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Fantômette reçoit la fessée

Fantômette reçoit la fessée

Dans une clairière de la forêt de Kroumnov, en Moldavie, se dresse la tente de Françoise, Ficelle et Boulotte, trois amies inséparables que le journaliste Œil-de-Lynx a emmenées dans sa vieille 2 CV cabossée pour y faire du tourisme. Pendant que Ficelle rêvasse sous un arbre et que Boulotte, affairée auprès d’un barbecue, y prépare de délicieuses saucisses grillées, Françoise la dégourdie s’est éloignée pour une promenade solitaire, munie de sa longue-vue. Allongée à plat ventre dans l’herbe, elle observe les tours d’un château, la frondaison des arbres, un écureuil dont la rousseur se confond avec celle d’une feuille morte. Et soudain, elle aperçoit une limousine noire dont descendent, avec un coffre doré, deux hommes à la mine patibulaire qui se dirigent d’un pas rapide vers une ferme voisine. « Ces individus ont l’air de préparer un mauvais coup », se dit la brune jeune fille. Son esprit a été mis en alerte car Françoise n’est autre que la justicière Fantômette, ce que nul, sauf vous et moi, ne sait.

Toute pensive, Françoise-Fantômette revient à la clairière où elle est accueillie par les protestations d’une Boulotte affamée :

« Eh bien, ce n’est pas trop tôt ! Où étais-tu donc ? Les saucisses vont être carbonisées ».

Tout le monde se met à table et Œil-de-Lynx allume le transistor pour écouter les informations. Le présentateur annonce d’une voix catastrophée que le palais royal a été cambriolé et que la couronne d’Ottokar VI, roi de Moldavie, a été dérobée.

« Ah ! Si nous pouvions retrouver cette couronne », dit Œil-de Lynx, « c’est mon rédacteur-en-chef qui serait content. Quel scoop ce serait pour mon journal ! ».

« J’ai peut-être une idée », dit Françoise.

« Quoi donc ? », demande Œil-de-Lynx.

« Oh, rien, je ne sais pas, une piste peut-être ».

« Une piste ? ricane Ficelle, rien que ça ? Laisse-moi rire bêtement ! ».

Sans l’écouter, Françoise se lève et va chercher sa bicyclette.

« J’y vais », dit-elle.

« Et mes saucisses ? « , s’écrie Boulotte.

« Je te donne ma part », répond Françoise.Et elle file, rapide comme le vent.

Arrivée à l’endroit où la voiture noire est arrêtée, Françoise enfile son costume de justicière, ajuste son masque, et s’engouffre dans la forêt, suivant un petit chemin pierreux qui conduit à une ferme. Arrivée à la bâtisse, elle cache son vélo dans les fourrés et progresse à pas de Sioux vers une grange. Soudain elle entend une voix d’homme :

« Haut les mains ! Ne bougez pas ! »

Fantômette, pétrifiée, s’immobilise. Puis elle tourne la tête lentement et voit un grand gaillard rougeaud et massif, armé d’un fusil de chasse qu’il pointe sur elle.

« Ah ! Je vous y prends ! C’est vous qui venez voler mes fruits et mes légumes ! Enfin, je vous tiens ».

« Mais pas du tout, dit Fantômette, c’est la première fois que je viens ici. Et je cherche … euh … la couronne du roi ».

« Rien que ça ! », dit le paysan. Et tu es masquée, comme toutes les voleuses ! Eh bien, je vais te faire payer ce que tu m’as volé, et tu vas t’en souvenir longtemps. Allez baisse ton pantalon ! ».

Sous la menace du fusil, Fantômette est bien obligée de s’exécuter. Le paysan poursuit :

« La petite culotte aussi. Je vais t’administrer une bonne fessée ».

« Mais alors, vous allez voir mes fesses », dit Fantômette, rouge comme une tomate.

« Non seulement je vais les voir, mais je vais les claquer, les chauffer, les colorer comme elles ne l’ont jamais été ».

Là-dessus, le paysan s’assied sur un tronc d’arbre, saisit Fantômette par le bras, l’allonge comme un fétu de paille sur ses genoux, lève haut sa grande main calleuse et l’abat avec forces sur les fesses nues de la jeune fille. Les petites fesses de Fantômette ont à peine le temps de rosir qu’elles sont rouge vif. En moins de trois minutes, elles sont écarlates. Fantômette serre les dents pour ne pas crier. « Encore heureux, se dit-elle, que Boulotte et Ficelle ne soient pas là pour me voir. Et Œil-de-Lynx ! ». À l’idée que le jeune journaliste pourrait la voir fessée cul nu, elle rougit encore plus fort. La fessée continue, elle dure, elle s’éternise. Le paysan semble prendre plaisir à claquer, à meurtrir, à cramoisir le ravissant petit derrière de Fantômette. Soudain, on entend un bruit de pas précipités et une voix de femme :

« Gaston ! Gaston ! On vient encore de nous voler des fruits et des légumes ! Tout un panier de pommes et un autre de tomates ! À l’instant ! Mais, c’est qui cette fille que tu es en train de fesser » ?

« C’est notre voleuse de légumes ».

Fantômette hausse les épaules : « je ne pouvais quand même pas être à la fois ici en train de recevoir la fessée et là-bas en train de voler des pommes et des tomates ! ».

Après mûre réflexion, le fermier et la fermière durent convenir que le raisonnement ne manquait pas de justesse.

« Je suis désolé de vous avoir fessée pour rien », dit le paysan. « Voulez-vous un petit coup de rouge pour vous dédommager « ?

« Non merci, répond Fantômette en remontant sa culotte. J’ai eu assez de rouge pour aujourd’hui. Au revoir, M’sieur-dame ».

Arrivée à sa bicyclette, Fantômette retire son masque et sa tenue de justicière et retourne à la clairière. Boulotte, Ficelle et Œil-de-Lynx ont fini le repas.

« Tu ne sais pas ce que tu as raté, lui dit Boulotte, les saucisses étaient délicieuses. Et puis franchement, cela ne se fait pas de nous laisser tomber pour le repas. Tu sais quoi ? Tu mériterais une bonne fessée ! ».


EN HOMMAGE À GEORGES CHAULET
Le permis à points-fessées

Le permis à points-fessées

À la fin de l’hiver, le comité interministériel de la sécurité routière communiqua des chiffres alarmants. Le nombre des infractions au code de la route était en augmentation constante. Le gouvernement constitua donc une cellule de crise et une commission fut chargée d’élaborer des propositions visant à améliorer l’efficacité des dispositifs réprimant les contrevenants et les délinquants de la route. Après quelques semaines de réflexion, la commission rendit sa copie à partir de laquelle le gouvernement élabora un projet de loi qu’il soumit au vote de l’Assemblée Nationale. Ce projet contenait les dispositions suivantes :

« Le permis à points est maintenu, mais désormais la perte de chaque point entraînera automatiquement pour l’automobiliste concerné l’administration d’un châtiment corporel dans des conditions qui seront précisées dans les articles suivants de la présente loi.

