pour le concert !

Comme sonnés, ils mirent du temps à admettre qu'il ne restait en réalité qu'une seule chose à faire, retourner sur les lieux du pique-nique et récupérer la pochette, si pochette il y avait encore. Qui sait, si un promeneur égaré et curieux ne l'aura découverte.
Jérôme et Nathalie se proposèrent de s'y rendre seuls :
- … Ce n'est pas la peine qu'on y aille tous !
Mais Frédéric insista :
- Non nous y allons aussi, je ne nous vois pas attendre au bord de la route on ne peut même pas entrer dans la voiture. Et June devra assumer sa faute!
Sa compagne, surprise, le regarda inquiète.
Le groupe se remit en marche, ne cessant de déplorer cet incident et ruminer cet échec.
S'il y avait un concert à ne pas rater c'était bien celui-là. L'occasion ne serait pas près de se représenter. Sans compter tout cet argent gâché. Tout ça à cause d'une simple négligence.
- Mais ça se réglera ! Annonça Frédéric d'une voix contrariée.

June ne disait rien absorbé par ses pensées, elle semblait hors d'atteinte. A plusieurs reprises Nathalie marcha à ses côtés tentant de dédramatiser la situation. Mais June se contentait de répondre poliment.
Devant, les garçons marchaient ensemble, sérieux, ils discutaient, peut-être commençaient ils par se faire une raison et qu’heureux de se retrouver ils évoquaient des souvenirs ou parlaient de leur projets.

Une fois arrivés sur place, ils reconnurent vite le coin où ils s'étaient tant amusés. June se précipita sur la cachette et ouf, la pochette était encore là. N'était-ce pas après tout le principal ?

Ils pouvaient se considérer comme étant rassurés, même si l'objectif principal de la journée avait lamentablement échoué. Il leur faudrait certainement encore du temps pour surmonter leur frustration.

Il s'accordèrent quelques minutes de repos avant de reprendre pour la quatrième fois le même chemin.

Tout à coup Frédéric se leva.
- Avant de partir je tiens absolument à mettre les choses au point. Avec Jérôme nous avons discuté et il nous semble important de ne pas en rester là, car finalement cette situation ne peut entraîner que des rancœurs qui pourraient bien peser sur notre relation pendant la semaine qui vient. Il nous semble important de punir la ou … "les" coupables. June est une fille très négligente, vous en avez eu la preuve et ce n'est pas la première fois qu'une telle chose se produit. A cause d'elle nous avons raté le concert. Elle doit maintenant se faire pardonner et elle sait très bien ce qui l'attend. Pour marquer le coup j'estime normal de la corriger devant vous et croyez-moi elle va avoir droit à une copieuse fessée qui lui servira de leçon !

Il y eut un silence de stupéfaction du côté des filles. C'est la première intéressée qui le rompit les yeux en larmes.
- Non Frédo s'il te plaît, pas devant nos amis. C'est la honte !
- Justement June, c'est exactement cela qu'il te faut ! La honte d'être punie devant eux. Tu t'en souviendras chaque fois que tu les reverras et pour la prochaine balade, crois-moi tu ne seras pas prête de recommencer.
La voix de Nathalie se fit énergique.
- Enfin, tu ne vas pas fesser June devant nous. C'est une erreur que chacun de nous aurait pu faire, nous sommes tous un peu responsables. Et moi particulièrement car c'est nous deux qui nous devions nous occuper du sac à dos. A ce niveau là j'assume comme June cette négligence.

Frédéric la reprit :
- J’ai dis la ou LES coupables. Il est vrai que si June s’est comporté de manière inqualifiable… Vous aviez malgré tout la responsabilité commune des affaires, c’est ce qui avait été établi avant de partir. De toute façon June n’y coupera pas. Si toi Nathalie estimes que tu as ta part à assumer, alors je serai prêt à alléger le sort de June, mais à la seule condition que tu sois prête à te soumettre à la même punition, c'est une question d'équité.Dans le cas contraire, il n'y aura de réparation que si June assume la totalité de la faute commise.

Nathalie se sentait véritablement interloquée ...
- Mais enfin, c'est ridicule !
- A tes yeux peut-être Nathalie, mais pas aux miens et ni d'ailleurs à ceux de June. Elle connaît parfaitement les règles que nous avons instaurées tous les deux et au fond d'elle elle est d'accord.

Nathalie se tourna vers sa nouvelle amie.
- C'est vrai June, tu te laisserais fesser comme ça devant nous ?

June semblait complètement déstabilisée.
- Oui c'est vrai, c'est lui qui décide et d'ailleurs c'est mieux. Sinon ce sera encore bien pire les jours prochains. Je préfère la recevoir maintenant. Mais laisse tomber Nathalie, toi c'est différent tu n'es pas comme moi, Tu n'en n'as pas besoin comme moi de te faire pardonner et de toute façon c’est ma faute, elle me revient en totalité.

Nathalie se tourna vers Jérôme qui jusque là était demeuré passif
- Et toi Jérôme, tu penses quoi ?
Jérôme semblait embarrassé.
- Moi je suis catastrophé pour le concert, mais en même temps ce n'est pas la mort, tout le monde survivra. Perso je suis contre les fessées, mais là, la faute est grave et peut peser sur l’ambiance.

- Mais ça ne te gênerait pas que June reçoive une fessée pour ça, et devant nous en plus ?

- .… C’est une affaire entre eux.

- Et pour moi aussi qui suis responsable quand même, ça ne te gênerait pas de me voir fesser par Frédéric, comme une gamine ?

- ... Si bien sûr, mais c'est à toi de décider. Je connais Frédo et je sais que rien de toute façon n'arrêtera sa décision pour June. Si elle est d'accord et qu'ils s'arrangent comme cela je n'ai rien à dire. Après… C’est vrai encore une fois qu’il y avait une responsabilité partagée. Si tu estime devoir assumer toi aussi la punition je ne m’y opposerais pas.

Nathalie se senti soudain interloquée et choquée par la réponse de son compagnon. Jamais elle n'aurait imaginé vivre une telle situation. Elle savait qu'il y avait là dedans quelque chose d'absurde, injuste et démesuré. Comment un garçon aussi sympathique et évolué que Frédéric pouvait envisager de fesser non seulement sa compagne mais aussi celle de son meilleur ami. Tout ça tenait du délire.
Elle savait qu'elle devait garder une position ferme et refuser de rentrer dans cette logique. Elle devrait remettre Frédéric à sa place, s'opposer à la toute puissance de ce garçon et dénoncer la lâcheté de son compagnon. Peut-être même envisager une séparation car ça allait vraiment trop loin.
Dans ce cas là, c’est certain un poids terrible pèserait durant cette semaine de vacance.

Et puis en même temps quelque chose de profondément enfoui en elle l'empêchait de suivre cette voie. Elle ne trouvait pas la force de contester encore moins de se révolter, quelque chose la dépassait. Comme si confrontée devant une faute très grave elle se sentait paralysée et incapable de la moindre réaction pour empêcher ce qui allait se jouer maintenant et dont elle allait elle-même se retrouvait partie prenante.

Il y eut un silence qui fut vite interrompu par Frédéric.
- Bon, nous n'avons pas toute la soirée devant nous. Le jour va tomber et nous avons encore du chemin à faire. Je vais commencer par administrer une première fessée à June, ensuite Nathalie tu te dis prête a assumer aussi ta responsabilité, mais avec Jérôme vous ne fonctionnez pas du tout comme ça et tu reste donc libre, tu me diras alors si toi tu veux prendre ta part. Si c'est non, et je ne t'en voudrais pas j'en finirai avec June car pour moi elle aura mérité cette deuxième fessée qui ne sera pas moins forte que celle qu’on t'aurait donnée.
Quand à toi June enlève ton short et ta culotte attends moi là !

