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Voleuse

Voleuse

Un petit texte en illustration du dessin de Doz…

Elle vociférait tout ce qu’elle savait. Elle, une voleuse, elle ! Non, mais alors là, c’était la meilleure. Elle ! Oh, mais ça allait pas se passer comme ça. Ah, non, alors ! Elle avait le bras long. Très.
– Et puis d’abord, pour commencer, je vais vous faire fermer boutique, moi, ma petite ! Ensuite il va vous tomber dessus un de ces contrôles fiscaux dont vous me direz des nouvelles. Sur la paille, je vous mettrai. Sur la paille. Il vous restera que les yeux pour pleurer. Et encore !
– Bon, ça y est ? Vous avez fini ?
Brièvement déstabilisée, elle a marqué un court temps d’arrêt avant de s’époumoner de plus belle. Non, elle avait pas fini, non. Parce que c’était inadmissible d’accuser les gens, comme ça, sans preuves.
J’ai éclaté de rire.
– Sans preuves ? Le magasin, chère madame, est équipé de caméras dernière génération parfaitement indétectables.
Elle a accusé le coup, balbutié quelque chose d’incompréhensible.
J’ai enfoncé le clou.
– Ah, ils vont apprécier, les gendarmes !
Elle m’a lancé un regard inquiet.
– Vous allez pas les appeler ?
– Bien sûr que si ! Parce que moi, j’ai pas le droit de vous fouiller, mais eux, si. Et j’en ai plus qu’assez, figurez-vous, de me faire piller, comme au coin d’un bois.
– Les gendarmes ! Non, mais vous vous rendez pas compte. Mon mari occupe un poste de la plus haute importance et quand on va savoir… La presse locale va nous tomber dessus. L’horreur absolue. Sans compter que…
– Il fallait y réfléchir avant.
– On peut peut-être s’arranger.
– Comment cela ?
– Je vais vous payer. Le double de ce que ça vaut.
J’ai fait la moue.
– Le triple.
– Ce serait un peu facile, non, vous trouvez pas ? On paie, on écrase de son fric et on remet ça ailleurs.
Elle a repris son air hautain.
– Mais vous voulez quoi alors finalement ?
– Vous donner une bonne leçon. Pour vous faire passer à tout jamais l’envie de recommencer.
– Une leçon ?
– Oui. Une fessée. Déculottée. Je suis sûre que ça vous remettrait définitivement les idées en place.
– Et puis quoi encore ? Non, mais ça va pas ! Vous êtes complètement barrée dans votre tête, vous, hein !
– Dans ces conditions… Vous nous appelez, les gendarmes, Nathalie ?
– Tout de suite, Madame !
Ma vendeuse est passée derrière la caisse, s’est emparée du téléphone.
– Non, attendez !
– Oui ?
– On peut discuter… Trouver une autre solution.
– Il n’y a pas d’autre solution. Vous avez une minute pour vous décider. Pas une de plus.
Et, l’œil rivé à ma montre, j’ai commencé à égrener les secondes.
– Une… Deux… Trois…
À cinquante, elle m’a jeté un regard furibond
– Puisque vous ne voulez rien entendre…
– Vous acceptez donc la sanction ?
Elle a marmonné
– J’ai pas vraiment le choix.
– Très bien. Alors Gilbert va aller baisser le rideau – qu’on soit tranquilles ! – et revenir s’occuper de vous. Il est orfèvre en la matière, vous verrez…


Il s’est assis. S’est tapoté les genoux.
– Viens ! C’est ici que ça se passe.
Elle a blêmi sous le tutoiement. Voulu dire quelque chose. S’est finalement tue. Approchée.
– Plus près !
Elle a obéi.
– Encore plus près !
Il l’a résolument fait basculer en travers de ses cuisses. A tout aussitôt, dans le même mouvement, relevé la jupe haut. Très haut. Au-dessus des reins. Elle a esquissé un geste pour la retenir, y a finalement renoncé.
La première claque, vigoureusement assénée, à même la culotte, lui a arraché un cri. D’autres ont aussitôt suivi. En cascade. Elle les a accompagnées d’une petite mélopée sourde de fond de gorge, les yeux clos.
– Serre les dents ! C’est un mauvais moment à passer.
Et il a tapé de plus belle. S’est brusquement interrompu. A levé sur moi des yeux interrogateurs.
– On lui baisse sa petite culotte ?
Nathalie a poussé un retentissant et enthousiaste « Oh, oui ! » On a tous les trois éclaté de rire. Pas elle, qui a essayé de la retenir, les doigts crispés sur l’élastique.
– Allons, sage !
Il la lui a descendue, d’autorité, jusqu’à mi-cuisses. Sa main s’est à nouveau abattue. À pleines fesses cette fois. Beaucoup plus fort encore. Beaucoup plus rapide.
– Arrêtez, s’il vous plaît, arrêtez ! Je le ferai plus. Je vous promets.
– Oui, oh, alors ça !
Elle a désespérément battu des jambes. Supplié. Crié.
Je me suis approchée.
– Vous savez que vous avez une très belle voix ?
Elle m’a lancé un regard assassin.
– Et que le rouge vous va à ravir.
J’ai fait signe à Gilbert que… bon… ça pouvait peut-être suffire.
Au grand désappointement de Nathalie qui a suggéré
– On lui fait pas aussi à la ceinture ? Avec toutes celles qu’il y a là, sur le tourniquet.
– Une autre fois, Nathalie, une autre fois ! Peut-être que Madame y aura pris goût. Et nous reviendra. Qui sait ?
La jeune épouse corrigée