Les automobilistes qui auront perdu des points pourront les récupérer en participant à des « stages de sensibilisation à la conduite citoyenne par la fessée ». Les stagiaires seront répartis par groupes d’une dizaine et chacun devra exposer aux autres les fautes de conduite qui lui ont fait perdre ses points. À l’issue de cet exposé, il recevra une fessée devant le groupe. La longueur et l’intensité du châtiment variera en fonction de la gravité de l’infraction, mais, en tout état de cause, chaque stagiaire recevra au moins trois fessées par jour pendant toute la durée du stage.

Les infractions au code de la route qui ne sont pas sanctionnées par des retraits de points comme le stationnement irrégulier ne seront plus punies par des amendes forfaitaires, mais par des fessées dont la durée et l’intensité varieront selon qu’il s’agira de contraventions de 1ère, 2ème, 3ème, 4ème ou 5ème classe ».

Ce projet de loi fit l’objet de vifs débats à l’Assemblée Nationale, au-delà des clivages politiques traditionnels. Certains s’y opposèrent au nom des Droits de l’Homme qui réprouvent les châtiments cruels et dégradants. On leur opposa que la fessée n’avait rien à voir avec un acte de torture. D’autres arguèrent qu’il n’était pas cohérent d’instaurer des châtiments corporels pour les adultes alors qu’on venait d’interdire la fessée pour les enfants. On leur répondit qu’au contraire, si la fessée est un châtiment inadapté pour les enfants en raison de leur faiblesse d’abord, et aussi parce que, n’ayant pas tout à fait atteint l’âge de raison, il n’a pas encore été possible de les raisonner, il est tout à fait adapté à des adultes qui, bien qu’ils aient atteint depuis longtemps l’âge de raison, se conduisent encore comme des enfants : l’éducation par la persuasion ayant échoué, c’est alors qu’il faut avoir recours à d’autres moyens. Les partis qui militaient en faveur de l’égalité des citoyens devant la loi furent plutôt favorables au projet : les amendes forfaitaires sont injustes, firent-ils valoir, puisqu’elles frappent indistinctement les riches et les pauvres : ce qui n’est qu’une bagatelle pour les premiers empêche les seconds de boucler leurs fins de mois. Avec la fessée, l’égalité est assurée. Ce dernier argument emporta la conviction et la loi fut votée.

C’est au commissariat de leur quartier que les contrevenants devaient se rendre pour y recevoir leur fessée. Il fallut donc former des policiers et des policières à l’administration de ce châtiment. On eut recours pour cela à des professionnels, en particulier à des « maîtresses » qui quittèrent leur donjon pour venir former les personnels de la police, ainsi que ceux de la gendarmerie dans les campagnes, et les initier aussi bien à l’art de la fessée manuelle qu’à celui du maniement des instruments autorisés, à savoir le martinet, le strap et le paddle de cuir.

L’application de la loi ne posa pas de problème dans tous les cas où les contrevenants étaient verbalisés directement par les policiers ou les gendarmes car dans ces cas leur identité était relevée. Lorsqu’en revanche ils étaient flashés par des radars, ils pouvaient toujours prétendre qu’ils n’étaient pas eux-mêmes au volant de la voiture flashée. Quantité de représentants de commerce qui ne pouvaient se permettre de perdre tous leurs points sans se trouver dans l’impossibilité de travailler continuèrent à faire ce qu’ils avaient toujours fait auparavant : prétendre que c’est leur épouse qui était au volant au moment de l’infraction. Seulement, désormais, les épouses devaient non seulement perdre leurs propres points, mais aller se faire fesser au commissariat. Certaines d’entre elles commencèrent à renâcler. Il se trouva même un routier pour oser prétendre que sa femme lui avait emprunté son 15 tonnes pour aller chez son coiffeur. L’épouse docile se rendit au commissariat pour y recevoir sa fessée. Cependant, après qu’elle l’eut reçue, le fonctionnaire de police qui la lui avait administrée découvrit qu’elle n’était pas titulaire du permis C. L’épouse complaisante persista dans son pieux mensonge et reconnut qu’elle conduisait le camion de son mari sans permis. Cela lui valut une seconde fessée, plus rude encore que la première, et la perte de presque tous les points qui lui restaient, ce qui l’obligea à s’inscrire à un stage de récupération d’une semaine où elle reçut les 18 fessées réglementaires. De retour, elle signifia à son mari que cela commençait à bien faire et qu’il ne faudrait plus compter sur elle.

Ce système peu avantageux pour les épouses aimantes et dévouées l’était davantage pour les jeunes filles célibataires, surtout si elles étaient jolies et courtisées. En effet, elles pouvaient désormais mettre leurs prétendants en concurrence en leur demandant s’ils étaient prêts à déclarer qu’ils étaient au volant de leur voiture lorsqu’ une infraction dont elles s’étaient rendues coupables avait été commise. Nombre de dragueurs et coureurs de jupons impénitents se retrouvèrent ainsi le derrière à l’air, à plat ventre sur les genoux d’un solide agent de police, pour y recevoir de retentissantes fessées sous les yeux de jeunes policières goguenardes.

Cependant les nouvelles dispositions du code de la route eurent encore d’autres effet pervers. L’entrée en vigueur de la nouvelle loi avait ravi les masochistes. Non seulement leurs infractions au code de la route ne leur coûtaient plus un sou puisque les sanctions pécuniaires avaient été supprimées, mais elles leur procuraient, à condition qu’ils se fissent prendre, les plaisirs qui leur étaient les plus chers. Ils ne se firent pas faute d’en profiter. Les membres du Spankclub, ceux de l’ASMF (Association sadomasochiste de France) se garaient n’importe où, ne mettaient plus un centime dans les horodateurs et roulaient à 180 km/heure sur les autoroutes au nez et à la barbe des motards de la police. Ils encombraient les stages de récupérations de points de telle sorte que l’administration fut contrainte de trouver de nouveaux locaux et d’embaucher de nouveaux personnels. En même temps, les maîtresses professionnelles virent leur chiffre d’affaires baisser prodigieusement : leurs donjons étaient désertés depuis que leurs clients, au lieu de dépenser des fortunes pour aller se faire fouetter chez elles, pouvaient aller se faire fesser au commissariat gratuitement – ou plutôt aux frais du contribuable – sans avoir rien d’autre à faire que de garer leur voiture sur un passage- piétons. Il y eut pire encore : on vit fleurir dans les journaux des petites annonces de gens qui proposaient de déclarer qu’un véhicule flashé leur avait été prêté et qu’ils étaient responsables de l’infraction commise – moyennant rétribution bien sûr. Ainsi, au grand dam des maîtresses, leurs anciens clients au lieu de les payer pour subir leurs sévices, pouvaient désormais être rétribués pour se faire fesser par de jolies policières en uniforme qui prenaient plaisir à accomplir cette tâche, pour laquelle elles étaient elles-mêmes rétribuées par l’État.