Il s'absenta un instant en s'enfonçant dans les broussailles. June très embêtée au bord des larmes fît tomber short et culotte comme tout à l'heure avant le bain. Son tee-shirt qui lui descendait au niveau du nombril ne cachait pas son intimité entièrement épilée.
- je suis désolée pour vous, je suis vraiment désolée.
Jérôme éprouvait une grande pitié.

- C'est nous qui sommes désolés pour toi June. Veux-tu que nous vous laissions un moment ?

- Non, il ne voudrait surtout pas. Nathalie tu es vraiment gentille, ça me va droit au cœur mais s'il te plaît laisse le me fesser jusqu'au bout. Toi tu n'as rien à voir la dedans. Ce n'est pas à toi de recevoir une fessée, c'est moi la vraie fautive. Et j'ai l'habitude de toute façon, ne t'inquiètes pas pour moi.

Nathalie voulut répliquer quand Frédéric reparut, il tenait dans sa main une poignée de tiges flexibles qu'il venait de couper et dont il arrachait les feuilles.
Puis il retira son tee-shirt, histoire de se sentir plus à l'aise. Nathalie l'observait ses bras musclés lui provoquèrent un pincement au cœur.
Frédéric s'assit sur une sorte de banc en pierre naturel. Il fit signe à June de s'approcher. Elle effectua une sorte d'arc de cercle, comme pour tenter de retarder ne serait-ce qu'une poignée de secondes le moment fatal.

Aussitôt qu'elle le rejoignit, d'une main ferme il la fit basculer sur ses genoux. Les fesses bien exposées regard fixé au devant elle attendait résignée. Les coups commencèrent à s'abattre, réguliers sur la peau fine des fesses déjà brûlée par le soleil de midi. Ils continuèrent ensuite de très longues minutes. June, stoïque quelques instants, commença peu à peu à se contracter, des grimaces se dessinaient sur son visage, elle se contorsionnait. Quelques larmes tombèrent par gouttes successives sur la pierre chaude. Cela durait, semblait ne jamais devoir finir mais au contraire s'amplifier, solidement maintenue toutes ses résistances du début tombaient les unes après les autres. On pouvait mesurer les plaintes et les gémissements qui se faisaient plus forts entrecoupés de hoquets.
"Et pourtant elle doit en avoir l’habitude pensa Nathalie tétanisée par ce spectacle.

Maintenant les coups se faisaient encore plus forts et plus puissants s’abattaient également sur les cuisses. Le corps semblait atteindre son maximum de tension, elle cherchait à s'échapper mais Frédéric la maintenait bien. A plusieurs reprises ses mains fines voulurent s'interposer et cherchaient à faire tampons pour protéger ses fesses extrêmement rouges. Mais Frédéric les bloquait. Il semblait avoir acquis une technique très éprouvée, autant pour provoquer la douleur que pour contenir les gigotements de sa compagne. Il était de toute façon beaucoup plus fort qu’elle, aucun échappatoire ne pourrait la soulager. Cela continua un moment et quand les sanglots et les implorations semblaient avoir atteint un niveau record Frédéric s'arrêta.
June se releva d'un coup, comme si elle avait été couchée sur des ressorts bloqués qui enfin se détendaient, elle se trémoussait de douleur en se frottant les fesses. Ce n'est que quand il se saisir d'une baguette fine et qu'il lui assena un coup cinglant sur le milieu des cuisse que June se résigna de mettre et garder les mains derrière la tête comme il le lui demandait, non sans trépigner sous l'effet de ce dernier coup très cinglant.
La baguette avait dessinée sur les deux cuisses une ligne bien nette qui commençait à bleuir.
June pleurait de toutes ses larmes.
Frédéric se tourna alors vers Nathalie.
- As-tu réfléchis ?
- ...
Nathalie resta paralysée, même avec la meilleure volonté du monde aucun son n'aurait pu sortir de sa bouche.

Alors Frédéric saisit à nouveau le bras de June pour lui faire reprendre place sur ses genoux. Les coups reprirent de plus belle, la capacité de Frédéric semblait inépuisable, en totale opposition au corps épuisé et vaincu de June qui n'était plus en mesure de contenir quoique ce soit. A nouveau cet affreux rythme reprenait.

- ASSEZ !

C'était Nathalie qui s'approchait. La colère reprenait le dessus. Sans attendre quoique ce soit, elle abaissa et enleva à son tour culotte et short.
C'EST BON JE PRENDS SA PLACE !

June ne se fit pas prier pour se relever une nouvelle fois.
Aussitôt Frédéric se leva et faisait face à Nathalie.
Tu es vraiment sûr Nathalie ? Je ne veux en aucun cas que notre relation soit entachée à cause d'une fessée. !
- June a assez reçu, je ne veux plus qu'elle reçoive plus, c'est à moi maintenant !

En s'installant sur les genoux de Frédéric, Nathalie n'en menait pas large mais elle ne put s'empêcher de ressentir une sorte de satisfaction d'un devoir de partage accompli.

La fessée fut terrible. Bien qu'elle soit novice en la matière, Frédéric ne semblait pas pour autant vouloir l'épargner. On aurait dit qu'à partir du moment où elle avait accepté le partage qu'il prenait soin à respecter une totale équité. Le derrière de Nathalie, plus large mais aussi rebondi que celui de June s'empourpra très vite au rythme des claquements et les tressaillements du début devinrent très rapidement contorsions
Nathalie put constater comment les main de Frédéric frappaient vite et fort. Beaucoup moins habituée et résistante que June, les larmes abondèrent presque immédiatement. Elle émit une sorte de gémissement aigus qui surprit tout le monde tant il contrastait avec son attitude habituelle de fille bien trempée. Là, elle semblait entièrement soumise à la force musclé de son fesseur.
Jérôme qui était resté totalement passif pendant la fessée de June oscillant entre pitié et excitation se trouvait maintenant mal à l'aise. Au fur et à mesure que le rythme et l'intensité montaient, il se rendit compte qu'il ne pouvait abandonner Nathalie aux mains si fermes de Frédéric. Jamais il n'aurait imaginé que son ami puisse se donner à fond pour de simples fessées même pour celle de sa compagne.

- Je prends le relais !

Nathalie, étourdie par le feu d'artifice qui venait de s'abattre sur son postérieur, se leva non sans soulagement et se sentit plus rassurée quand elle s'allongea sur les genoux de son amant.
En effet, celui-ci se montra beaucoup moins virtuose et la fessée sous ses mains devint presque supportable.
Ce fut un soulagement également pour June qui, les mains derrière la tête, observait le supplice de son amie qui se sacrifiait pour elle.

Frédéric, de son côté, se rendit bien compte de la différence de traitement mais n'osait pas critiquer Jérôme. Il se contentait parfois de lui donner des conseils et de lui indiquer les parties des fesses et des cuisses les plus sensibles là où les coups présentaient le plus d'impact. Jérôme suivit ses conseils et effectivement Nathalie se crispait davantage. Mais jamais Jérôme ne franchit certaines limites comme le faisait sans état d'âme Jérôme.

Quand ce fut terminé, Nathalie se releva avec soulagement, les fesses très en feu malgré tout . Cependant le répit ne dura qu'un court instant. D'abord tout comme June elle ne put s'empêcher de se frotter l'arrière train avec vigueur mais elle remarqua tout de suite la main de Frédéric qui s'emparait d'une baguette. Elle comprit tout de suite ce qui se préparait et comme June elle leva aussitôt les mains derrière la tête pour éviter un coup. Mais malgré tout Frédéric s'approcha d'elle observant ses cuisses, prêt à lui asséner un coup pour lui strier la peau comme il l'avait fait avec June en guise d'avertissement. Elle fut à deux doigts d'en recevoir à son tour. Peut être la présence de Jérôme y fut pour quelque chose, mais il abandonna. Elle respirait..