La jeune épouse corrigée

Lorsque Julien nous présenta sa fiancée, il n’était pas peu fier de lui. Il faut reconnaître que Nathalie est une fille d’une rare beauté : pas très grande, mais admirablement proportionnée, mince, fine, un corps de rêve, un teint superbe, une chevelure foisonnante. Elle était la coqueluche de la faculté où Julien et elle finissaient leurs études et notre fils avait quelque raison de s’enorgueillir d’avoir été préféré à tous les garçons qui la courtisaient. Elle plut tout de suite à mon mari. Il faut dire que Paul a toujours été un amateur de jolies femmes et qu’il tombe facilement sous leur charme : Julien a de qui tenir. Moi, j’étais un peu plus circonspecte. Certes, Nathalie était très belle, mais aussi très consciente de sa beauté et du pouvoir qu’elle lui conférait. Julien était baba d’admiration devant elle et prêt à tout pour satisfaire ses désirs. Il cédait à ses moindres caprices et cela ne laissait pas de m’agacer. Notre fils, un garçon si brillant, était comme un toutou devant cette chipie qui le faisait parfois tourner en bourrique. Julien n’en était pas moins follement amoureux et ils ne tardèrent pas à se marier. Mes relations avec Nathalie n’étaient pour autant pas mauvaises. Elle n'était pas antipathique, loin de là, et elle m’aimait bien, bavardait volontiers avec moi et n’hésitait pas à me faire des confidences. Cependant j’étais de plus en plus irritée de la façon dont elle se plaignait de Julien qui n’avait rien fait pour le mériter. Un jour que nous étions toutes les deux seules à la maison, Paul et Julien étant sortis ensemble pour faire une course dans un magasin de bricolage, elle se montra encore plus insupportable qu’à l’accoutumée, se répandant en récriminations à l’endroit de Julien, accablant mon fils de reproches immérités sur les sujets les plus divers. Plus elle parlait, plus la moutarde me montait au nez et enfin, au comble de l’exaspération, j’interrompis ce flot de paroles en lui donnant une claque. Elle s’arrêta net, bouche bée, stupéfaite, se frottant la joue. « Cela suffit comme ça », lui dis-je, et je l’empoignai sans ménagement, m’assis sur une chaise, la couchai en travers de mes genoux et la troussai. Elle portait une ravissante petite culotte de soie bleue que je baissai incontinent, dévoilant ainsi un adorable petit derrière : deux fesses bien rondes, souples, élastiques, à peine sorties de l’adolescence. Je levai la main et je les claquai à toute volée. Nathalie se trémoussa et tenta de se dégager, mais je l’assujettis solidement. Je suis assez grande et forte, très sportive, et à côté de moi Nathalie fait plutôt modèle réduit. Elle n’était pas de taille à me résister et, de fait, elle ne résista pas. Ivre de joie, je claquai donc de toutes mes forces ce petit cul insolent de jeune pimbêche, bien décidée à le faire rougir uniformément, à ne pas laisser un centimètre carré de peau blanche. Ses jolies fesses rosirent, rougirent et furent bientôt cramoisies. Nathalie tantôt les serrait, tantôt les écartait, me donnant alors à voir son œillet mignon. Je voulais que de cette fessée, elle se souvînt longtemps et j’en pris les moyens. Sourde à ses cris et à ses supplications, je la fessai aussi longtemps et aussi fort que je le pus. Lorsqu’enfin je cessai la correction, elle était pantelante, secouée de sanglots, incapable du moindre mouvement. Je caressai brièvement ses fesses brûlantes, puis je la remis sur pieds face à moi et je lui dis : « Je ne veux plus entendre ce genre de propos sur Julien, c’est bien compris ? ». Le visage inondé de pleurs, elle fit signe que oui. Je l’autorisai alors à se reculotter et à gagner la salle de bains pour se rendre présentable avant le retour de Paul et de Julien. Le soir au repas, comme elle se tortillait sur sa chaise, je ne pus m’empêcher de la chambrer un peu : « Qu’est-ce qui ne va pas, Nathalie ? Vous avez mal quelque part ? ». Son visage s’empourpra et elle baissa les yeux en secouant la tête, emplie de confusion. Deux jours plus tard, je profitais d’un moment où je me trouvais seule avec Julien pour lui demander comment Nathalie se comportait avec lui. Il me répondit qu’elle s’était transformée : depuis deux jours, elle était absolument charmante avec lui. « Tout va bien, alors ? » lui demandais-je. Julien me répondit que oui, avant de se reprendre : « oui, très bien, si ce n’est qu’il y a un petit truc qui m’étonne ». « Quoi donc ? », lui demandais-je. Il prit un air un peu embarrassé avant de me répondre : « Tu sais que nous avons l’habitude de dormir entièrement nus. Eh bien, depuis deux jours, elle met une culotte de pyjama dans la salle de bains avant de se coucher et, au lit, quand je m’approche pour … enfin tu vois ce que je veux dire, elle s’y refuse en prétextant une migraine ». J’éclatai de rire : « Passe encore pour la migraine, cela peut toujours arriver même si le prétexte est un peu éculé, mais ça n’explique pas la culotte de pyjama qui n’a aucun effet connu sur les maux de tête … Je crois que je peux te donner la clé de l’énigme ». Et je lui racontai ce qui s’était passé pendant qu’il était en courses avec son père. « Crois-moi, Julien, c’est la bonne méthode. En lui cédant tout, tout le temps, tu n’as jamais réussi qu’à la rendre plus exigeante et plus désagréable. Moi, avec une bonne fessée, je l’ai retournée comme une crêpe. C’est une fille bien, j’en suis convaincue, qui pourra te rendre heureux si tu t’y prends bien avec elle. Elle a simplement besoin d’être tenue et remise à sa place quand elle passe les bornes. Et maintenant, c’est à toi de prendre les choses en mains. Tu es un grand garçon et il ne faut pas compter sur Maman pour faire toujours ton travail ».

Dans les semaines qui suivirent, je vis Julien et Nathalie de plus en plus radieux, de plus en plus amoureux. Et deux mois plus tard, Julien me prit à part et me dit : « Tu sais Maman, tu avais raison. Maintenant je fesse Nathalie chaque fois qu’elle l’a mérité et elle l’accepte volontiers. Et il y a quelque chose que je vais te dire parce qu’elle n’ose pas te le dire elle-même, c’est qu’elle t’est très reconnaissante de la fessée que tu lui as donnée. Elle m’a confié que c’était le plus beau cadeau de mariage que tu pouvais nous faire ».
Privée de sortie

Privée de sortie

- J'y vais, je suis à la bourre à tout à l'heure chéri.

- Pas si vite jeune fille ! Où vas tu comme ça ?

- bah au club ! J'ai une compèt' samedi prochain j'te rappelle!!

- Premièrement tu vas baisser d'un ton, deuxièmement tu vas retirer tes chaussures et ton manteau il est hors de question que tu sortes, il fallait y penser avant! Tu es punie ! Tu sors seulement pour aller bosser c'est bien com..

- Non mais tu plaisantes là !? Tu ne peux pas me faire ça !

- Tu le sais très bien et je t'ai déjà demandé de baisser d'un ton !

- Oh tu fais vraiment chier !

CLAC !
La porte venait de claquer et Lola était sortie à grandes enjambées suivie de prés par Thomas qui la rattrapas avant même qu'elle ne grimpe dans sa voiture . En un tour de main elle se retrouva coincée sous son bras pantalon baissé et une volée monumentale s'abattit sur ses fesses encore protégés par le fin tissu de sa culotte.

- Lâche moi im-mé-dia-te-ment ! Je vais être en retard avec tes coner.. euh avec tes bêtises .. s'il te plaît ... Aie ! Allez lâche moi maintenant ! Aie ! Ouille !

- Surement pas, et si tu le prends comme ça on va baisser cette jolie petite culotte, et hop on met les petites fesses roses à l'air .

- Non ! Non ! Arrête ! C'est même pas drôle !

Pas ici ! On pourrait nous voir.. Aieuh!

- Mademoiselle Lola me manque de respect ! CLAC! CLAC! CLAC! et me désobéit CLAC ! CLAC CLAC ! alors elle reçoit la fessée cul nu devant la maison ! CLAC! CLAC! CLAC! comme une gamine!

- Noooooooon! Pardon! Stop! Je te demande pardon, je vais rester à la maison promis. Aie!

Lola pleurait maintenant à chaudes larmes, il desserra son étreinte et lui attrapas le lobe de son oreille et l’entraîna à l’intérieur.

- Au coin ! Et vite !

Il était furax et elle honteuse, elle ne pus qu’obéir et n'osait plus le regarder,il l'impressionnait quand il se fâchait comme ça elle avait le sentiment de redevenir petite fille .

Il la laissa au coin un peu plus de 20 min ce qui était énorme pour la jeune fille qui habituellement ne tenait pas en place.

- Lola ..viens maintenant

Penaude Lola se dirigea vers son cher et tendre sans oser lever le regard sur lui.

- Je .. je suis vraiment désolée, tu sais.. je regrette beaucoup, je n'aurais pas dû me sauver alors que je suis punie.

- Et ?

- Et je regrette de t'avoir parlé comme ça. Pardon mon amour.

- D'accord ma chérie ça sera oublié dans quelques minutes vas te préparer à aller au lit je vais venir te border.

- Mais..

- Mais ?

- Bah.. Euh il est 19h

- Oui et ?

-Bah je vais pas aller au lit à cette heure là ! En plus on a même pas manger.

- Bien sûr que si ma puce ça il fallait y penser avant, tu peux me rappeler pourquoi tu es punie !?

- Parce-que ..

- Parce-que ?

- J'ai ..je suis rentrée à 4h du matin après l'entraînement et que euh..

- Oui ?

- Sans te prévenir et euh.. J'étais bourrée

- Lola !

- Euh... j'avais un peu trop bu et tu étais très inquiet.