L’esprit de la loi avait été détourné. Inévitablement on constata au bout d’un certain temps que les infractions au code de la route avaient encore augmenté de façon spectaculaire. Le Parlement se réunit en session extraordinaire et décida d’abroger la loi sur le permis à points-fessées.
La fessée de Beaumarchais

La fessée de Beaumarchais

Il ne fallut pas loin de six ans pour que Le mariage de Figaro, pièce que Beaumarchais avait écrite en 1778, fût représentée publiquement. Les ennemis du dramaturge, nombreux et puissants, n’avaient en effet pas ménagé leurs efforts pour qu’elle fût censurée. Finalement, en dépit de ses réticences et après bien des hésitations, Louis XVI avait fini par donner son autorisation. La pièce fut créée le 27 avril 1784 à la Comédie Française, et ce fut un triomphe. Les ennemis de Beaumarchais ne désarmèrent pas pour autant. L’Académicien Suard dénonça « l’immoralité » de l’œuvre. Beaumarchais répliqua en qualifiant Suard, dans la préface du Mariage, d’ « homme de bien à qui il n’a manqué qu’un peu d’esprit pour être un écrivain médiocre ». Il se moqua aussi de l’Archevêque de Paris, qui avait critiqué la pièce, dans un Cantique spirituel. Et le 6 mars 1785, dans une lettre ouverte, il écrivit ceci : « Quand j’ai dû vaincre lions et tigres pour faire jouer une comédie, pensez-vous, après mon succès, me réduire ainsi qu’une servante hollandaise, à battre l’osier tous les matins sur l’insecte vil de la nuit ? ». Il ne fut pas difficile de reconnaître dans Suard, qui était toujours vêtu de noir, « l’insecte vil de la nuit ». Mais qui étaient les lions et les tigres ? Le comte de Provence, frère du roi et futur Louis XVIII, autre ennemi juré de Beaumarchais, persuada son frère que c’était lui, le roi, qui était visé. Louis XVI, qui était en train de jouer aux cartes, entra dans une rage folle et crayonna au dos d’un sept de pique l’ordre d’arrêter Beaumarchais et de l’incarcérer à Saint-Lazare.

Beaumarchais fut arrêté à son domicile le lendemain, 7 mars. Dans un premier temps, il ne prit pas la chose au tragique. Il pensait qu’on allait le conduire à la Bastille, prison où étaient incarcérés généralement des nobles, où il n’était donc pas déshonorant d’être conduit, et où il ne pensait pas rester longtemps. Il déchanta lorsque, sur la route, il comprit qu’on le menait non pas à la Bastille, mais à Saint-Lazare.

En effet la prison Saint-Lazare, tenue par des religieux, les frères lazaristes, était plutôt une sorte de maison de correction où l’on faisait enfermer, souvent à la demande de leurs familles, des jeunes gens qui avaient commis diverses frasques, fait des dettes ou dilapidé leur fortune. On y administrait des châtiments corporels et la coutume, connue de tous, voulait que tout nouvel arrivant fût, dès son arrivée, déculotté et copieusement fessé par un solide frère lazariste commis à cette tâche.

Beaumarchais reçut-il réellement cette fessée cul nu de bienvenue ? Il est impossible de le savoir. Sorti de prison – il fut libéré six jours plus tard – il niera toujours catégoriquement avoir été soumis, à 53 ans, à cet humiliant châtiment. Michelet accréditera cette dénégation. Mais tout le monde crut le contraire, comme en témoignent les gravures qui représentent cette scène ainsi que les couplets qui invitèrent à la chanter sur l’air du Mariage de Figaro.

Louis XVI regretta plus tard le châtiment qu’il avait infligé à Beaumarchais. Pour se faire pardonner, il fit verser à l’auteur du Mariage de Figaro 800 000 francs sous le prétexte de compenser des pertes financières qu’il avait subies dans une autre affaire. Beaumarchais fut invité au Trianon où eut lieu une représentation du Barbier de Séville avec Marie-Antoinette dans le rôle de Rosine. Et les représentations du Mariage de Figaro, qui avaient été interrompues le 7 mars, reprirent le 18 août en présence de tous les ministres.
L'interro (5) : en privé et en amoureux

L'interro (5) : en privé et en amoureux

Le jour n’était pas levé et nos hôtesses dormaient profondément, nous les entendions ronfler.
Voilà qu’endormis ensemble nous nous réveillons ensemble, Nadia se serre contre moi.
Puis en riant elle me demande de mettre à plat ventre.
« Pourquoi ?
-Je veux regarder tes fesses…
-Tu commences à les connaître !
- Je veux voir si ma sœur les a bien marquées, avec la cuiller en bois …ah oui, joli !
-Tu t’en es mieux tirée que moi !
-Il ne fallait pas jouir sur les genoux de ma sœur ! Ça t’excite bien, la fessée !
-Je dois avouer…
- Tu en as reçu avant de me connaître ?
-Euh, oui et non…
-En voilà une réponse !
-Eh bien, à l’interro, c’était la première fois, comme adulte !
-Je vois, un genre de Jean- jacques Rousseau, tu as eu dans ton enfance une Mlle Lambercier…
- Tu as lu aussi ce passage…
-Je pense bien ! c’est connu ! Bon, plus tard, les détails, confidences et confessions …on s’ y met avant qu’elles ne se réveillent ?
- À quoi ?
-Va chercher la cuiller en bois !
-Encore ?
-Chéri, tu as une injustice à réparer !
-Comment ça ?
-Le retard, hier, c’est aussi et surtout ma faute, tu m’as suivi, mais c’est moi qui organisais cette sortie aux trois mares ».
Je me lève, nu, nous n’avions pas pris le temps d’enfiler pyjama et chemise de nuit, et reviens avec l’ustensile en question.
« J’espère que ça va bien t’exciter, aussi ! de donner la fessée ! et que tu as rechargé les batteries depuis hier soir ! »

Je m’assieds sur le lit et elle se couche, nue elle aussi, en travers de mes genoux. Chaque impact de la cuiller marque ses fesses, je les répartis pour que le rouge soit bien uniforme, elle pousse de petits gémissements.
Je me demande quand mettre fin à cette fessée quand elle se relève et contemple mon sexe bien dressé.
Elle se met alors à genoux, prend ma main qui tient encore la cuiller, et l’actionne contre elle , m’incitant à poursuivre ,à reprendre la fessée. J’écarte les jambes pour qu’elle puisse bien s’approcher et me prendre dans sa bouche.
Je cesse de la fesser quand j’ai bien joui.
« C’est mieux que sur ma sœur ? n’est-ce pas ? Et pas besoin de coup d’éponge sur le pavé…, ça m’a donné envie d’un bon café…tu t’en occupes ? »
C’était là la moindre des choses.
Nos hôtesses nous rejoignent, nous avons pris le temps de revêtir pyjama et chemise de nuit, et moi de remettre en place la cuiller en bois : pas de désordre dans cette pièce, bien se tenir.
Elles nous demandent si nous avons bien dormi : mais oui, la nuit fut bonne ! Le réveil, aussi, mais cela reste entre Nadia et moi.
Tout simplement !

Tout simplement !