- Bon on passe à la deuxième partie !

La phrase tomba comme un couperet, Nathalie ne s'attendait pas à un deuxième acte car elle s'était imaginée la séance terminée.

Frédéric conduisit June et la fit s'allonger sur la roche qui avait servi à la précédente fessée. Plaquée sur le ventre, les fesses bien relevées, June l'observait. Celui-ci mit la main à sa ceinture de son short, la déboucla, la retira méthodiquement et la plia en deux. Maintenant elle ne savait que trop ce qui l'attendait.
Puis il s'adressa à Nathalie : installe-toi à côté d'elle, nous gagnerons du temps.

Décontenancée, celle-ci jeta un regard anxieux à son compagnon puis résolue vint prendre position à côté de June. Les deux filles se trouvaient côte à côte, se touchant presque.. Frédéric ordonna à June de se hisser un peu plus haut pour que les deux fessiers se retrouvent au même niveau.
Ils s'adressa à Jérôme.
Je propose vingt coups chacune, chacun à notre tour.
La ceinture s'abattit sans retenue sur June qui tressaille en contractant ses deux lobes. Puis les autres coups tombèrent méthodiquement et très cinglants. Nathalie tourna légèrement la tête et observa les efforts que faisait son amie pour encaisser sans crier à chaque coup. La tension semblait terrible.

Puis arriva son tour, il n'y eut pas pause. Nathalie ne se montra à nouveau pas aussi résistante que son amie. Les gémissements reprirent, puis sa voix si particulière se fit entendre. A un moment donné, n'en pouvant plus, elle se releva.
Frédéric baissa le bras.
Bon, si tu veux, je termine sur June !
- Non !
Une fois de plus Nathalie ne supportait pas l'idée de voir June recevoir à sa place elle reprit courageusement position.
La séance repris, il restait encore une dizaine de coups à administrer. June toujours en position à ses côtés s'empara de la main de Nathalie qu'elle serra comme pour la soutenir dans l'épreuve. A chaque coup reçu, en réponse Nathalie lui serrait à son tour également, de plus en plus fort.

Une fois tous les coups administrés Frédéric passa la ceinture à Jérôme. D'emblée il se montra modéré en commençant par June. Il n'avait pas l'intention de frapper aussi fort que Frédéric, selon lui elles avaient déjà bien reçu et il cherchait au contraire à adoucir leur punition même en s'appliquant. Il commença doucement mais prit par le rythme des coups il se prit au jeu, après tout une correction était une correction et ce concert raté l'avait mis hors de lui. Il savait bien que pour June ce devait être une bonne leçon pour l'aider à prendre ses responsabilités à bras le corps. Et c'est oubli était trop sérieux pour le laisser passer comme ça. Il monta donc en force, et sans jamais l'atteindre, il se rapprochait de celle de Frédéric.

Au moment de passer à Nathalie, celle-ci tourna la tête et lui adressa un regard interrogateur comme pour lui dire : tu ne vas pas quand même frapper aussi fort ?

Faisant comme si rien ne pouvait l'atteindre, il tint le même rythme mesuré au départ puis de plus en plus fort. Pour apaiser Nathalie June lui prit à nouveau la main que serra Nathalie à son tour la serra fort, Jérôme lui aussi frappait fort.
Enfin ça s'arrêta, Nathalie n'aurait pas pu supporter un coup de plus. Mais elle avait tenu bon. Elle pouvait enfin souffler.

- Dix coups chacune, mais je préfère m'en charger tout seul je sais contrôler..
Elle tourna la tête et vit avec horreur que Frédéric s'était emparé d' une des baguettes les plus flexible dont il cherchait à en éprouver la résistance en la faisant plier.
- il vaudrait par contre que tu leur maintiennes les mains, il va y avoir de la résistance.
Jérôme se positionna face à June et lui attrapa les poignets. Celle-ci semblait effrayé par ce qui se préparait
- Non pas ça,.... pas ...

Schhhh...Tac

Le coup partit sec et cingla fort. Le souffle coupé, June chercha à s'extraire mais Jérôme la tenait bien.

ShhhTac

Le deuxième coup déclencha un cri perçant
Shhhtac

Les coups s’enchaînèrent, malgré les cris et les regards implorants qu'elle adressait à Jérôme. Celui-ci embarrassé ne la tenait que plus fermement tant les coups cinglants la faisaient réagir.
Pour Nathalie c’était un véritable calvaire que de sentir à côté d'elle qui souffrait et ne pouvait plus rien contenir, tout en sachant que son tour arriverait juste après.
Quand enfin le dernier coup siffla et s'abattit sur toute la largeur du fessier strié neuf fois Jérôme ne lâcha pas tout de suite et laissa June pleurer sans retenue plusieurs minutes.

- Ça fait trop mal … Je ne veux pas que Nathalie reçoive !

La réponse de Frédéric fut sans appel.
- Dans ce cas, les dix derniers coups seront encore pour toi. Prépare toi !

- NON PAS QUESTION !

Le visage en larmes, June se tourna vers Nathalie.
- Non, Nathalie tu as déjà assez reçu !

- il n'est pas question que je me débine June !

Jérôme s'empara de ses poignets pour la contenir et ils se regardaient dans les yeux quand le premier coup tomba. Il arracha aussitôt un cri à Nathalie qui ne s'attendait pas à une telle douleur. Frédéric fut plus prévenant dans l'application du coup suivant. Il frappait tout aussi fort mais lui laissait à chaque coup plus de temps pour pleurer et récupérer. Comme pour June, Jérôme s'appliquait à la maintenir ferme.
Au cinquième coup elle cria encore plus fort car le coup était tombé exactement au même endroit que le précédent. Elle mit plus de temps à arrêter ses pleurs. Une fois qu'elle réussit à se calmer, son regard se remplit d'une profonde angoisse dans l'attente du suivant.
Mais cette fois-ci ce n’est pas la baguette qui se fit entendre.

- C'est à moi de finir !

C’était Jérôme. Très décidé, il lâcha les bras de sa compagne qui se pressa de tempérer sa douleur en se frottant. Devant sa détermination Frédéric lui concéda sans commentaire la baguette. Au fond, c'était bien à Jérôme de punir sa compagne.

Il fallut insister pour que Nathalie accepte de se laisser à nouveau maintenir et cette fois par Frédéric et au moment où ils se retrouvèrent face à face elle ne put s'empêcher de lui adresser un regard de profond reproche, c’était à cause de lui qu’elle vivait cela, elle lui faisait sentir.
Maintenant, il lui restait encore cinq coups à tenir mais au moins elle savait que son compagnon serait plus clément.

SHTAAAC...

AAAAAAAAAH ! 


Son cri dut s'entendre loin, sûrement au-delà de la rivière tant la douleur la surpris. Jérôme avait non seulement parfaitement assimilé la leçon de son ami mais qu'il semblait vouloir le surpasser. De plus, il ne lui laissa pas le temps de se reprendre et les quatre derniers coups s’enchaînèrent comme s'il désirait vraiment finir en beauté.

Pendant que Nathalie se déversant en plaintes et en pleurs, Frédéric subjugué par la prestation de Jérôme s'adressa à lui.

- LA MÊME CHOSE POUR JUNE S’IL TE PLAÎT, ELLE LE MÉRITE BIEN.