En effet deux jours plus tôt après son entrainement, Lola sortie boire un verre avec les filles de son équipe et ne l'avait pas prévenue, il l'avait attendu et à son retour cela s'était très mal terminé pour ses fesses.

En se remémorant ce souvenir une larme coula le long de sa joue elle savait qu'elle l'avait déçu et cela la rendait malheureuse.


- J'étais mort de peur tu veux dire!

Donc un peu de repos va te faire du bien, aller file mon bébé je vais m'occuper de toi. Et prépare la brosse tu en as vraiment besoin ce soir!


- Non s'il te plaît pas ça

- Tu discutes encore ?


Elle ne répondit pas et s’exécuta avant d'encore aggraver son cas.

La suite se passe comme dans un rêve. Il l'a pris dans ses bras, lui fit un grand câlin et la renversa sur ses genoux.

Il commença par caresser ses deux globes déjà bien rougis par les précédentes fessées, puis débuta une longue et cuisantes fessée qui la fit pleurée longuement sans s'y opposer. Elle était détendue, cette correction elle y avait aspiré, et cela lui faisait un bien fou .

Puis la brosse entra dans la danse pour le bouquet final, la brosse claquait la chipie suppliait, la brosse claquait encore et encore Lola promis mont et merveille.

Elle avait compris la leçon, la fessée s'arrêta, il lui appliqua tendrement de la crème sur les fesses et ils s'endormirent dans les bras l'un de l'autre .

Ils étaient heureux.
Portable en conduisant

Portable en conduisant

Voilà le jour est arrivé et par n’importe quelle journée. Celle où je dois faire la connaissance de Monsieur Thomas et sa chérie. Une rencontre assez particulière parce qu’en effet, ils n’ont pas traversé la France pour mes beaux yeux, mais pour que Monsieur Thomas s’occupe de mon cas et particulièrement de mes fesses. Quelle idée aussi d’utiliser son téléphone au volant et de se faire griller tout ça à cause d’un message qui est malencontreusement parti…

Il n’est pas loin de 11h ce samedi quand je reçois ce message :
 
- Je suis là 

Une drôle de sensation m’envahie très vite la peur et l’appréhension mais je n’ai pas le choix, je dois y aller. Je prends deux petites minutes pour souffler j’essaie de me rappeler ou j’ai bien pu poser ce carnet de punition déjà bien rempli et je me lance. J’ouvre la porte et je vais le rejoindre dans la rue.
La prise de contact a été assez facile finalement même si je ne faisais pas la maline.
Je lui propose très vite de rentrer chez moi et il essaie de lancer des sujets de conversations pour me détendre. Puis très vite Monsieur Thomas rentre dans le vif du sujet

- Tu n’as pas un petit carnet à me montrer mademoiselle

Ça y est je ne peux plus y échapper alors je prends sur moi et je vais dans la chambre chercher ce maudit carnet de punition. Je lui tends un peu honteuse mais bon il les connait quasiment toutes les punitions qui y sont notées. Vient alors le moment de discutions et d’explications sur mes différents comportements de ces dernières semaines et surtout ce téléphone au volant…

Les explications ne sont pas très présentes car après tout que dire sur ce type de comportement irresponsable…

Il prend très vite les choses en mains et me met au coin pendant 10 minutes environ. Le temps m’a paru très long mais très cour à la fois. Quand arrive le moment où il m’appelle pour me demander de me mettre sur ces genoux j’aurai tellement aimer pouvoir y rester à ce foutu coin.

Me voilà à présent installée sur ces genoux et il commence très vite la fessée sur mon pantalon. Il y va progressivement mais tape vite de plus en plus et de plus en plus fort tout en prenant le temps de faire des pauses. J’arrive encore à rester tranquille et sans rien dire.

Tout à coup il me demande de me redresser pour baisser mon pantalon... Comme c’est dur à accepter mais la punition je la connaissais d’avance et ce n’était pas le moment d’en rajouter.
L’envie de m’y opposer met bien sur venue à l’idée mais je suis restée raisonnable.

Mon pantalon est très vite descendu et Monsieur Thomas me remet très vite sur ces genoux pour poursuivre cette fessée mais cette fois sur ma culotte. La douleur commence à se faire sentir et je mets très vite ma main pour essayer de me protéger un minimum. Peine perdue d’avance Monsieur Thomas attrape aussitôt ma main et la coince dans mon dos.
Je n’ai pas le temps de me rendre compte de quoi que ce soit que ma culotte vient de rejoindre mon pantalon. Je suis donc les fesses à l’air… La fessée reprend de plus belle sur mes fesses nues ça fait de suite mal et la douleur s’intensifie rapidement. Je remets ma main en guise de mince protection Monsieur Thomas l’a très vite attrapé et de nouveau bloqué dans mon dos. Mais la douleur est la alors je me débrouille pour réussir à faire passer l’autre main. Monsieur Thomas stoppe alors la fessée en me disant

-Tes mains restent devant je ne veux plus les voir

Il tape de plus belle sur mes fesses et de plus en plus fort sans prêter attention à mes pieds qui bougent et qui tapent dans le vide. Ma main revient sur mes fesses comme par réflexe. Cette fois il l’attrape et la bloque très fort pour ne plus que je la bouge.
Pour la dernière série il change de main. Cela m’a surpris car il tape encore plus fort avec sa main gauche, quelle douleur sur mes fesses déjà écarlate.

La fessée prend fin. Monsieur Thomas relâche ma main, il me laisse du temps pour que je me calme et se met à me questionner.

- Miss Cécé tu crois que la fessée est suffisante
- Oui oui ça suffit j’ai assez mal
- As-tu compris la leçon ?
- Oui j’ai compris
- Ah et qu’as-tu compris ?
- …..
- Miss Cécé ?!!!!!

Dans ce cas-là je n’ai pas trop le choix de répondre il a mes fesses à disposition et n’hésitera pas à m’en mettre une sur les fesses.

- Miss Cécé je t’écoute !!!!
- Qu’il ne faut pas le faire
- Oui c’est déjà un début et après ?
- Que c’est dangereux le téléphone au volant
- Effectivement oui et qu’est ce qui se passe si tu récidives un comportement irresponsable en voiture ?
- J’ai le droit à une autre fessée
- C’est certain oui et même à la brosse jeune fille. Je te conseille de veiller à ton comportement en voiture sinon tu auras affaire à moi. Maintenant file au coin.
- Noooooooon pas le coin encore j’y suis de......

Il ne m’a même pas laissé le temps de finir ma phrase qu’il répond

- Dépêche-toi !!!!

Je finis par aller sagement au coin étant donné l’état actuel de mes fesses. J’y reste un peu plus de 15 minutes et il me donne l’autorisation de sortir et me propose de me mettre de la crème.
Un curieux jeune homme

Un curieux jeune homme

Ce jeune homme me rend perplexe. Vautré dans le canapé, avec un brin d’insolence dans le regard, son attitude nonchalante bouleverse mes habitudes. En temps normal, le « gus » se serait déjà retrouvé en travers de mes genoux à regretter son comportement puéril. Mais, rendue curieuse par une telle outrecuidance, je ne réagis même pas. Je me demande jusqu'où il peut aller comme ça.

Alors qu’il est censé recevoir une punition méritée en regard de la liste des offenses qu’il a lui-même notées, Monsieur joue les désinvoltes et fait comme chez lui. C’est la première fois que je le rencontre et tout porte à croire que ce rendez-vous est le premier d’une longue série.