Alors qu’un des problèmes des amateurs de fessées est de trouver des partenaires et des plans, cela se fit tout simplement avec S. J’en fus le premier étonné et le reste quand je repense à cette belle après-midi.
Nous partagions S. et moi diverses activités en groupe, , dont des randonnées, et nous sympathisions. En prenant un verre elle et moi dans un café après une conférence la discussion s’est orientée sur les sanctions, punitions, en général, puis nous avons évoqué les souvenirs de certaines pratiques scolaires que je ne vais pas détailler et elle s’est indignée que cela ait pu se faire et m’arriver.
Je dois reconnaître que j’avais tout de même orienté la discussion : le site de sorties dont nous faisions partie et auquel nous faisions appel pour ces randonnées ou conférences utilise un système de cartons rouges qui vise les membres qui ont annoncé leur participation et ne sont pas venus. Et je sais que dans certaines classes une liste des élèves est affichée et comporte les pastilles vertes ou hélas rouges face à chaque nom : les bons et les mauvais. J’avais considéré que cela pouvait être aussi humiliant que ce que j’avais connu.
Saisissant l’occasion elle a enchaîné TOUT SIMPLEMENT sur « je vais t’en donner une » : une fessée ! Comme si elle annonçait « on pourrait aller voir tel ou tel film » et pourtant nous n’avions jusque -là que des relations cordiales, nous n’entretenions aucune intimité. Elle n’a pas eu non plus besoin d’allusions détournées pour préciser que ce serait « cul nu ».
Un rendez-vous a été conclu, elle viendrait chez moi. Puis elle a ajouté « et après ce sera à mon tour ». Un petit baiser sur le coin de la bouche, tout de même, avant de se quitter, ce qui était nouveau.
Je l’ai revue entre temps, elle me demandait si j’étais prêt, et ses beaux yeux clairs me provoquaient, pleins de malice.
Est enfin arrivé le jour du rendez-vous, elle m’attendait devant chez moi alors que je rentrais de la piscine. Nous ne nous sommes pas précipités : elle a exploré les pièces du bas. J’ai préparé du café, grignoté.
S.est une belle femme de cinquante ans, maintenant plutôt cinquante-cinq, le temps passe…grande souple et fine.
Elle aimait beaucoup me voir en survêtement m’avait-elle dit, alors c’était la tenue que j’avais adoptée pour aller à la piscine : je portais un short sous le pantalon, en plus du slip ; c’était convenu ainsi, afin de lui compliquer la tâche.
Nous avons ressenti de façon synchronisée le moment où on allait passer aux choses sérieuses, après avoir fait semblant de ne pas y penser : fini, le café…
Je ne sais plus comment je me suis trouvé debout face à elle…
« Tu es prêt ?
-oui… » et j’ai eu droit à un petit baiser sur la bouche.
J’ai demandé : « Dans quelle position ?
-Les coudes sur la table » ; et je me suis placé ainsi.
« Ce n’est pas bien, ce que tu as fait » et elle m’a rappelé le motif de ce qui m’était arrivé autrefois.
Elle s’est placée de trois quarts avant sur ma droite, étant gauchère, et a commencé par la fessée sur le pantalon de survêtement. Elle ne s’est pas trop attardée sur cette façon de faire ni sur les intermédiaires et après qu’elle eut fait successivement glisser ces trois protections le long de mes cuisses la fessée sérieuse a commencé.
Elle marqué une pause et est allée se placer face à moi, de l’autre côté de la table. Je n’avais déjà plus la belle réactivité de mon jeune temps mais elle s’est amusée d’un début de marque de satisfaction : « Ah ? mais ça te plaît ? la fessée ?» C' est que les habits et jusque qu'au slip étaient bien descendus, y compris par devant.
Et elle est venue reprendre sa place initiale.
Puis la porte sur la pièce voisine était restée ouverte et elle m'a désigné du doigt le canapé qui s' y trouve : « ce n’est pas fini ! »
Je me suis dirigé comme je le pouvais vers ce qui allait être le théâtre de la suite de cette fessée, ridicule, les genoux entravés, et je l’ai laissée s’asseoir.
J’ai pris soin de lui demander si je me plaçais dans le bon sens, vu qu’elle est gauchère, elle m’a confirmé en riant que oui, et je me suis étendu en travers de ses cuisses recouvertes de légers bas.
Je l’ai laissée décider du point où j’aurais mon compte.
Elle n’a pas protesté quand je lui ai rappelé que c’était maintenant à son tour.
J’ai alors improvisé un numéro de directeur d’école. Après bien sûr m’être rhabillé et bien réajusté.
« Vous avez donné la fessée à un élève ?»
Elle se prêtait au jeu, ne reconnaissant que difficilement les faits qui venaient de se produire. Elle a eu le choix entre à son tour subir la fessée ou assumer officiellement les conséquences pouvant aller jusqu’au renvoi.
Je lui ai fit dire non sans mal qu’elle avait déculotté l’élève pour le fesser, ce qui allait lui valoir d’être corrigée de la même façon.
Je l’ai fait se placer à genoux sur le canapé et me tournant le dos, légèrement penchée en avant, ce qui a permis à sa petite jupe de tenir facilement sur son dos ; j’ai baissé les fins collants noir et la petite culotte et la fessée a commencé sur son joli petit derrière.
Puis je l’ai enjointe de monter à l’étage et elle m’a précédé dans l’escalier : « et maintenant vous allez avoir la fessée dans une position très humiliante pour une femme ».
Il y avait un matelas au sol dans cette petite chambre, je l’y ai fait s’allonger sur le dos lui ai relevé les jambes et ai complètement enlevé bas et culotte, et le haut de ses cuisses a bien rougi.
Puis en la laissant dans cette position je l’ai saisie à pleine bouche comme elle s’offrait, et elle a poussé assez rapidement des clameurs de satisfaction mêlées à mon prénom.
Tout cela ayant amplifié chez moi le désir qui avait commencé à poindre quand j’étais accoudé à la table et sa main m’a facilement mené ensuite à l’extase finale qu’elle s’est fait un plaisir de contempler.
L'interro (4) : en retard pour le dîner