- NOOON ! 

June qui avait assisté bouche bée aux aux derniers coups de Nathalie, implora son compagnon au moment où celui-ci lui saisit les poignets, elle répéta :

NOOOON ! 

SHTAC .... SCHTAC .... SCHTAC ... SCHTAC ... SCHTAC

Jérôme se montra particulièrement énergique et comme pour son amie, malgré l'habitude de recevoir, cette série avait largement dépassé la capacité de résistance de June et les deux filles pleurèrent de concert un bon moment.

Puis Frédéric qui tenait toujours June la fixa dans les yeux.

- Tu vois ce qu'il vient de se passer ! A cause de toi, non seulement nous avons raté le concert mais en plus tu as fait punir Nathalie à ta place. Tu peux vraiment la remercier pour ce qu’elle t’a évité !

-  Ouuuuuuh je m'excuse, c'est la dernière fois,..... Je ne recommencerai plus. C'est juré....

- .... Je l'espère.

C'était fini, les filles ne se firent pas prier pour se relever et une fois debout et que les fesses encore très brûlantes furent frottées autant qu’elles pouvaient l'être et elles s’enlacèrent en pleurant

- Merci Nath tu es la plus grande amie que j'ai jamais eue, jamais on avait fait ça pour moi, même ma sœur.

- Je ne suis pas prête d'oublier cette raclée.

Ensuite, comme dans un rituel éprouvé, June se précipita dans les bras de Frédéric la rédemption semblait enfin validée.

Gêné Jérôme regardait Nathalie.

- Excuse-moi Nathalie !

Elle se précipita aussi dans ses bras.

-  Ce n'est pas de ta faute, je sais que tu étais contre, je voulais soulager June.

Puis la voix de June se fit entendre . Son charmant accent british la rendait innocente.

- J'ai trop mal à mon derrière, je vais me tremper cinq minutes.

Elle se dirigeait à nouveau vers le plan d'eau, retirant la deuxième fois de la journée son haut pour plonger dans l'eau. De dos on pouvait voir son teint légèrement brûlé par le soleil contraster avec ses fesses d'un rouge intense qui virait au violet et zébrées de lignes bleues.

- SI TU PRENDS LE TEMPS DE NOUS RETARDER ALORS JE PRENDRAIS LE TEMPS DE T'EN METTRE UNE SECONDE TOUTE AUSSI CUISANTE. Et tu sais comme ça peut faire mal quand les fesses sont mouillées.

Comme ayant reçu une décharge électrique June stoppa instantanément sa course elle tourna vers Frédéric un regard de panique.

Vous voyez comme elle est ? A peine elle vient de s'en prendre une, et une bonne, qu'elle veut en faire qu'à sa tête, sans même nous demander notre avis ! Je ne sais pas ce qui me retient de recommencer.


Mais il fallait impérativement partir maintenant, les filles hésitèrent à se rhabiller tellement ça leur cuisait, elles se voyaient même marcher cul nu sur le chemin du retour, mais la peur de rencontrer des promeneurs les arrêta. L'opération s'avéra malgré tout délicate.

Le retour s'effectua calmement. D'abord ils marchaient par couple. Nathalie, encore sous le choc à côté de Jérôme, ils se tenaient par la main.

- Tu dois avoir très mal aux fesses, je suis désolée.

- C'est sûr, mais tu dis que tu mais je parierais que ça t'a excité, tu as dû bien te rincer l’œil avec June (elle désigna du regard son entre-jambe) et tu as bien fini par t'y mettre toi aussi, tu n'y allais pas de main morte, surtout à la fin, je ne t'en serais jamais cru capable !

- C'est vrai, avec June au début j'ai été surpris et ça m'a même excité. Mais après j’étais surtout gêné. En même temps il s'agissait d' une vraie punition, tu sais, ce concert j'y tenais vraiment, et puis ça devenait ridicule de faire semblant, j'ai joué le jeu. Et au fond tu étais partante.

- Pour ça tu l'as joué le jeu, et que trop bien. Moi, si je l’ai fait c’est que je me suis sentie responsable, je savais que June avait un problème à ce niveau et j’aurais dû vérifier et l’aider.

Mais toi tu étais bien contre les fessées au départ, tu ne vas pas me dire le contraire !

- Oui, bien sûr, mais en même temps, quand je vois comment Frédo et June fonctionnent, ça marche. Et c'est une manière d'assumer ses erreurs, de se corriger.

- Alors tu devrais aussi recevoir, toi aussi tu en fais des conneries et pas des moindres, ça ne marche pas que dans un sens, désolée !

- Oui, tout à fait, il ne doit pas y avoir d'exception, quand on le mérite on assume !

- Alors dans ce cas je pourrais te punir moi aussi ?

- S'il le faut, oui ! Pourquoi pas ! Je l'accepterais, même si tu frappais encore plus fort et que ce serait mérité, je l'accepterais ! C'est une question de justice.

La réponse de son amoureux troubla Nathalie. Ainsi pour réparer ses erreurs lui aussi accepterait être puni. Elle ne manquerait pas de le lui rappeler dès que la première occasion se présenterait, et elle aussi saurait se montrer à la hauteur. Elle se voyait déjà prendre sa revanche.

Puis Nathalie marcha à côté de June.

- J'ai honte Nathalie pour la fessée que tu as dû recevoir, ça fait super mal ! Trop pour toi !

Nathalie ne put retenir un rire nerveux.

- C'est sûr j'ai cru que j'allais terminer ma vie sur ce rocher. Mais ne t'inquiète pas, j'ai voulu assumer comme toi et je m'en remettrai…. Mais dis-moi, tu as toujours été comme ça ?

- Oui, j'ai toujours eu besoin de fessées, j'en ai tellement reçues, tu ne peux pas savoir, celle là était particulièrement sévère. Mais je peux te dire qu'elles ont toutes été méritées.. Sinon je suis encore pire.. Frédo te le dira, plusieurs fois il a essayé de ne plus m’en donner, et il a vite compris.

Un moment passa.

Ce qui m'embête c'est qu'on nous a indiqué une plage naturiste ou on pouvait bronzer en intégral, on voulait y aller mais pas question de montrer mes fesses dans cet état, mes cuisses non plus ? Ce serait la honte.

- Fais voir !

Une nouvelle fois June baissa short et culotte pour laisser à son amie le soin de faire l'état des lieux. Effectivement c'était impressionnant.

- Il faudra bien attendre cinq ou six jours, peut-être vendredi. Et moi ?

Nathalie s'apprêtait à son tour à se faire examiner quand la voix de Jérôme l'arrêta :

- Sauf si vous vous en prenez de nouvelles ! CA NE TIENT QU’A VOUS !

Les deux garçons s'étaient discrètement approché d'elles, ils avaient tout entendu.

fin
Poème lunaire

Poème lunaire

La lune est ronde en ce froid soir d'hiver.
dans la chambre éclairée par la clarté blafarde,
comme Ray Barretto, percussionniste hors paire,
mon amant de la nuit joue de ses mains gaillardes
à la fois des congas, darbouka et djembé
sur mes lombes offertes à sa maestria.

La paume qui ponctue d'un ton chaque caresse
guette un gémissement qui renforce son flux.
Elle s'exprime alors, mes barrières s'abaissent
guidée par mon galant, les mots sont superflus.
Mon corps est un octuor, Batucada vêprée
dont, par ses doigts cinglants, il fait l'inventoria.

Lui, je ne le vois pas, mais je sens son regard
admirer de son oeuvre l'inflammation diffuse
qui teinte d'incarnat mon fondement hagard.
Les joues de mon envers, tout en fard et céruse
éclipsant tous les astres, en cette nuit bleutée
sont frissonnantes et tendres comme des nymphéas.