Nous continuons de faire connaissance, et, subrepticement, le garçon parvient à faire diversion. Nous parlons de tout et de rien et, sans que je m’en rende compte, une bonne demi heure s’écoule avant que je prenne conscience que la situation m’échappe. Le fourbe m'as branché sur mon travail… Trêve de galéjades, son comportement m’agace de plus en plus. Croit-il vraiment que je l’ai fait venir chez moi pour me contenter de bavarder comme le feraient deux amis ? Lors de ce retour de lucidité, je décide de reprendre la main. Sans ménagement, je reviens sur les raisons de sa présence chez moi et le rejoins sur le canapé. Subitement gêné, le bougre se redresse et son sourire provocateur disparaît. Tiens, tiens : il semblerait que la confiance de ce jeune coq s’effrite alors que je montre seulement un peu plus d’empressement. Profitant de mon ascendant, je lui demande de se lever. C’est un grand garçon de plus d’1m90 et je me sens en vérité assez petite, assise à côté de lui. J’ai bien fait de venir sur le canapé pour davantage de confort (pour moi…)

Puis je lui demande de baisser son pantalon. A ma surprise, M., ne rechigne pas et s’exécute mollement et avec maladresse. Voici que me font face deux longues jambes dénudées et un caleçon bleu. Ce doit déjà être assez humiliant pour lui. Mais bien sûr je n’en reste pas là et indique au bougre la position à adopter, position qu’il semble d’ailleurs parfaitement connaître. Le contraire m’eût étonnée. Curieusement, le mètre 90 n’est pas si encombrant à l’horizontal et voilà l’insolent parfaitement calé en travers de mes genoux. La punition peut commencer.

Après quelques claques d’échauffement sur les fesses fermement maintenues, je procède au déculottage. Après tout, il l’a bien cherché par ses incessantes provocations. C’est donc à cul nu que la fessée se poursuit. Je n’entends plus l’insolent qui garde la tête enfouie dans les coussins du canapé. Les claques s’enchaînent et les fesses de M. prennent une teinte rosée puis rouge, réactions qui forment en partie ma récompense.

Puis je fais relever mon puni et, alors que je cherche dans ses yeux une once de fierté, je constate que celle-ci a totalement disparu. Ravie par la tournure des événements, je lui intime l’ordre d’écrire le récit de sa punition en venant s’assoir fesses nues sur une chaise. Malgré ses nombreux défauts, je le sais à l’aise avec les mots et décide donc de profiter de la situation pour mon propre plaisir. Penaud, les pieds entravés par son pantalon, mon puni s’exécute. Je me retiens de sourire en le voyant marcher avec difficulté. Tombé de son piédestal, le jeune homme flirte avec le ridicule. Il manque de trébucher puis vient prendre place à la table de la cuisine où, sagement, il se met à écrire sans un bruit. Dehors, je fume ma cigarette en songeant à la suite... Que vais-je lui réserver maintenant ?




Note : texte rédigé avec Mercurid
Première fessée de l'année!

Première fessée de l'année!

Il me l'avait dit qu'un jour j'aurai des problèmes à rouler sans faire attention aux limitations de vitesse...
Ce flash de décembre à été fatal pour moi...la lettre est arrivée vendredi, il l'a trouvée pendant mon absence alors que j'avais passé l'après midi avec les copines à faire du shopping et refaire le monde.
Je suis rentrée en fin de journée, toute heureuse de ma journée passée et les bras chargés de mes nombreux achats.
Il m'attendait dans le canapé. En me voyant rentrer dans le salon il a posé son livre. Comme d'habitude je me suis jetée à son cou pour l'embrasser, j'avais envie de le sentir contre moi, de respirer son odeur!
Rapidement, il s'est dégagé et m'a regardé d'un air sombre... J'ai tout de suite senti que quelque chose n'allait pas.
- Tu as passé une bonne journée Carole?
- Oui! Super! J'étais avec Delphine et Isa. On n'a pas pu s'empêcher de faire quelques boutiques, tu les connais!
Sans un mot, il s'est dirigé vers le secrétaire et m'a brandi sous le nez l'avis de contravention.
- Ca te dit quelques chose?
Mon sang n'a fait qu'un tour! Je l'avais complètement oublié celui-là! Je suis devenue rouge et transpirante et j'ai bredouillé :
- Ben oui... je me suis faite flashée l'autre jour mais je ne comprend pas, je n'allais pas si vite que ça...
- Peut-être mais en attendant c'est moi qui perds les points et c'est moi qui paye!
- Je suis désolée mon chéri...(qu'est ce qu'on peut dire comme banalités dans ces cas là!)
- Tu sais que je vais devoir sévir...
Et voilà, nous y étions! Moi qui pensais commencer l'année en douceur! J'allais recevoir une fessée c'était sûr...
- Oui je sais...bredouillai-je timidement en baissant les yeux.
- Bien! Va m'attendre dans la chambre! J'arrive!
Je me suis assise sur le lit et là, j'ai ressenti comme à chaque fois un mélange de honte, de crainte et, je dois bien le dire, d'excitation... L'attente m'a parue interminable...
Il est rentré dans la chambre et m'a attrapé le bras ^pour me faire lever. Face à moi, ses yeux dans mes yeux il m'a dit :
- Bien! tu vas recevoir une bonne déculottée et tu ne l'aura pas volé! Baisses ton jean!
Rouge de honte, je me suis exécutée faisant glisser mon pantalon le long de mes cuisses jusqu'aux genoux me retrouvant sans autre protection que ma culotte.
Il s'est assis sur le lit et m'a fait signe d'approcher. Puis il m'a guidé jusqu'à lui pour que je m'allonge sur sa cuisse ma tête enfouie dans le moelleux de la couette.
Et les claques ont commencé à pleuvoir sur mes fesses, d'abord sur ma culotte jusqu'à ce qu'il la baisse d'un coup sec pour dégager ma lune. Celle-ci était déjà brûlante mais alors, cul nu, j'ai bien cru que j'y laissais ma peau! Il ne semblait pas vouloir arrêter malgré mes supplications et mes gesticulations et la fessée durait, durait...j'avais l'impression que les secondes étaient des heures!
Les larmes me montaient aux yeux et j'étouffais mes cris dans la couette. J'ai bien tenté avec ma main libre de me protéger mais rien n'y a fait...monsieur sait très bien esquiver ce genre de parade!
Quand les claques ont en enfin cessé il a murmuré à mon oreille :
- Rappelles moi de combien tu as dépassé la vitesse autorisée?
- J'en sais rien moi!
- Moi je sais! 12 km/h!!
- ...
- Donc ça sera 12 coups de ceinture!
A ce moment là je suis dans un état second. J'ai accepté mon sort. Mes fesses sont en feu et malgré une pointe d'excitation comme à chaque fois quand il me punit, j'ai hâte que ça s'arrête. Alors j'évite de me rebeller et je murmure un vague "oui" tout en pleurnichant...
Il s'écarte un peu de moi pour enlever sa ceinture. J'entends la boucle tinter... Puis je sens la brûlure du premier coup, puis du deuxième...au dixième mes fesses sont comme insensibilisées et enfin la punition se termine.
- Maintenant vas au coin!
Je connais bien l'endroit pour y faire des stages réguliers et je m'y dirige alors en frottant mes fesses qui me piquent et me lancent tout en irradiant une chaleur que je n'avais pas connue depuis longtemps!
Je me positionne alors debout, culotte baissée et mains sur la tête.
-Restes là le temps qu'il faut pour méditer sur ta bêtise. Ne bouges pas avant que je revienne!
Avant de sortir de la chambre il m'a effleuré les fesses et alors j'ai su que j'étais déjà pardonnée et que lorsqu'il reviendrait me voir ce serait pour me faire un gros câlin...
Mais ça ça reste entre nous deux....
Le fesseur professionnel

Le fesseur professionnel

Voici une histoire fictive.