L'interro (4) : en retard pour le dîner

Pas eu besoin d’interro de droit chez la grande sœur pour se prendre la fessée, et quelle fessée ! Administrée dès le premier soir à Nadia et à moi pour manquement aux règles de vie commune : tous deux en retard pour le dîner.
Bien accueillis le midi, présentations, pot de bienvenue, déjeuner, café. Ressemblance frappante entre les deux sœurs, l’aînée se différenciant par des traits plus marqués, et plus brune, aussi. Une amie plus petite et plus carrée semble être sa compagne, Nadia me le confirmera lors de notre promenade de l’après-midi qui se solda par ce retard qui lui nous valut la fessée.
Le droit et les études occupèrent largement les conversations du déjeuner, la grande sœur nous interrogeait, et nous félicita de nos connaissances.
« Ces interros, ces sous colles vous sont bénéfiques. Les répétitrices doivent être contentes de vous.
-Ah ça oui…
-Pas d’incident ?
- Euh, une fois au début… »
La grande sœur qui connaissait certainement les méthodes employées eut un sourire amusé.
« Tu connais mes principes, Nadia : pas de double peine ! Vous avez été punis comme il se doit ? Pas la peine d’en rajouter. Mais tenez-vous bien ici pendant ces deux ou trois jours, ou je sévis ! J’organiserai aussi quelques moments de révision, ce ne sera pas le moment de vous dissiper ! Compris ?
-Oui, oui ; euh…nous allons sortir, cet après-midi, j’aimerais retourner aux « trois mares ».
-Bonne idée : retour pour dix- huit heures trente ! De toute façon il fera nuit. Soufflé au fromage pour le dîner !
- Hmmm, excellent ! Je vais mettre des collants, il ne fait pas bien chaud dehors, et on y va.»
Nous empruntons la voiture de la grande sœur, Nadia a le permis. Mais connaît-elle vraiment le secteur ? Elle a du mal à trouver le trajet vers le point de départ du parcours pédestre qui doit nous mener aux trois mares, passe deux fois au même endroit, est surprise par des sens interdits auxquels elle ne s’attendait pas et qui l’obligent à des détours imprévus.
Pour les trois mares, heureusement que nos téléphones ont une fonction torche, le retour se fait dans la pénombre. Enfin revenus au parking, à la voiture. Mais embouteillages, les gens font leurs courses de Noël. Retour chez la grande sœur et sa compagne avec une bonne heure de retard. Accueil glacial.
« Et tu vas trouver des excuses ?
-Eh bien…
-Pas la peine, pas de temps à perdre, si en plus nous devons t’écouter…et lui aussi ? peut-être ? à quelle heures allons-nous dîner ? Nous avons un compte à régler…Défaites vos manteaux et vos chaussures , nous nous occuperons du reste… »
Dans la grande pièce cuisine salle à manger séjour deux chaises ont été déplacées, reculées de la table.
Nadia comprend plus vite que moi.
« Tu as une préférence ? »
Tête baissée, Nadia se rapproche d’une chaise. « Est-ce que ton ami sait ce qui vous attend ? Il peut encore partir, mais ne pas revenir… »
Je tiens à rester, je tiens à ce séjour, je me rapproche de l’autre chaise.
« Je te laisse ma petite sœur, cela va me changer : à moins que tu n’aies très envie de corriger un jeune homme ?
-Ce sera pour une autre fois. Et si j’allumais le four ?
-Bonne idée, 180 °C pour le soufflé, quand ça fera bip, la température sera atteinte, la fessée prendra fin.
Plus d’ hésitation à avoir sur ce qui nous attend ! Elles nous tirent chacun par l’avant-bras et nous placent face à face.
La grande sœur s’assoit devant moi et commence à déboutonner mon pantalon, à déboucler ma ceinture. Comme Nadia elle porte une robe assez courte, mais sans collants, étant restée au chaud à la maison.
Nadia, envisageant peut-être en coopérant sinon adoucir tout du moins ne pas endurcir la punition, lève les bras pour faciliter la tâche de celle qui va la fesser. La robe passe par-dessus la tête et est complètement enlevée. Son soutien-gorge laisse plus que deviner de généreux seins.
« je vais te chercher un gilet. »
Le grande sœur peine un peu à descendre mon pantalon ; c’est maintenant pour Nadia que les préparatifs vestimentaires sont les plus faciles. Je ne la quitte pas des yeux. Elle regarde ses pieds, comme résignée. Ses collants s’affalent sur ses chevilles pendant que mon pantalon descend aux genoux, faisant l’accordéon.
Puis la grande sœur finit de me déculotter et se relève alors que Nadia subit elle aussi cette ultime atteinte à la pudeur. Notre deuxième fessée en duo est imminente. Je cherche à dissimuler la manifestation de mon émotion suscitée par le souvenir du dénouement de la première et par la vue de l’intimité de Nadia.
« Ah ah, mais il met ses mains devant, se moque la grande sœur, pendant la fessée, ils essaient plutôt de les mettre derrière ! »
Debout derrière moi, elle m’envoie de vigoureuses claques sur les fesses, et spontanément je tente de les protéger de mes mains.
Nadia qui avait laissé les siennes le long du corps les place en avant, quand, la première, elle est basculée en travers des genoux après que sa fesseuse a pris place sur la chaise, et encore debout, je contemple ses belles fesses. Puis la grande sœur rapproche la chaise qui m’est attribuée et procède à ma mise en position.

Couché en travers des cuisses nues de la grande sœur, émoustillé par les préparatifs, et si rapproché de Nadia, appuyés sur nos avant-bras nos mains peuvent s’étreindre, je sens le plaisir monter en moi, même si la fessée qui commence pique vigoureusement.
Seconde fessée, et si j’avais pu avoir honte lors de la première de mon attitude lors de l’ interro, je ne me sens pas coupable de ce retard , je profite de la situation, de ces sensations fortes.
Les fesseuses accélèrent le rythme et claquent de plus en plus vigoureusement, Nadia me prend la main, pousse de petits cris. Je me trémousse sous les brûlures de la fessée et ce qui devait arriver arrive !
À mon gémissement de satisfaction répond l’indignation de la grande sœur, qui a cependant anticipé la chose et m’a écarté d’elle au moment suprême : « Ah, ça t’a plu ! dégoûtant ! attends un peu ! debout ! et coudes sur la table ! »
Elle se dirige vers les ustensiles de cuisine, puis, après avoir passé une éponge sur le sol pavé, elle vient continuer de me corriger avec une cuiller en bois. Mon sexe d’où coulent quelques gouttes pend maintenant ridiculement et cette fessée après orgasme fait terriblement mal.
Nadia et sa fesseuse qui ne s’occupe plus d’elle regardent. Nadia pousse de petits cris amusés. Enfin la minuterie sonne : le four est à bonne température.
« Filez sous la douche, tous les deux ! dix minutes ! temps de cuisson du soufflé au fromage ! «
Sans pudeur, au point où nous en sommes, nous filons tels quels, je remonte à peine mon pantalon, à la salle d’eau. Nous nous frottons mutuellement sous l’eau tiède. J’entreprends de caresser Nadia du bout des doigts mais elle me fait mettre à genoux et, non plus avec les doigts, je la mène au sommet du plaisir qui montait en elle en me regardant recevoir cette terrible fin de fessée.
Nous sommes prêts, propres, essuyés, rhabillés, quand le soufflé est servi.
Après le dîner nous regardons tous les quatre un film et nos hôtesses nous laissent nous coucher dans le canapé de la grande pièce.
Nous nous endormons enlacés, nus et enlacés.
Bonjour fessée  ! début de vie en couple 1/2