Dans la clarté obscure, alanguie sur le lit,
ma lune pleine et rouge brille tel un rubis..
Les mémoires d’une domestique 2

Les mémoires d’une domestique 2

Voici la suite des mémoires d’une domestique

Comme je vous l’avais raconté, le couple de bourgeois sévères dont j’étais la domestique avait deux grandes filles étudiantes en fac de médecine. Pendant les vacances, elles revenaient très souvent à la maison. Madame m’avait bien dit que je devais bien entendu leur obéir, et travailler avec davantage d’application lorsqu’elles étaient là.
Malheureusement elles étaient extrêmement exigeantes, et pour un oui ou pour un non elles me faisaient des reproches sur mon travail et rapportaient les faits à Monsieur ou à Madame.
C’était toujours la même chose.
— Pauline viens ici tout de suite !
J’arrivais dans le salon et allait voir Monsieur, la peur au ventre. Il avait le martinet à la main et se hâtait de relever ses manches, révélant ses avants-bras poilus.
— Qu’y a t’il Monsieur ?
Je demandais toute tremblante.
— Tu n’as pas fait correctement ton travail ! Tu mérites une bonne fessée !
— Oh Monsieur, s’il vous plaît pas la fessée !
— Je pense que c’est nécessaire malheureusement.
Il pointait avec son doigt la table à manger.
Je devais me pencher dessus, soulever mon uniforme et baisser moi-même ma culotte, avant d’être fouettée avec le martinet devant toute la maisonnée.
Madame et ses filles ne manquaient jamais ma fessée, et j’entendais parfois des petits rires étouffés et des remarques type « elle a les fesses toutes rouges » «  elle est pas fière, là »
Je me rappelle notamment d’un soir où j’avais été punie car j’avais oublié de changer les draps des filles et j’avais été insolente en leur disant que ce n’était pas bien grave…
Le Monsieur, patriarche bourru, m’a réprimandée pendant toute la fessée :
« Clack ! Voilà ce qui arrive Clack ! Aux vilaines filles Clack !
 il est grand temps Clack !
que tu apprennes Clack !
À obéir Clack !
Une bonne fessée déculottée ! Clack !
Pour te remettre Clack !
Les idées en place Clack !
Je dansais d’un pied sur l’autre en suppliant Monsieur d’arrêter.
A la fin, je frottais mes fesses rougies sous leur regards moqueurs.
— Nous attendons tes excuses.
Pour demander pardon Madame m’avait expliqué comment faire.
Il fallait que je garde ma culotte baissée, la jupe maintenue relevée, que je m’agenouille devant eux et que je dise « je vous demande pardon pour avoir désobéi, ou été insolente »
En général les filles mettaient du temps à me dire que j’étais pardonnée afin que je reste dans cette position humiliante le plus longtemps possible.
— Seras-tu bien obéissante et respectueuse à présent ?
— Oui, je le promets.
— Je consent à te pardonner, Pauline, j’espère que cette fessée t’auras appris les règles élémentaires pour être une bonne domestique, et j’espère que la prochaine fois tu feras un meilleur travail, digne de notre rang.
— Oui.
— Sinon tu auras encore une bonne fessée ! Est-ce -que c’est bien clair ?
— Oui Mademoiselle.
Je gardais les yeux baissés, je me faisais toute petite. J’avais tellement honte.
Ensuite j’étais envoyée au coin pour méditer, la culotte aux chevilles. Exposer mes fesses rouges étaient toujours un moment extrêmement embarrassant pour moi.
Mais ce soir là les filles devaient me surveiller pendant ma pénitence. Elles ont rapporté que je m’étais frottée les fesses et aussi que je m’étais retournée une fois.
Monsieur est venu, m’a tirée par le bras, et m’a donnée des claques supplémentaires qui ont bien résonné dans toute la pièce. Shhhaaaaaf ! Shhhhlaaaaf !
— Mais Monsieur, c’est elles qui… snif…
— Ah non, assume tes bêtises ! Je t’avais dit de ne pas te retourner !
Tu fais ta punition correctement et tu regardes le mur ! Non mais….
— Oui Monsieur, pardon Monsieur.
Les filles rigolaient devant un tel spectacle et applaudissaient.
Après avoir été punie Madame est venue dans ma chambre avec le pot de crème apaisante. Elle m’a fait mettre allongée sur ses genoux comme pour une fessée. Elle a simplement appliqué la crème sur mon derrière endolori en disant « qu’est-ce qu’on va faire de toi ». Ce fût un moment de réconfort et de douceur, qui tranchait avec sa sévérité habituelle, mais en même temps j’étais embarrassée que mes fesses soient encore le centre de l’attention !
Elle m’a donné aussi une punition supplémentaire, aller écrire des lignes dans le bureau de Monsieur. La chaise sur laquelle j’étais assise, la culotte baissée, était en bois dur. J’ai dû écrire 50 fois « Je dois rester à ma place de domestique, en étant obéissante et dévouée. Sinon je serai fessée »
Fin.
La toute première

La toute première

Notre histoire commence lors d’une après-midi banale dans une petite ville de France, en plein mois de juillet, comme d’habitude, Jack traîne avec ses amis, flânant sur les routes, la plage, la piscine, là ou ils peuvent tout simplement discuter, s’amuser en toute tranquillité.

C’est lors de cette après-midi que Jack rencontra l’amie d’un de ses amis : Laure, qui habité la ville d’à côté. Ils fréquentaient le même collège depuis des années, les mêmes amis, mais que ce soit par hasard, timidités ou autre, ils ne se sont jamais rapprochés jusqu’à ce fameux jour d’été, où ce très cher Jack remarqua quelle beauté était cette Laure…

Ainsi passa les semaines, plaisanterie, discussion, rigolade, chat sur MSN… Assommés à coup de wizz et d’émojis, ils communiquèrent tout deux de plus en plus, partageant toutes sortes d’avis, rêves et même quelques secret… Mais lors d’une nuit, devant la caméra…

Laure: Ca te dirait de passer chez-moi un de ces jours ?

Jack: LOL, pourquoi pas ? Tu tentes de m’attirer dans un piège ?

Laure: Qui sait ? clin d’œil Je vais me coucher, bonne nuit bruit de bise

Jack, sur le cul, on peut l’dire… Comment interpréter ce qu’il vient de se passer ? Ces allusions ? Est-ce un simple jeu ? Une simple plaisanterie ? Et s’il se goure complétement ? Voilà ce que ressente bien des gens dans une relation comme celle-ci… “Je ne tenterai rien, pas sans un signe clair” se dit-il, sa relation avec elle, bien qu’il aurait souhaité plus, était trop importante à ses yeux pour la perdre.

La nuit passa, autant que la journée, il prit son vélo et pédala jusque chez elle, il n’a jamais fait se parcours aussi vite… Arrivés à la maison de Laure, elle le fit entrer avec un grand sourire, remarquant son état en pleins effort avec un sourire moqueur.

Laure: Tu pues comme jamais…

Jack: Didonc, c’est toi qui pues !

Laure: Va te laver mal-propre. Dit-elle, lui faisant signe d’entrer.

Jack: Et ton père ?

Laure: Parti avec mon frère pour le travail, je vais nous mettre un film et faire du pop-corn, va te laver je te dis !

Ni une ni deux, connaissant déjà les lieux, il se dirigea vers la salle de bain, pris une douche rapide, et il aurait juré avoir vu la porte entrouverte… Mais c’était sans doute son imagination. Toujours est-il qu’une fois propre, elle lui demanda de ramener son ordinateur dans le salon avant de venir.