Le fesseur professionnel

Je donne parfois des cours particuliers ici et là dans Paris. En général j'ai affaire à des élèves motivés et travailleurs.
Le mercredi après-midi, je me rends chez une jeune fille de dix-huit ans et demi qui redouble sa terminale S. Elle vit seule avec sa mère et n'est pas très appliquée dans son travail. Du moment que l'on me paye, je m'en fiche un peu.
Un jour, alors que j'étais sur le point de frapper à la porte de leur maison, j'ai entendu des bruits bizarres qui venaient d'une fenêtre.
Un mélange de cris, de claques...
Un homme semblait proférer des menaces comme "je vais t'apprendre !"
Je suis allée voir ce qui se passait à la fenêtre, et j'ai vu une scène abracadabrantesque :
Au milieu du salon, la jeune Amandine était couchée à plat ventre sur les genoux d'un Monsieur, la culotte baissée, les fesses nues bien en évidence... et en train de recevoir une bien humiliante fessée ! Je me suis demandé qui était cet homme, ne l'ayant jamais vu auparavant.
J'ai pensé que c'était peut être le nouveau compagnon de sa mère. Il portait un costume comme s'il sortait du bureau. Il était beaucoup plus âgé qu'elle, à mon sens cela ne pouvait pas être son copain.
J'ai regardé la scène en mode voyeur. Ça semblait être une vraie punition.
Shlack ! Shlack ! Shlack !
Il n'y allait pas de main morte.
Amandine s'est mise à crier "Pardon ! " et autres vaines excuses. Elle agitait un peu les pieds, ce qui semblait agacer un peu son bourreau.
Je n'avais jamais assisté à la fessée de quelqu'un, j'avais toujours été à la place de la punie. Je dois avouer que cela ne me déplaisait pas de voir cela, peut être par identification.
La culotte baissée jusqu'au genoux, le fait d'être maintenue comme ça de force pour être punie... cela m'a semblé terriblement embarrassant pour elle.
Surtout à cet âge, où normalement cela n'arrive plus, bien qu'on le mérite encore !
L'homme a fini par s'arrêter et j'ai entendu ensuite "Et voilà ! Une bonne fessée déculottée ! Que cela te serve de leçon !"
Je me suis alors dirigée vers la porte. J'ai pensé qu'il valait mieux sonner, car je déteste être en retard.
DRING !
La porte s'est ouverte. Le même homme est apparu devant moi. Il avait l'air très costaud. Mon coeur a fait un bond.
— Je suis Mlle XXX, je viens pour donner un cours à Amandine.
— Oui, on m'a prévenu de votre arrivée. Entrez.
Je suis entrée dans cette maison avec une légère crainte.
D'autant plus qu'en entrant dans le salon, j'ai aperçu Amandine debout au coin, la culotte tombée à ses chevilles... Les fesses très roses prouvant qu'elle avait bien reçu une fessée déculottée. Elle semblait ne plus savoir où se mettre et tentait maladroitement de cacher son derrière avec sa main. La honte absolue.
— Amandine, mets tes mains sur la tête.
Elle a obéi tout de suite, révélant ses fesses charnues pour le plus grand plaisir de cet homme qui arborait un sourire satisfait.
— Amandine est punie, nous allons devoir reporter votre cours. Je vais quand même vous payer vos vingt-cinq euros à cause du déplacement.
J’ai jeté des coups d'oeil furtifs aux fesses de mon élève. Bien qu'amatrice de ce type de punitions, je n'aurais pas voulu être à sa place. Ces choses là sont intimes, quelle horreur qu'un témoin assiste à cela et rende l'humiliation paroxystique !
Ils ignoraient le fait que j'étais une initiée... ce qui renforçait probablement l'embarras de la jeune fille.
Je me sentais un peu coupable d'être là, juste pour assouvir ma curiosité.
— Vous voulez peut-être boire quelque chose ?
Prise de court, j'ai voulu être polie.
— Oui pourquoi pas.
— Un petit jus de pomme ?
— Euh oui.
Il est allé me chercher un verre.
— Merci Monsieur.
Il m'a fait asseoir sur le canapé de façon à ce que j'aie bien en vue Amandine, qui visiblement commençait à s'impatienter puisqu'elle se hasarda, d'une toute petite voix, à quémander une libération.
— Jean-Marc s'il vous plaît, est-ce que je peux remonter dans ma chambre ?
— Non ! tu es punie ! Tu resteras comme ça pendant encore un quart d'heure. Et tais-toi, je parle avec ta professeure. Je ne veux plus t'entendre !
Puis il s'est adressé à moi.
— J'espère que vous comprenez la situation, ces choses là ne peuvent pas attendre...
— Oui bien sûr je comprends, ne vous inquiétez pas.
— Elle a reçu une fessée en raison de son dernier bulletin scolaire qui n'est pas fameux...
— D'accord. Je comprends tout à fait.
Et voilà que je rentrais dans leur jeu pervers malgré moi.
— A 18 ans, on a encore besoin d'être disciplinée, de recevoir une bonne fessée.
— Cela peut être embarrassant passé un certain âge, non ?
— Mais c'est tout à fait normal, que cela soit embarrassant Mademoiselle ! Cela fait partie de la punition, d'être ainsi remise à sa place.
— C'est vrai... Mais...
— Je ne me suis pas présenté. Je suis Jean-Marc, de la société EduStreet.
Il m’a tendu sa carte.
— Vous pouvez la garder.

On pouvait y lire ceci :

Jean-Marc T.
Éducateur
Méthodes traditionnelles - Public adultes 18-25 ans
Formule logé-nourri ou prestations ponctuelles
Soutien scolaire - déductible des impôts à 50%

J’ai tout de suite compris le concept.
Le gars, il est venu vivre chez eux, pour donner un coup de main pour l'éducation de la jeune fille... avec ses bonnes vieilles "méthodes traditionnelles".

— Vous avez quel âge si ce n'est pas indiscret ?
— Vingt-quatre.
— Intéressant. Vous vivez chez vos parents ?
— Alors non pas du tout, je vis seule dans un studio...
— Je demande cela car je fais aussi des prestations ponctuelles et...
— Non merci, je n'ai besoin de rien... Je vous remercie pour la boisson mais là il faut vraiment que j'y aille...
J'ai posé mon verre vide sur la table basse.
— Au revoir Monsieur... Au revoir Amandine...
Amandine m'a répondu "au revoir" d'une toute petite voix.
Je me suis levée, et ce Jean-Marc également.
Ensuite, j'ai commencé à me diriger vers la porte d'entrée, un peu rapidement je l'avoue.
— Pas si vite Mademoiselle !
J'ai sursauté. Il avait mis une main sur mon épaule.
Mon coeur semblait s'être arrêté un instant. Une bouffée d'adrénaline m’avait coupé le souffle. Je me suis retournée en feignant une certaine nonchalance.
— Oui ?
— Vous oubliez vos vingt-cinq euros.
J'ai pris les billets qu'il me tendait. Son sourire était goguenard, légèrement vicieux.
— Ah oui merci...
— N'hésitez pas... Je me déplace dans tout Paris...
Il m'a ensuite fait un clin d'oeil, à mon sens bourré de sous-entendus.
Je suis partie, pensive, en regardant sa carte de visite. J’ai pensé « Quel pervers celui-là ! Pas question que je fasse appel à ses services ! Et cette proposition indécente et vexante... Dans ses rêves oui ! »
J'ai glissé la carte dans mon portefeuille.
Jamais de la vie. C'est juste pour avoir un petit souvenir, c'est tout...
Le concert

Le concert

La nuit est claire, la lune est presque pleine, le fond de l'air est doux et pourtant l’ambiance est lourde. Nous marchons en silence d'un pas régulier, elle a le visage fermé.
Elle peut faire la tête, elle m'a pourrie la soirée.