Bonjour fessée ! début de vie en couple 1/2

À vingt-cinq, vingt -six ans, la fessée que je me résignais à limiter au rang de fantasme fait son retour dans ma vie, et elle s' y installe.
Vers mes vingt-deux ans la lecture de revue anglaises, et en direct à Londres, nous avait incités une amie et moi à nous lancer dans cette pratique dont mutuellement nous n'osions pas nous avouer l'envie.
La fessée, réciproque, reste un occasionnel jeu érotique, en préliminaire : c'est déjà pas mal !
Puis nous nous séparons et quelque temps plus tard je rencontre celle qui va devenir mon épouse.
Pas encore mariés, elle prend conscience de mon côté parfois bougon, renfrogné, et à en être déroutant, à me fâcher pour un rien.
La fessée sera alors punitive, ou c'est plutôt qu'elle permettra de désamorcer un petit conflit, châtiment adapté au ridicule de certains de mes comportements.
Fâcheries, bouderies, accès de mauvaise humeur, c'est signe de quelque chose de plus profond, mais soigner le mal par le mal peut réussir, et elle s' y est essayée dès ses premiers ras le bol : une thérapie pour elle, aussi.
Me voici monté dans la chambre en plein après-midi après avoir abandonné suite à je ne sais plus quel malentendu une tâche commencée en commun, liée à notre récente installation, peu importe laquelle, monté dans la chambre, fâché après avoir tout envoyé promener, et elle avec.
J'envisage par dépit de me lancer dans une petite sieste, et pour cela enlève complètement mon pantalon, on se doute de l'importance de la chose pour la suite, et me jette quelque peu rageusement sur le lit. Elle a dû poursuivre seule ce en quoi je n'avais pas été capable de l'aider, et voilà que je l'entends monter, d'un pas décidé.
Elle est à la voir à la fois amusée et contrariée, je ne l'ai jamais en quelque mois de vie commune vue avec cette expression.
Elle ne va rien dire, pour ce qui est de cette fessée : elle est en général peu loquace.
Elle s'installe à côté de moi et me fait me retourner sur le ventre puis s'installe à califourchon en travers de mes jambes, et me fesse par-dessus le slip.
Je ne m'y attendais pas du tout et me laisse faire, j'ai cette intuition que ce sera mieux ainsi.
Encouragée par ma résignation, elle descend le slip et c'est la bonne vraie fessée cul nu à laquelle je ne croyais plus, revenue à la surface, la bonne vraie fessée acceptée, que je trouve justifiée, sorte de passage obligé même si ça pique un peu vers un retour en affection.
Puis elle défait le lit, s'étend à côté de moi dans cette même position, me laisse la déculotter à son tour : mais pas pour lui mettre la fessée, c'est moi, qui me suis mal comporté.
Elle est peu loquace mais me suggère, crûment, quand elle parle elle n' y va pas par quatre chemins, de « la lui mettre", mais oui, "entre les fesses » : je ne me le fais pas dire deux fois, on se comprend mieux et plus rapidement, dans ces situations, que quand il s'agit de travaux dans la maison.
Sa main qui vient de me corriger vient refermer le sillon qui caressé par ce qu'elle n' a pas pu, dans la position qu'elle avait adoptée, voir se durcir au cours de la fessée, recueille le fruit de mon plaisir, la comblant, faute pour elle de jouissance extrême, de la satisfaction d'un retour à la norme amoureuse.
les risques à vouloir faire dans le littéraire

les risques à vouloir faire dans le littéraire

Il se piquait de littérature, émaillait ses récits de noms d'auteurs, de diverses connaissances.
Une jeune lectrice lui fit remarquer une erreur, il avait confondu deux encyclopédistes et philosophes des Lumières ; et comme il s'agissait de récits de fessée et plus particulièrement de celui intitulé « triste fessée en enfer » elle se complut à s'imaginer en maîtresse d'école à l'ancienne et qui donnait des fessées pédagogiques.
Et lui, se croyant au-dessus de tout, crut bon de la provoquer :
« Vous ne me fesseriez pas pour si peu ?
-Mais si, jeune homme !
-Jeune homme ? Je pourrais être votre père !
- Mon père n'a rien à voir dans cette histoire ; vous viendrez me trouver après le confinement.
-Et si je refuse ?
-Ne faites pas l'enfant ! »


Plutôt que de passer pour un enfant il accepta la proposition : l'invitation ?
Elle lui fit visiter sa ville, puis quand ils eurent fait le tour de l'essentiel elle l'informa qu'une amie, ou cousine, peu importe,lui avait confié son appartement à surveiller pendant son absence : elle avait les clés.

Elle l'y emmena et l'envoya directement au coin : « Tu vas réfléchir au fait de bien te renseigner avant d'écrire ; et à l'heure d'Internet où on peut tout vérifier tu n'as pas d'excuse ; pendant que tu réfléchis je m'occupe du courrier, je vérifie deux ou trois choses.
-Et après ?
-Comme si tu ne le savais pas. »
Il l'entendait s'affairer dans la pièce ; puis le bruit d'une chaise que l'on déplace.
« Approche ! »
Elle l'attendait assise sur la chaise.
« Allons, bien devant moi , face à moi ! »
Elle souleva le pull, déboutonna et dégrafa le pantalon.
« Allonge-toi en travers de mes genoux ! »
Elle l'y aida ; puis baissa le slip et lui mit une fessée qu'il n'était pas prêt d'oublier ,ne cessant que quand elle commença à avoir mal aux mains.
« Et la prochaine fois : instruments ! Sache que j'ai une prédilection pour la brosse à cheveux ! Retourne au coin pendant que je prépare le thé. »
Il voulait remonter ses habits : mais non, il dut se déplacer ainsi, façon pingouin.
Le retour au coin lui permit au moins de ne plus montrer que le rouge des fesses, de dissimuler celui du visage.
Puis en prenant le thé il orienta la conversation sur divers sujets, mais pas celui de cette fessée.
« Tu reviendras ?
-Ah mais oui, c'était très bien... »
Elle rit : et lui aussi.
déconfinée ? déculottée  ! La revanche : au tour du gars !

déconfinée ? déculottée ! La revanche : au tour du gars !

Épisode précédent :
Deux amoureux ne demeurant pas ensemble trouvent un endroit qu'il espèrent discret pour une fessée en extérieur durant le confinement mais sont surpris par une patrouille de police. La fille la reçoit comme prévu mais la policière qui dirige l'affaire oblige le gars à utiliser une baguette et c'est devant ces témoins inattendus.

Nous filons chacun de notre côté et je n'ose pas la contacter dans la soirée, je me contente d'un laconique texto, « dors bien » et en retour du non moins laconique « toi aussi ».
Elle a tout de même reçu une sacrée fessée, et un cran au-dessus de nos habitudes, et sans en avoir discuté auparavant, comme nous l'avions fait lors de nos premiers jeux.
Mais dès le lendemain je n' y tiens plus, je romps le silence, je l'appelle.
Elle se montre moqueuse plutôt que contrariée, ce qui ressemble à ce que je connais d'elle.