Demande bien curieuse, mais il s’exécuta, entra dans sa chambre, pris son ordinateur portable et le ramena, ils discutent, mange, regarde le film, quand elle prit son ordinateur pour “vérifier MSN” comme elle disait, l’écran noir s’envola comme le rideau d’une scène de théâtre, laissant voir une image de fessée sur une jeune infirmière, venant tout droit du site “Discipline domestique”.

Elle regarda Jack en silence, il croisa son regard, tout deux bloqués sur cette situation, ce moment aussi silencieux que gênant, aucun des deux ne recula, mais aucun des deux ne fit quoi que ce soit non plus… Jack esquissa un léger sourire et déclara.

Jack: Je préfère celles avec les pom-pom girl.

Laure expira d’un seul coup, puis percuta la nouvelle, Jack connaissait et fréquentait également ce site. Ils rirent bien des fois de cette situation… Cette nuit-là, ils échangèrent longuement sur le sujet… Et d’autres bien plus intimes… Plusieurs heures passent, il est très tard, et il avait quelque peu fait le tour du sujet.

Laure: On essaye ?

Jack: Quoi ?

Laure: Tu veux me donner une fessée ?

Jack: Je… Ben… Pourquoi pas ?

Elle se leva, retira la couverture dans laquelle ils étaient tout deux enveloppés dans le canapé du salon, elle affiche encore ce sourire qui l’a tant fait craquer, et s’allonge au travers de ses genoux avec une grâce et une élégance qu’il ne lui connaissait pas.

Elle resta là, tourna légèrement la tête pour observer sa réaction, ses fesses toujours enveloppées par son jean moulant, à la merci de Jack. Et lui ? Le pauvre, lui qui en a toujours eu envie, là servie sur un plateau d’argent, avait-elle prévu ça avec son ordinateur ? Est-ce pour l’observer sous la douche qu’elle lui a dit de se laver ? Toutes ces allusions, discussion et autres… C’était pour en arriver là ? Elle le sortit de ces songes avec seulement quelques mots.

Laure: Hé bien ? J’attends…
Fin ?
La pénitence de la duchesse

La pénitence de la duchesse

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– Vous repentez-vous sincèrement de votre faute, ma fille ?
– Oui, mon père.
– Avez-vous conscience qu’en commettant l’acte de chair avec un réprouvé, excommunié, pour ses écrits et ses agissements, par Notre Sainte Mère l’Église, vous avez sérieusement mis en péril le salut de votre âme ?
– J’en demande pardon à Notre-Seigneur.
– Qui vous l’accordera, dans sa grande bonté, une fois pénitence faite.
– Ce dont je Lui sais infiniment gré.
– Le péché auquel vous vous êtes adonnée est d’autant plus grave qu’il bafoue les liens sacrés du mariage et que vous avez sali, par votre comportement, le nom illustre que vous portez. Votre mari…
– L’ignore.
– Mais pas Notre-Seigneur.
– Qu’Il me soit miséricordieux.
– Vous avez, en outre, mis le spectacle de vos débauches sous les yeux de votre sœur. Dont vous avez fait votre complice. Que vous avez incitée, ce faisant, à emprunter, elle aussi, la voie du Mal.
– J’en suis profondément honteuse.
– Priez, ma fille, priez, pour que ces péchés, malgré leur énormité, vous soient pardonnés. Et pour que vous soit donnée la force de supporter, avec courage et humilité, le châtiment qu’ils vont vous valoir.
– Quel sera-t-il, mon père ?
– Vous allez être troussée et fustigée. De ma main. Ce n’est qu’à ce prix que votre faute sera effacée et que vous pourrez reprendre place parmi les élus
– Mon père…
– La souffrance est rédemptrice.
– Sans doute, mais je suis femme…
– Ce dont je ne saurais m’aviser. Je suis le serviteur de Notre Seigneur. Et seul m’importe le salut de votre âme. Préférez-vous donc la damnation éternelle ?
– La damna… Oh, non, non ! Qu’il soit fait selon la volonté du Seigneur !
– Fort bien. Allez donc chercher votre sœur…
– Ma sœur ?
– Elle n’ignore rien du péché que vous avez commis. Il faut donc qu’elle n’ignore rien non plus du châtiment dont vous allez être gratifiée.
Fessées sur les Champs-Élysées

Fessées sur les Champs-Élysées

Il y a des fessées connues : celles distribuées par Catherine II de Russie ou Catherine de Médicis, celles reçues par Beaumarchais, Théroigne de Méricourt ou des religieuses pendant la Révolution française. Et il y en a qui le sont beaucoup moins, sur lesquelles on tombe au hasard d’une lecture. C’est le cas de celle rapportée par Henri Rochefort, dans le tome 2 de ses Mémoires.

On est le 1er mars 1871. L’armistice vient d’être signé entre la France et la Prusse qui a obtenu de pouvoir occuper symboliquement, trois jours durant, les Champs-Élysées. Les troupes prussiennes sont accueillies par un silence glacial. À l’exception notable de trois jeunes femmes qui leur font fête. Une bonne fessée qui, il faut bien le dire, devient malencontreusement quelque peu sauvage vers la fin, va doucher leur enthousiasme.

Mais laissons la parole à Henri Rochefort :
«  Tout fut calme cependant; le seul incident un peu mouvementé ayant été l'arrestation et la fustigation par les Parisiens de trois garces qui s'étaient avancées dans les Champs-Elysées au-devant des ennemis auxquels elles distribuèrent avec affectation de nombreux baisers.
La foule se jeta sur elles, les mit à peu près nues et, après une fessée brutale, les couvrit de crachats, d'injures, de huées et même de violents coups de poings. Cette bravade venait-elle de femmes allemandes établies chez nous et qui étaient allées souhaiter la bienvenue à leurs compatriotes? Je ne l’ai jamars su, car elles s'enfuirent tout échevelées et finirent par trouver un refuge dans les maisons avoisinantes, d'où elles s'échappèrent à la nuit. Les Prussiens n'occupèrent le quartier des ChampsElysées que jusqu'au lendemain quatre heures du matin. Ils avaient, dans la soirée, vainement essayé de se faire servir quoi que ce fût dans les cafés, qui restaient entrebâillés et dont on leur fermait brusquement la porte au nez dès qu'ils essayaient d'y pénétrer. »
Arrêté de fumer....

Arrêté de fumer....

Comment arrêter de fumer méthodes infaillible 
Voilà plusieurs années que je fume et il est plus que temps que j'arrête
Le problème c'est mon sérieux manque de volonté jusqu'à présent je me suis toujours débrouiller tt seule mais dernièrement monsieur a proposé son aide
Je vous fais pas de détail
Je l'ai accepté je sais que ce sera plus efficace mais en même temps je la craint
Il faut savoir que je fume un paquet par jour je suis arrivé à 5 cigarette mais je n'arrive plus à descendre plus
Alors jour impeccable j'ai le droit à une cigarette je la fumé après mon repas
Ce fut dur mais j'ai tenu
Jours difficiles j'envoie 10 messages à répétition à monsieur lui demandant la permission de fumer alors que je n'y ai plus le droit
Je sais qu'il est en rdv et ne pourra pas me répondre... Qui ne dit rien consent non ?? Du coup j enfreins la regle bien sur je le regrette aussitôt
Je renvoie un message pour expliquer mon geste et m'excuse
2h longues heures plus tard je reçois sa réponse il est furieux me gronde au téléphone et me promet une bonne correction