Des semaines que je voulais voir ce concert, je voulais que ce soit parfait et c'était bien parti pour. J'avais mis mon costume, elle avait mis ses talons et sa petite robe de soirée, maquillée juste ce qu'il faut elle était rayonnante. En arrivant là-bas on avait l'air heureux, complice. J'avais eu des places bien placées pour profiter de l'orchestre. Avant que le spectacle ne commence j'ai longtemps admiré la salle et ses voûtes, j'étais comme un gamin. La musique a commencé, j'en avais des frissons.

Rapidement j'ai senti qu'elle s'ennuyait, elle prenait mon bras et jouait avec, je n'y prêtais pas attention. Un moment je l'ai vu ramener ses pieds sur le fauteuil, je lui ai lancé un regard noir, elle les a aussitôt retirés en gardant son petit sourire, ce qui m'agaça encore plus. Elle a continué, je la voyais tourner la tête partout sauf vers les musiciens, elle soupirait. Je suis retourné dans la musique un moment puis elle m'a attrapé le bras, elle faisait une drôle de tête. Elle m'a dit qu'elle se sentait mal et c'est vrai qu'elle n'avait vraiment pas l'air bien. Inquiet, je l'ai accompagnée pour sortir.

Une fois dehors je lui ai demandé si elle allait mieux, elle a légèrement détourné la tête pour me dire que c'était juste qu'elle s'ennuyait. J'ai vu son rictus discret, je me suis sentis exploser, je l'ai attrapée par le poignet et nous avons pris le chemin de la maison.



Nous sommes presque arrivés et son pas se fait plus lent. Je la regarde sévèrement et lui prends le bras pour la faire marcher plus vite. Une fois rentrés elle enlève son manteau et ses chaussures, elle prend son temps, ça m'agace.

- dépêche toi, va m'attendre dans le salon.

Je fais un passage à la salle de bain et me passe de l'eau sur le visage puis vais la rejoindre.

Elle est restée debout la tête baissée, je ferme la porte derrière moi et reste un instant face à elle. Elle n’en tient pas large, je sens qu'elle a peur, ça fait longtemps que nous ne nous sommes pas retrouvés dans cette situation.

Elle m'attendrit quand elle a cette attitude, j'ai envie de la prendre dans mes bras mais je ne laisserai pas passer ça.

J'attrape la boucle de ma ceinture, elle a un spasme dans le bras, ses jambes se font molles et sa bouche se tord, la sentence vient de tomber, j'ai une boule au ventre. Le bruit de ma ceinture qui glisse hors de mon pantalon contraste avec le silence de la pièce, je l'enroule et la repli pour l'avoir bien en main. Je lui montre le petit pouf en cuir, elle a compris, elle va s'agenouiller dessus.

- Ta robe.

Lentement elle la relève, puis se penche et met les mains par terre. Je m'approche d'elle en regardant ses fesses relevées, sage, prête à être punie. Je pose ma main sur son dos tendrement et la caresse légèrement puis glisse ma main dans l'élastique de sa culotte pour la baisser, elle redresse aussitôt la tête et bloque ma main, elle sanglote :

- S'il te paît... pardon...

J'attrape son poignet pour le bloquer contre son dos et achève de baisser sa culotte. Elle se met à gigoter. Je commence à la fouetter, elle gémit. J’enchaîne les coups, elle remue, bat des jambes, je frappe de plus en plus fort, de plus en plus vite, jusqu'à ce qu'elle glisse. Je la ramène à plat ventre sur le pouf, elle se débat. Je bloque ses deux mains dans son dos et reprend.
Elle pleure, ses fesses sont rouges, je suis éreinté, elle ne résiste plus. Je respire puis lui donne deux derniers coups qui résonnent avant de jeter ma ceinture.

Je caresse son dos, elle reste là. Je la relève et la prends dans mes bras.
Punition pour insolence

Punition pour insolence

Quand mes doigts tapent plus vite que je ne pense, quand je rougis à la lecture de mes propos et que je ne peux m’empêcher d’envenimer les choses…

J’ai honte de ce que j’écris bien que cela m’amuse et pourtant je continue encore et encore.

J’aimerais avoir la sagesse de m’arrêter moi-même. Alors que je peux me montrer si raisonnable la plupart du temps, je ne sais ce qui me pousse à me comporter avec autant d’insolences.

Je sais que la limite est proche. Je le vois. Je le sens. Je suis prévenue et pourtant je continue.

La machine est lancée à trop vive allure pour que je ne puisse l’arrêter. Alors j’accélère encore et encore jusqu’à ce le choc ait lieu.

Le voir écrit en toutes lettres, ce mot infamant est comme un coup dans le cœur.

Je regrette tellement d’en être arrivée là. De ne pas avoir su me retenir. De ne pas avoir su m’excuser. De vous avoir obliger à sévir et à m’infliger votre sentence.

Ce mot que je honnis. « Punition ».

Je ne suis que honte et remords. Je suis Punie.