« Alors ? tu t'es fait plaisir ?
-Je n'avais pas le choix, nous n'avions pas le choix…et depuis le temps, que tu suggérais de passer aux instruments ! Comment vont tes fesses ?
-Ça me travaille encore un peu, tu n'y es pas allé de main morte, avec cette baguette.
Mais je savoure ma revanche…
-Ta revanche ?
-Tu n'aurais mérité pas toi aussi une bonne fessée ? Tu étais tout aussi en tort que moi !
-Mais par qui ?
-Je n'étais pas en état d'inverser les rôles : par la policière !
-Elle ne se serait pas mise en tort professionnellement, et son trip c'est sans doute de regarder.
-Eh bien je ne suis pas policière et je serai rétablie dimanche.
-Dimanche ?
-Oui, je vais te sonner les cloches, dimanche : ce sera Pâques ! On se fait un petit tour ensemble ?
- Les sorties restent limitées à une heure, et nous irions où ? Et c'est quoi pour toi sonner les cloches ?
-Ne fais pas l'innocent, et tu comptes bien reprendre une vie amoureuse plus suivie
après le confinement ?
Rendez-vous directement à la mare aux chevreuils à dix heures dimanche. »
C'est un bel endroit de la forêt domaniale qui s'étend jusqu' à l'entrée de la ville ».
Elle a raccroché sèchement.
Le samedi soir elle me confirme le rendez-vous par texto et m'enjoint de venir en tenue de jogging.
Il faut un certain temps pour se rendre depuis chez moi à l'entrée de la forêt, puis vers cette mare , même en rythme jogging. Je falsifie l'heure de départ sur mon attestation : je l'avance d'une heure, ainsi que ma montre et l'horloge de mon portable.

Elle est déjà sur place quand j'arrive, munie d'un petit sac à dos, posé sur une souche.

« Tu as pris des provisions ? Pour si peu de temps ?
- Non, des objets insolites que j'ai cachés dans ce buisson. C'est Pâques ? non? Trouve -moi ce qui n' est pas à sa place dans une forêt, rapporte-moi ces trois intrus. » 

Je n'ai pas trop longtemps à chercher, elles les a étiquetés de rouge, on les voit bien dans le buisson qu'elle m'a désigné et qui n'est pas encore en feuilles.

Il s'agit d'une brosse à cheveux, d'une spatule de cuisine, et d'une ceinture en cuir.

« Donne à la dame !
-Voilà...on rentre ?
-Ah mais pas tout de suite ! Et ma revanche ?
-Tu comptes …
-Oui, te fesser, te fouetter, comme tu me l'as fait à la voiture de police.
-Mais tu n' y es pas obligée, toi !
-J'en ai tellement envie ! et simple esprit de justice ! Monsieur donne et ne reçoit pas ? alors que les torts sont partagés ? Pas d'accord ! Égalité des sexes ! Baisse ton pantalon ! Non, pas comme ça, face à moi !  Et c'est pas un jean, plus vite que ça !»

Puis elle m'ordonne de finir de me déculotter.

« Chérie, tu ne m'as jamais donné la fessée…
-Il y a un début à tout ? non ? Tourne - toi. Penche-toi en avant, mains sur les genoux. Je commence par quoi ?
-Euh, que veux-tu dire ?
-Ne fais pas l'innocent ! La brosse ? La spatule ? La ceinture ? Mais comme tu auras les trois, c'est seulement l'ordre, que tu choisis. Ne réfléchis pas trop longtemps, ou je double la dose.
-La dose ?
-Nous sommes le douze, douze de chaque !
-Bon, la spatule... »

Elle me tapote avec cet instrument pour dit-elle « prendre ses repères , ça ne compte pas », et c'est émoustillant.

« Prêt ?
-Prêt…
-Compte à haute voix. »

Si je craignais ce retour de la fessée depuis de lointains châtiments qui m'avaient amené à la découvrir moins terrible à l'exécution que la menace puis l'annonce ne pouvaient le laisser entendre c'était surtout par crainte de fâcher ; je suis de composition plutôt placide et arrangeante, en dehors de quelques moments d'égarement, d'instabilité, qui m'avaient fait la mériter.
Précoce, j' y avais trouvé une certaine sensualité, peut-être aussi parce qu'administrée modérément.
Et me voilà déculotté devant mon amie, prêt à enfin savoir si ça va ou non me plaire.
Sans que je ne l'aie voulu l'enchaînement des situations fait que je m'apprête à revivre ce qui me travaillait l'esprit depuis pas mal d'années.
Elle fait plus semblant d'être contrariée, ce qui me rassure, et je ne peux qu'admettre sa velléité d'égalité de traitement : pourquoi ne serais-je pas moi aussi puni ? Et tout devrait aller pour le mieux entre elle et moi après ce moment à passer, pouvoir apaisant et réconciliateur de la fessée, et ayant pris une certaine habitude de la lui donner, j'ai une bonne idée de la valeur du câlin qui peut s'en suivre.
Si je concrétisais jusque là mon goût pour la fessée en la lui donnant, c'est que j'en étais passé par un certain besoin de m'affirmer, je n'aurais pas commencé ma vie d'adulte en me laissant corriger.
Mais je suis maintenant prêt à assumer.
« Un ! »
Le premier vrai coup de spatule me tire de cette sorte de méditation sur mon sort, et elle n' y est pas allée doucement.
Elle continue, lentement mais sûrement., puis marque une pause, le temps de changer d'instrument. J'opte pour la brosse à cheveux, en deuxième étape.

« Ça devrait te calmer ! Je vois que tu as aimé! Cela t'excite donc comme quand tu me la donnes ? la fessée ? »

C'est que même lui tournant le dos je ne peux pas tout lui cacher, et elle s'est positionnée de trois quarts arrière.

Les morsures de la brosse n'entament en rien mon excitation : dois-je me sentir fier ? de cette belle érection ? ou avoir honte ? de cette réaction ?

« Eh bien pour la ceinture, tu ne banderas plus, mon ami .»

Elle s'approche, en restant en arrière, m'enlace d'un bras et me gratifie de l'autre d'une gâterie manuelle. Je jouis délicieusement, mais l'excitation retombée, la troisième fessée, à la ceinture, est hautement douloureuse.
Je me promets à l'occasion de procéder de même à son encontre.

Je reste un moment pantelant, tailladé par les cinglades de la ceinture sur mes fesses nues, ridicule, le slip au pieds, le sexe laissant couler quelques dernières gouttes.

« Alors, rhabille-toi ! Ne reste pas comme ça ! Elle va rire, la policière, de tes marques ! Sur les fesses ! si tu dois te déculotter à nouveau devant elle ! Tu sais ce qui t'attends si nous sommes à nouveau surpris ! Montre ton attestation ! Ah, il a triché sur l'heure ! Oh le gamin ! »

Fort heureusement nous ne croisons personne ni patrouille de police ni passants ordinaires sur le retour, personne la sortie de la forêt, ni sur la portion de trajet commune vers nos domiciles respectifs.

« Je te téléphone tout à l'heure pour savoir si tu es bien rentré », s'amuse-t-elle.

Elle a fait fort !