Je rentre mais un contre temps l'empêche de mettre à exécution sa punission mais le ton de sa voix en dis long
Au réveil petit café partagé et hop direction ces genoux et la je reçois une série de claque sur mon petit pyjama mais très vite je me retrouve cu nu
J'avais raison il est en colère il me grondé me fesses...
Puis me relève et me demande d'aller chercher la règle en bois
Je m'exécute tremblante
Me rallonge sur ces genoux là fessée reprend mais la règle pique beaucoup
Quand la fessée ce termine je pleure j'ai les fesses en feu
Monsieur me caresse....
La suite je le garde pour moi

Je vous assure c'est bien plus efficace que les patch à tout les fumeur j'ai la solution

Pour monsieur.....
Véronique et Emilie troisième épisode

Véronique et Emilie troisième épisode

Le lendemain matin, nous nous éveillons comme nous nous étions endormis : Françoise et Émilie toujours enlacées, moi dans les bras de Véronique. Nos couples se dissocient, puis se recomposent. J’enlace Françoise dont les fesses sont toujours chaudes de la fessée d’hier. Véronique prend mon sexe entre ses doigts, elle m’introduit elle-même dans Françoise. Nous faisons l’amour sous les yeux d’Émilie et de Véronique qui, elles aussi, font l’amour sous nos yeux. Puis Véronique s’empare de Françoise, elle la pénètre partout de sa langue et de ses doigts, elle la fait crier de plaisir tandis qu’Émilie et moi les caressons toutes les deux. Enfin Véronique m’attire vers elle : après Françoise, c’est moi qu’elle veut. Cette fois, c’est Françoise qui prend mon sexe dans sa main et qui l’introduit dans celui de Véronique. Elle parcourt mon corps de ses doigts et de sa langue tandis qu’ Émilie fait de même avec Véronique. Nos jeux se poursuivent tard dans la matinée. Nous passons toute la journée de dimanche ensemble, entièrement nus, dans l’appartement.

Quelques jours plus tard, j’oublie de transmettre à Françoise un message important de telle sorte qu’elle perd son après-midi en allant à un rendez-vous qui avait été annulé. Évidemment quand elle rentre le soir elle est furieuse et nous nous disputons. Au lieu de reconnaître mes torts, je me cherche de mauvaises excuses et Françoise en est d’autant plus fâchée contre moi. Le samedi suivant, ce sont Véronique et Émilie qui viennent dîner à la maison. Au cours du repas, la conversation roule sur ma négligence coupable et ma mauvaise foi. Naturellement, elles sont au courant : l’avant-veille Françoise est allée avec Émilie au hammam et elle lui a tout raconté. Émilie prend la parole :

« Franchement je pense que ça mérite une bonne correction. Il n’y a pas de raison que les mecs échappent à la fessée alors que nous, on s’en prend de fameuses pour beaucoup moins que ça ».

Là, il faut que je vous explique une chose. Émilie et moi sommes très amis, nous nous aimons beaucoup, mais il y a une sorte de rivalité intellectuelle entre nous. Comme je l’ai déjà dit, la compagne de Véronique est assez pinailleuse et elle aime bien avoir raison dans les discussions. Or il est arrivé à plusieurs reprises que je la contredise sur des sujets qu’elle pensait connaître et que je connaissais mieux qu’elle. Elle en avait été vexée et je sentais bien chez elle un désir de revanche. Nul doute que le récit que Françoise lui avait fait de ma négligence lui avait fourni une occasion inespérée de vengeance et qu’elle avait concocté un plan avec Véronique. C’est ce que celle-ci me confirma sans tarder :

« C’est bien mon avis. Et puisque Françoise n’est manifestement pas capable de corriger son mari quand il en a besoin, elle ne verra sans doute pas d’inconvénient à ce que je me substitue à elle. N’est-ce pas Françoise ? »

Françoise hocha la tête en signe d’assentiment. Même si elle n’aspirait pas aussi vivement qu’Émilie à mon humiliation, elle était encore assez en colère contre moi pour souhaiter que je fusse puni.

« Eh bien, nous sommes donc toutes les trois d’accord, reprit Véronique. Ce n’est tout de même pas toi qui vas rompre une aussi belle unanimité, Olivier ? Allons, viens ici. Je vais te donner la fessée que tu as tellement méritée. Et, écartant sa chaise de la table, elle tapota sa cuisse pour m’indiquer l’endroit où je devais venir m’installer.
Que pouvais-je faire ? Toute protestation de ma part aurait été interprétée comme une manifestation de machisme en contradiction avec les convictions féministes que j’avais coutume d’afficher. Résigné, je me levai et m’avançai vers Véronique.

« Baisse ton pantalon », m’ordonna-t-elle d’un ton sec.

Je fis une ultime tentative :

« Écoute, Véro … »

Je n’eus pas le temps de finir ma phrase. La gifle était partie, comme une fusée. Je frottai ma joue endolorie. Je savais que Véronique avait la main leste. J’avais vu à plusieurs reprises Émilie et Françoise recevoir des paires de claques, mais c’était la première fois que Véronique levait la main sur moi.

« Baisse ton pantalon immédiatement, je ne le dirai pas une troisième fois ». Et après que je me fus exécuté :

« Le slip aussi. Et remonte bien ta chemise ».

Je suis à demi-nu devant elle. Elle donne une tape sur ma verge :

« Tu t’imagines peut-être que ce ridicule petit appendice te rend supérieur aux filles ? Et qu’il te mettrait à l’abri de la fessée quand tu l’as méritée ? Mais tu as une paire de fesses qui ne sont pas moins destinées à la fessée que celles de n’importe quelle nana ! Allez, couche-toi sur mes genoux ».

Je m’allonge gauchement en travers de ses cuisses. Je me sens ridicule. Françoise et Émilie me regardent. Françoise est toute droite, impassible. Émilie me regarde intensément, un petit sourire ironique et satisfait au coin des lèvres. Je sens qu’elle jouit de mon humiliation. Elle a hâte de voir comment je vais me comporter sous la fessée. Soudain la main de Véronique s’abat sur mes fesses nues. Elle me fesse d’abord modérément, en prenant son temps, comme si elle voulait s’échauffer avant une course de fond, un travail de longue haleine. De temps en temps elle s’arrête pour regarder le résultat de son travail. Parfois elle écarte mes fesses. Elle cherche à me faire honte en exhibant mon intimité à la vue des spectatrices. Puis, la fessée reprend, le rythme s’accélère, les claques sont de moins en moins espacées, leur intensité s’accroit en même temps. Cela me brûle terriblement. Mes fesses doivent être toutes rouges. Je réalise le caractère incongru, invraisemblable, de ce que je suis en train de vivre : fessé cul nu comme un gamin, à quarante ans, par une jeune femme qui a douze ans de moins que moi et qui était mon élève il y a quelques années ! Et cela se passe sous les yeux de sa compagne et de la mienne … Maintenant elle me claque le cul à toute volée. Cela devient insupportable et, instinctivement, je plie les jambes tout en cherchant à protéger mes fesses de la main gauche. Instantanément Véro interrompt la correction et s’adresse à Françoise et Émilie :

« Venez, les filles. Que l’une lui tienne les poignets et l’autre les chevilles ».

Françoise se place debout devant moi et me prend les poignets. Émilie s’agenouille derrière moi et immobilise mes chevilles. De là, elle a une vue imprenable sur mon postérieur qui doit être écarlate et dont aucun mouvement ne pourra lui échapper. Je la devine qui jubile. La raclée peut continuer. Je ne peux plus rien faire pour m’y opposer, je suis réduit à l’impuissance, Véronique peut désormais s’en donner à cœur joie. Et elle s’en donne à cœur joie. Le bruit clair de la fessée emplit tout l’appartement : est-il possible que les voisins n’entendent rien ? Véronique me fesse de toutes ses forces, et elle a la force d’un homme. Elle veut me faire céder, elle veut que je pleure, que je crie, que je supplie. Je résiste autant que je peux. Enfin Véronique s’arrête. Est-ce terminé ? Ai-je gagné ? Non, elle dit deux mots à l’oreille d’Émilie qui quitte la pièce et revient une minute plus tard avec une raquette de ping-pong qu’elle donne à Véro.