Je vous en remercie.
Les mémoires d’une domestique

Les mémoires d’une domestique

Récit fictif


Les mémoires d’une domestique

A l’époque je venais de monter à la capitale pour mes études. Afin de les financer j’avais trouvé un petit travail dans une famille, je devais aider à faire de tout dans la maison : ménage, courses, préparation des repas. En échange j’étais nourrie et logée. On m’avait attribué une jolie petite chambre sous les toits, très agréable bien qu’il y fasse un peu froid la nuit.
La maison était décorée avec un style très rustique, et le couple de quadragénaires était d’apparence froide. Le Monsieur était malgré cela plutôt séduisant. Ils avaient fini d’ élever deux filles, des jumelles qui avait pris leur envol depuis quelques années. Elles avaient quitté le nid afin de poursuivre des études de médecine. Leur chambre avait été gardée intacte comme le voulait Madame. Aller y faire un peu de ménage était divertissant : le vieux parquet en bois grinçait à chaque pas. Sur la commode, des photos affichant des mines ravies jonchaient le meuble toujours parfaitement épousseté.
Et sur le mur, à côté de la porte était encore accroché un vieux martinet.
D’après Madame, il avait servi sur plusieurs générations. Il fallait que je nettoie régulièrement, et que je fasse briller les lanières.
Je ne pouvais m’empêcher de faire le lien entre les visages heureux des photos et l’atmosphère stricte qui régnait dans la maison. On sentait que des fessées avaient eu lieu dans le passé, qu’elles avaient été nécessaires pour la réussite des filles.
Je n’avais jamais été fessée, et c’était peut être la raison pour laquelle je n’avais pas eu de très bons résultats scolaires auparavant.
Monsieur et Madame étaient stricts, et exigeants. Au moindre oubli, à la moindre incartade, j’étais réprimandée.
Je devais aussi porter une tenue qui ne me plaisait pas trop, un uniforme de domestique, tout noir avec un tablier blanc. Le seul jour où je pouvais m’habiller normalement était le dimanche, j’avais alors quartier libre. Mais le couvre-feu était à 20h, et le moindre retard n’était pas toléré.
J’étais plutôt obéissante et appliquée, mais j’avoue avoir fait quelques étourderies oh grand damn de mes employeurs.
Un jour, Madame exprima son mécontentement parce qu’elle avait trouvé un mégot sur la terrasse. J’ai avoué avoir voulu essayer une cigarette que l’on m’avait donné. Je me suis excusée humblement. Mais sa mauvaise humeur s’accentua encore plus après que j’ai eu le malheur de casser le fer à repasser dans la même journée.
Elle m’a prévenue qu’elle en « parlerait à son mari » et « qu’il risquait de ne pas être aussi clément qu’elle. »
Quand elle s’aperçût au dîner que j’avais oublié d’acheter un ingrédient essentiel à une recette qu’elle devait faire ce soir là, elle m’envoya dans ma chambre jusqu’au retour de son mari. Inutile de dire que j’étais terrifiée pendant cette période d’attente.
Je fût appelée au salon vers 21h. Un feu crépitait alors dans la cheminée. Mes employeurs avaient le visage sévère. Monsieur m’accueilla glacialement en poussant un soupir.
— Pauline. J’ai appris des choses qui m’ont beaucoup déçu.
Je baissais la tête pendant tout le sermon de Monsieur. J’avais honte de ne pas avoir été à la hauteur de leurs exigences.
— Je vous présente mes excuses à tous les deux. Cela ne se reproduira plus.
— Oui en effet cela ne se reproduira plus. Car vous allez partir dès ce soir, ou bien accepter d’être punie de façon adéquate.
Comme je n’avais nul par où aller, je répondis spontanément sans réfléchir.
— Je ferai la punition. Mais s’il vous plaît je voudrais garder mon travail !
J’ai pensé devoir écrire des lignes comme le Monsieur m’avait déjà donné à faire une fois, ou des corvées de nettoyage de caves comme Madame réclamait de temps en temps. Mais il n’en était rien.
— Très bien. Tu vas recevoir une bonne fessée !
— Une fessée… oh…mais Monsieur…
Je suis devenue toute rouge de honte à cette idée. Je pris un air implorant, j’espérais que Madame m’aide à infléchir la décision de son mari, mais au contraire elle appuya son propos.
— C’est la punition la plus adaptée, je suis entièrement d’accord avec toi. Elle a bien méritée sa fessée.
Elle me regarda sévèrement en disant « sa fessée ».
J’ai pensé que quelque part ils avaient raison. J’avais probablement mérité une fessée. C’était juste un mauvais moment à passer. D’après ce que l’on m’avait raconté, on se sentait bien mieux après une fessée, car nos fautes étaient expiées. Était-ce vrai ? Je l’ignorais.
En même temps je ne voulais pas être ainsi traitée. J’étais un peu confuse, l’appréhension était à son comble.
Monsieur se leva et installa une chaise au milieu de la pièce, prit place dessus avant de m’attirer à lui par le poignet.
Je ne m’attendais pas du tout à ce qui allait suivre.
— Et une bonne fessée, c’est déculottée ! S’est écrié Monsieur.
Je n’en croyais pas mes oreilles. A cet âge là on ne s’attend pas à être déculottée pour une fessée.
Il souleva ma jupe et baissa ma culotte dans la foulée. Assez bas, vers mes genoux. Je n’ai même pas eu le temps de protester.
Je me suis sentie terriblement humiliée quand j’ai senti la fraîcheur de l’air sur mes fesses nues. Moi qui était si pudique, c’était terriblement embarrassant. J’ai tenté de cacher mes fesses avec ma main, en signe de désespoir… mais Monsieur l’a bloquée dans mon dos en me sermonnant :
— ça suffit, assume ton comportement ! 
J’ai alors supplié  :
— Non pas la culotte ! S’il vous plaît !
En vain, bien entendu.
Puis la fessée débuta. Monsieur alternait la fessée gauche et droite, et chaque claque me faisait pousser un cri.
Clap ! Aïe ! clap ! Aïe ! Clap ! Aïe !
Mes fesses étaient de plus en plus douloureuses et se sont mises à me brûler rapidement…
Je me fatiguais beaucoup à battre des jambes et à supplier Monsieur, jusqu’à un moment de lâchez prise où je réalisais qu’il me fallait accepter d’être fessée.
J’éclatais en sanglot en réalisant que j’étais ainsi humiliée sur les genoux de Monsieur, devant Madame, en train d’être punie par une fessée comme une gamine désobéissante.
Il s’arrêta alors et je tombais par terre, à genoux devant Monsieur, en me frottant les fesses. Je demandais pardon à nouveau en sanglotant.
— Pardooooon Monsieur… je promets de bien me comporter…
— J’accepte tes excuses. Et maintenant au coin, jupe relevée et culotte baissée ! Tu es en pénitence. Et je ne veux pas te voir bouger.
Il m’aida à me relever. Le temps de reprendre mes esprits, et alors que je me frottais les fesses, Madame continua :
— Allez la Miss aux fesses rouges, on se dépêche !
Monsieur me donna alors une dernière claque sur les fesses, déjà bien endolories, pour me faire avancer et je me hâtais de rejoindre le coin, plus honteuse que jamais.
J’entendais qu’il regardaient la télévision pendant la pénitence. Ils faisaient quelques messes basses entre eux. J’ai entendu un petit rire, et des mots comme « fesses toutes rouges » « pas volée celle-là »et « remise à sa place ».
J’ai commencé à réfléchir au fait que cette fessée était justifiée, je n’avais pas été punie sans raison, j’avais fait des bêtises et je l’avais méritée.
Mais j’étais très gênée à l’idée que mes fesses nues étaient exposées. Un sentiment d’apaisement prédominait dans mon esprit cependant. Jusqu’au moment où, en bougeant légèrement, ma culotte tomba à mes chevilles. Là si j’avais pu me sauver dans un trou de souris, je l’aurais fait.
— Pauline, la punition est levée tu peux te rhabiller et aller dans ta chambre, m’annonça Monsieur au bout d’une quinzaine de minutes passées à scruter le mur tapissé du salon.
— Bien Monsieur. Je remontais ma culotte et je filais dans ma chambre, le visage rouge de honte.
Un peu plus tard Madame m’a rendue visite avec un pot de crème apaisante, un soin aux plantes.
Elle me proposa de m’en mettre sur les fesses, et devant ma gêne et mon hésitation, argumenta :
— Allez je les connais tes fesses, ne fais pas d’histoires et baisse ta culotte…
— Oui Madame.
J’obéissais et m’allongeais sur le lit. Elle m’étala la crème en me disant qu’elles étaient bien rouges et en riant. J’étais embarrassée de la situation mais je dois reconnaître que ce massage n’était pas désagréable.
Elle me donna une claque une fois qu’elle eu finit en se moquant de moi « voilà ce qui arrive aux vilaines filles »
Décidément mes fesses ne m’appartenaient plus.
Je l’ai remercié. Je ne sentais plus vraiment les brûlures bien que mes fesses étaient encore rouges.
— J’aimerais que pendant une semaine, tu te lèves une heure plus tôt (donc à 6h), que mon mari puisse te trouver au coin, culotte baissée, tous les matins. En signe de pénitence. Tu iras ensuite préparer son petit déjeuner.
— Bien Madame.
— Tu verras, ça te fera du bien que l’on te mettes enfin des limites, un cadre. Et tâche de ne pas recommencer tes bêtises. Sinon la prochaine fois ce sera le martinet ! J’espère que c’est clair !
— Très clair. Pardon encore de vous avoir déçu…
Je m’endormis paisiblement ce soir là. J’avais reçu ma toute première fessée, c’était comme si on m’avait enlevé un poids.
Le matin suivant j’attendais Monsieur au coin, la culotte baissée, comme on me l’avait demandé. Il me donna une claque sur les fesses en arrivant, avec son journal.
— On dit Bonjour Monsieur !
— Oui bonjour Monsieur pardon Monsieur !
Je m’activais ensuite à être exemplaire, afin qu’une telle humiliation n’arrive plus jamais. Malheureusement, malgré tous mes efforts, je fus à nouveau punie, mais c’est une autre histoire…
Nocturnale

Nocturnale

Quand il se réveille cette nuit là, il n’est pas vraiment étonné de trouver la place vide à côté de lui. Elle ne changera jamais. Peu importe les fessées qu’elle prendra, elle continuera à n’en faire qu’à sa tête.

Un coup d’œil à son réveil finit de l’exaspérer… 2h34. Il est 2h34 et sa place froide indique sans aucun doute possible qu’il y a un certain temps qu’elle a déserté le lit. Bien sûr il sait où la trouver : sur le canapé, endormie devant la télé…

10 min sont passées… Il décide d’aller voir ce qu’elle fait. Et comme prévu, il la trouve endormie sur le canapé devant la télé qui continue de tourner. Tout à fait réveillé, il va chercher le martinet et le pose sur la table basse devant elle, puis il prend un livre et attend patiemment que la belle endormie se réveille.