« Mets-toi à quatre pattes », m’ordonne-t-elle. Je lui obéis et me retrouve dans la même posture honteuse qu’Émilie il y a une semaine. Avec la raquette, elle me force à écarter les jambes puis m’annonce le tarif :

« Vingt coups de raquette. Tu es prêt ? » Et sans attendre ma réponse, elle entame la correction. Cette fois c’est trop. Je n’en peux plus. Avant le vingtième coup, je m’avoue vaincu. Je ne retiens plus mes cris ni mes larmes. Je l’implore :

« Je t’en supplie, Véro, je n’en peux plus. Pitié ! ».

« Oui, s’il te plaît Véro, intervient Françoise, je crois que c’est suffisant. Je suis sûr qu’il a compris et qu’il ne recommencera pas ».

Véro interrompt alors définitivement le châtiment.

« Qu’est-ce qu’on dit à Véronique ? »

« Merci Véronique pour cette fessée bien méritée ».

C’est la phrase consacrée qu’on doit prononcer à l’issue du châtiment. Véronique poursuit :

« Allez, va demander pardon à ta petite femme avec laquelle tu t’es très mal conduit ».

Je me jette aux pieds de Françoise et je lui demande pardon. Elle me relève, elle m’enlace, elle m’embrasse, elle caresse mes fesses meurtries. Puis elle me reculotte elle-même et nous retournons à table pour finir le repas. Nous parlons de l’avenir. Nous envisageons de prendre un grand appartement pour y vivre tous les quatre. Véronique est désormais notre maîtresse à tous les trois, notre maîtresse à tous les sens du terme. Nous voulons vivre avec elle, sous sa coupe, soumis à son autorité. Nous avons besoin de ses baisers comme de ses fessées. Ah, la belle vie qui est devant nous !
Gilets jaunes et fesses rouges

Gilets jaunes et fesses rouges

« Encore leurs foutus barrages, pesta Marie-Caroline, ces abrutis vont me faire rater mon rendez-vous chez le coiffeur ! ». Au volant de sa BMW série 8, Marie-Caroline Gonthier-Fourvière écumait de rage à l’idée qu’elle risquait d’arriver non coiffée à la soirée à laquelle elle et Arnaud étaient attendus ce soir-là. Elle freina et immobilisa la voiture devant le rond-point, ouvrit sa fenêtre, se pencha et avisa les gilets jaunes qui se tenaient là :

« Excusez-moi, mais j’ai un rendez-vous médical urgent, mentit-elle, il faut absolument que je passe ».

« Oh, ce coup là on nous le fait cent fois par jour, répondit l’un d’entre eux, vous avez plutôt l’air bien portante, ma p’tite dame, votre toubib attendra ».

« Elle a même pas de gilet jaune », dit un autre.

Marie-Caroline sentit la moutarde lui monter au nez :

« Écoutez, si vous n’avez rien de mieux à faire, c’est votre problème, mais moi si ! Alors maintenant , vous dégagez ! Je vais passer ». Et là-dessus, elle appuya sur l’accélérateur pour faire vrombir le moteur. Aussitôt, la foule se massa autour de la BMW.

« Mais, c’est qu’elle nous écraserait, cette salope ! », lança quelqu’un.

« Sortez-la de sa bagnole , cette pétasse», cria un autre.

Marie-Caroline eut un haut-le-corps. Jamais personne n’avait osé la traiter de « pétasse ». Mais déjà la portière s’ouvrait. Elle fut extraite de son siège manu militari et se retrouva au milieu d’une foule en colère qui l’abreuvait d’invectives. Les uns parlèrent de la livrer à la police, mais d’autres voix s’élevèrent :

« Non, non, on va régler ça entre nous ! ».

Soudain une voix de femme s’éleva : « Une fessée ! une fessée ! Une fessée ! ».

Il y eut un immense éclat de rire et ce furent dix voix, vingt voix qui reprirent :

« Oh, oui ! Une fessée ! Une fessée ! Une fessée ! ».

En un tournemain, on se saisit de Marie-Caroline, on la courba, on plaça sa tête entre les cuisses d’un homme qui les referma sur son cou tout en lui immobilisant les poignets. Elle sentit qu’on relevait sa robe et brusquement deux mains baissèrent sa petite culotte, ou l’arrachèrent plutôt qu’elles ne la baissèrent. Elle sentit le vent froid sur son derrière. Suffoquée d’indignation, rouge de honte, elle réalisa qu’elle se trouvait les fesses à l’air devant tous ces sauvages. Il y eut un « Oh ! », qui était admiratif, bien qu’il se voulût ironique, car Marie-Caroline était restée à près de 50 ans une très belle femme dont les formes épanouies faisaient la joie de ceux qui avaient le privilège d’approcher son intimité.

« Vas-y, Robert », lança quelqu’un dans la foule. Marie-Caroline ne put évidemment voir qui était ce Robert, mais ce devait être un costaud à en juger par la force de la première claque qu’il lui administra : elle l’eût projetée à terre si elle n’avait été solidement maintenue. Dix autres suivirent qui rivalisèrent d’intensité avec la première de sorte que Marie-Caroline qui n’avait jamais été fessée de sa vie, et qui était quelque peu douillette, ne tarda pas à pousser des hurlements. Ses fesses lui brûlaient et la douleur était si vive que, toute pudeur oubliée, elle se tortillait, se déhanchait et offrait à tous les regards la vue de ses orifices secrets. Après que le dénommé Robert lui eût appliqué une cinquantaine de claques, un autre homme, manifestement aussi vigoureux, pris le relais et lui en administra autant. Puis ce furent des femmes qui manifestèrent le désir de participer à l’œuvre commune et qui, elles aussi, y allèrent de bon cœur. Lorsqu’il fut décidé de mettre fin à la correction et qu’on la remit sur pied, Marie-Caroline, les fesses cramoisies, sanglotait comme une Madeleine. Chancelante, elle voulut remonter sa culotte, mais on ne le lui permit pas. La foule n’avait pas encore eu son content d’humiliation :

« À poil, à poil, à poil ! », entendit-on de tous côtés.

Les hommes qui l’entouraient ne se firent pas prier. En un clin d’œil, on dépouilla Marie-Caroline de tous ses vêtements et elle se retrouva toute nue, le visage inondé de larmes, les joues empourprées, les fesses écarlates devant la foule en délire.

« Mais, elle va avoir froid ! On est en janvier ! Il faut la couvrir. Mettons-lui un gilet jaune ! ».

Dans un éclat de rire, on alla chercher son gilet jaune dans son coffre et on l’en revêtit. Puis on la poussa dans cette tenue au volant de sa voiture, on claqua sa portière et on lui fit une haie d’honneur. Marie-Caroline put ainsi démarrer et quitter le rond-point sous les acclamations ironiques et les quolibets.

Sur le chemin du retour, elle se félicita d’avoir choisi du cuir pour les sièges de la BMW : ses fesses en feu en étaient un peu rafraichies. Puis elle s’assombrit en songeant qu’elle ne pourrait pas honorer son rendez-vous chez le coiffeur ainsi vêtue et qu’elle devrait donc aller à la soirée sans être coiffée.

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