Dès qu’elle ouvre un œil un peu plus tard, elle sait qu’elle va avoir des problèmes. De gros problèmes même. Il la laisse émerger un peu et lance les hostilités : « Bien dormi ? Le canapé est confortable ? »

Elle sait que la meilleure option est encore le silence… elle essaie d’éviter son regard et tourne la tête vers la table basse où l’attend le martinet… elle baisse la tête et murmure un « Mais non… »

« - Bien sûr que si. Tu es censé être au lit à quelle heure déjà ?

- minuit trente le week-end…

- Et on s’est couché à quelle heure hier soir ?

- minuit trente…

- donc tu m’as laissé m’endormir et tu es revenue en douce pour regarder ce concert que je t’avais dit de regarder en replay demain vu l’heure ?

- ….

- Je t’écoute ! »

Elle hoche la tête piteusement.

« - Très bien. Demain c’est au lit à 21h. Et maintenant tu baisses ton pyjama et ta culotte, le martinet a rendez-vous avec tes fesses.

- 21h ???? Mais non !!!!

-20h30 si tu préfères. Pyjama et culotte, dépêche-toi.

- Non 21h c’est bien…. On ne peut pas attendre demain pour la fessée ? J’ai envie de dormir….

- C’est de l’humour ? »

Elle sait que ce n’est pas le moment d’en rajouter… elle obéit et se met en position sur ses genoux pour la fessée tout en ronchonnant, ce qui le fait sourire intérieurement. Il remonte ses manches et commence à la main doucement mais fermement. Puis la cadence accélère et elle cherche à esquiver… c’est bon signe, c’est que la fessée commence à bien se faire sentir. C’est ce moment qu’il choisit pour ralentir et commencer la leçon. Il la sermonne et ponctue ses phrases par de lourdes claques.

Quand sa main quitte le sol pour passer prestement sur son visage, il sait que c’est le moment de conclure. Il la relève face à lui, et l’oblige à le regarder en lui soulevant le menton :

« - Rappelle-moi ce qui t’a valu cette fessée, s’il te plait.

- Je me suis relevée en douce pour regarder une émission alors que tu ne voulais pas parce que c’était trop tard.

- Et pourquoi je ne veux pas que tu veilles trop tard ?

- Parce que le lendemain je suis fatiguée, j’ai du mal à me lever et je suis de mauvaise humeur…

- Donc tu le sais tout ça… Tu as autre chose à me dire ?

- Je suis désolée… je ne recommencerai pas, je te promets…

- Tu ne m’as pas déjà dit ça la dernière fois ? »

Elle baisse la tête, coupable

« - Si…

- Et je t’avais promis quoi si tu recommençais ?

- Non… s’il te plait… je ne le ferai plus… j’ai compris »

Il la regarde et attend la réponse à sa question, les bras croisés sur sa poitrine, déterminé à ne pas céder.

« - Tu m’avais dit que j’aurais le martinet…

- Une promesse est une promesse, tu l’apprendras à tes dépends. Allez, mets-toi en position pour la fin de ta punition. »

Résignée, elle fait ce qu’il demande et attend avec appréhension le premier impact des lanières. Il en faut peu pour qu’elle se mette à pleurer et à promettre de ne pas recommencer…

Comme s’il allait la croire… Comme si elle-même y croyait d’ailleurs.

Mais qu’importe… Pour le moment, il était grand temps de rejoindre la chambre et de la consoler.
Juste un oubli

Juste un oubli

Elle est debout, au coin, mains sur la tête. Et elle est sage. Très sage. Trop sage même à y réfléchir… il la regarde, dubitatif, légèrement inquiet de ce calme inhabituel.

Déjà quand elle est arrivée, il l’a trouvé étrangement calme. Il lui a demandé son carnet et lui a dit d’aller au coin. Comme d’habitude. Il part du principe que s’il y a quelque chose à lire dans le carnet, c’est que déjà, elle mérite un tour au coin. Et évidemment, plus il y a à lire, plus le séjour au coin est long. Il ne se rappelle pas une seule fois où elle y soit allée sans rechigner.

Sauf aujourd’hui.

Au coin, elle fait attention à être le plus sage possible. Elle sait qu’elle va en prendre pour son grade dans quelques minutes. Faire profil bas lui a semblé être la seule chose à faire pour ne pas attiser les choses. Elle a oublié. Simplement oublié… Et lui aussi sûrement. Seulement c’est écrit, noir sur blanc dans le carnet qu’il est en train de lire. Et elle va avoir de gros problèmes. Encore plus que ce qu’elle savait déjà avoir. D’un coup, elle regrettait les quelques insolences qu’elle avait glissé ça et là en plus de ce qu’il lui avait dit d’écrire.

Il tourne une autre page et croit avoir trouvé la raison de ce calme inhabituel.

« - C’est bon, viens maintenant. »

Comme à son habitude, elle vient se placer devant lui, attendant que le sermon commence.

« - Tu me parais bien calme aujourd’hui. Il y a une raison particulière à ça ?

- Non… j’essaie d’être sage, c’est tout…

- hmm hmm… où est la punition que tu devais faire ? »

Ca y est… on y est… elle sent ses joues devenir rouges et baisse les yeux.

« - Je l’ai oubliée…

- Oubliée ? Chez toi ?

- Non… »

Devant son air perplexe, elle poursuit…

« - Je voulais la faire ! Mais je pensais avoir le temps et puis j’ai oublié… Je suis désolée !

- Tu te fiches de moi ? Les punitions que je te donne ne sont pas optionnelles !

- Mais je vais la faire… promis… j’ai juste oublié…

- Bien sûr que tu vas la faire ! Juste après avoir pris la fessée que tu mérites pour ta négligence ! Enlève ta jupe et ta culotte, tu ne vas pas en avoir besoin pendant un moment !

- Mais … ???!!

- Mais quoi ? Au lieu des 20 lignes à faire tranquille chez toi, ce sera 40 maintenant, cul nu sur cette chaise et les fesses bien rouges ! Obéis, dépeche-toi. »

Les joues aussi rouges que le seront ses fesses dans un moment, elle enlève sa jupe et sa culotte. Puis elle vient se placer honteuse sur ses genoux qui l’attendent.

La fessée est sévère d’entrée. Elle ne tarde pas à essayer d’esquiver les claques, interpose sa main qui se retrouve aussitôt immobilisée. Elle se met à donner de la voix en le suppliant de s’arrêter. C’est justement ce moment qu’il choisit pour la gronder de plus belle. Sa voix est ferme et sévère. La culpabilité, la douleur et sa déception la mène bientôt aux larmes. Elle abandonne toute fierté et reçoit la fin de sa fessée en pleurant.

Il l’aide à se relever et lui désigne une chaise, va chercher un stylo, des feuilles et une boite de mouchoirs qu’il pose devant elle.

« - Tu as interdiction de parler ou de bouger de cette chaise avant d’avoir terminé tes 40 lignes. Ensuite tu auras 20 coups de ceinture pour les 20 lignes non faites. Et après 20 min au coin, tu auras le droit de te rhabiller et tu pourras venir faire un câlin. »

Elle n’aura jamais été aussi sage que ce jour-là. Les lignes ont été faites en silence comme ordonné. La ceinture lui a tiré quelques larmes de plus et le coin a pour une fois été le bienvenu, elle a pu se calmer et ravaler la honte de cette punition. Et enfin… après, elle est allée se réfugier dans ses bras en enfouissant la tête dans son cou.

Merci à Doz pour son illustration

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