Mais je l'aime...
Fessée de Pâques à Prague

Fessée de Pâques à Prague

D'après un carnet de souvenirs retrouvé à Prague et traduit par un ami et correspondant tchèque

Une tradition de mon pays, connue et décrite dans la littérature internationale à ce sujet comme « eastern spanking », est la fessée traditionnelle de Pâques.
Les jeunes hommes confectionnent de jolis fouets en tiges de saule et les décorent de rubans tressés : tout un art ! toute une préparation ! Cela peut prendre des semaines.
Les jeunes filles décorent minutieusement des œufs.
Ce qui n'est pas sans rappeler les fêtes de la fécondité de l'Antiquité se tient le lendemain de Pâques, le lundi : courses poursuites dans les rues, les jeunes hommes fouettent les jeunes filles par-dessus leur robe traditionnelle, autre chef d' œuvre des arts et traditions populaires.
Une fois réfugiées chez elles et sous la surveillance des parents, pensez donc, même si une certaine liberté a de nos jours relevé la tête cela reste encadré, elles offrent l'œuf décoré à leur poursuivant et lui proposent un petit verre d'alcool.

Approchant des trente ans ma victime se trouva être cette année-là une jeune femme d'un peu plus de vingt que je reconnus pour avoir été auparavant son répétiteur de piano à l'école de musique, et elle se souvenait aussi de moi.

Je mis quelque entrain à la chose, motivé par ma position d'autorité sur elle qui me semblait immuable même si elle ne fréquentait plus l'école de musique et par le fait que devenue majeure et n'étant plus mon élève les choses devenaient différentes.
Elle riait tout en courant tant bien que mal avec la longue robe, je la fouettais assez énergiquement tout en courant après elle, et ne pensant pas vraiment à la fécondité.

Je la laissai ouvrir la porte de la maison, celle de ses parents, je m' y rendais parfois comme répétiteur pour des séances à domicile  ; devant mon hésitation elle me fit signe d'entrer.

« Content de fouetter sa petite élève ?
-Tu n'es plus mon élève, et il n'en était pas question, à l'époque…
-Je vous faisais enrager, parfois, avec mes retards, mon insouciance…
- Le côté artiste…
-Je n'ai pas décoré d'œuf, mais passons au salon, je vais à la place vous jouer un morceau. »

Elle me régala d'une adaptation pour piano de « la Moldau » de Smetana.

Je la félicitai sur son goût pour ce qui est tchèque :

« Bien, la Moldau, la fessée de Pâques, tu honores bien ton pays, notre pays…
- La fessée ? C'est plutôt ringard, avec ces robes ! Vous connaissez ? le film « trains étroitement surveillés » ? « Ostře sledované vlaky“ ? Au moins il la déculotte ! Et vu la tenue de la fille c'est plus simple qu'avec ces robes de grand-mère !
-Ah, je me demande si cette fameuse scène est vraiment tirée du livre de Bohumil Hrabal, dont je ne me souviens plus très bien…mais humour tchèque chez le poète romancier comme chez le cinéaste qui s'en est inspiré, résistance du faible soumis à l'opresseur, contournement de la réalité, allusions historiques qui ne trompent pas sur le présent...
-Vous essayez de détourner la conversation ! Je vous parle de fessée déculottée et vous me répondez analyse politique de la littérature et du cinéma…
-De notre littérature ! de notre cinéma ! tchèques !
-Décidément...nous ne voulez pas évoluer un peu ? Ne serait-ce qu'en rendant hommage au réalisateur Jiří Menzel ?

Décidément, elle y tient !

" Nous ne sommes pas dans une gare, et as-tu des tampons encreurs ?
- Ah il connaît au moins la scène ! Bien ! Pépère tchèque !“

Elle provoque ! Dans l'ubuesque scène du film la fessée promise se transforme dans le bureau du chef de gare par un marquage au tampon encreur après la mise à nu.

"Pépère tchèque commence à être lassé ! de tes gamineries ! Et ce verre d'alcool ?
-Ah, mon père a eu des soucis de santé, pas d'alcool,plus d'alcool à la maison…
-Mais au fait ? tes parents ?
-Partis en week-end, et le dépaysement fera du bien à mon père, changement d'air, il pense alors moins à se remettre à boire…
Nous sommes seuls !
Le sévère professeur va pouvoir donner la fessée à son espiègle élève !
-Répétiteur, répétiteur…
-Mais il détourne encore la conversation ! Il joue sur les mots ! Et un répétiteur est plus en contact avec l'élève que le professeur, a une tâche moins facile, n'a pas le prestige du professeur, a besoin de certains procédés pour mieux asseoir son autorité.
Un répétiteur : c'est un sous- prof !“

La correction est effectivement amplement méritée ! Elle me propose un thé, et elle me parle de cette envie qu'elle ressent de recevoir une bonne vraie fessée, lassée de ces amusements folkloriques dans les rues une fois par an, c'est pour elle la troisième édition.

"C'est amusant, mais ça donne envie d'aller plus loin !
-Pourquoi avec moi ?
-J'ai confiance. Et j'ai bien senti que ça te plaisait, dans la rue“.

On ne peut rien lui cacher.

De petits gâteaux sortis du buffet sont les bienvenus avec le thé.

"Reprends une tasse si tu veux, finis les gâteaux, je vais me préparer.“

Mais je n'ai plus faim et je range la boîte dans le buffet. Elle revient quelque temps après, simplement habillée d'un jogging.

"Tu vas courir ? C'est la fessée de Pâques nouvelle version ? Le jogging pour mieux courir ? Pour échapper au fouet ? Au fait, où est il ? mon fouet ?
-Je l'ai pris pendant que tu avais le dos tourné, quand tu rangeais la boîte à gâteaux, tes mains vont suffire.“

Elle tire un peu le tabouret de piano et je m' y assieds.

Elle se déchausse et vient s'installer en travers de mes genoux. Elle rit aux premières claques à travers le pantalon de jogging.

Et au final convaincu non seulement de son consentement mais de sa demande, je la déculotte complètement, baissant pantalon et culotte, pas d'étape intermédiaire par-dessus le sous-vêtement.

Elle pousse au début de faux petits cris d'indignation à chaque impact, mais comme au fil de cette fessée j'en renforce l'intensité ce qui va plus ressembler à des gémissements se fait plus spontané.

„C'était l'allegretto ! Maintenant, le lento !“

De lourdes et solennelles claques bien espacées viennent se substituer au crépitement de la première partie, du premier mouvement.

„Et tu vas chanter pendant l'allegro final !“

Je reprends en rapidité et aussi en maintenant l'intensité. Restée calme jusque- là voilà qu'elle se débat, agite les jambes, ce qui a pour résultat de projeter pantalon et culotte au sol.
Les pieds libérés elle se met à effectuer une sorte de pédalage alors que j'ai un peu adouci la fessée.

Je sens son corps traversé d'un spasme alors qu'elle pousse un "oh oui“ long et modulé.
Je la laisse souffler, reprendre ses esprits, et d'elle même elle se relève et vient s'asseoir sur mes genoux.
Je l'embrasse sur la bouche.

"Si ça t'a plu,nous recommencerons, sans attendre le prochain lundi de Pâques.“

Je suis rentré chez moi très excité ce soir là et de même après les fessées que régulièrement je lui donnais par la suite. Elle remarquait bien mon état mais voulait rester vierge jusqu'au mariage : les traditions, traditions qu'elle entendait bousculer, tout en les respectant.
Elle finit cependant par de sa main faire ce que je faisais en rentrant chez moi : le plaisir allié au respect de la tradition et des prescriptions et interdictions !
Puis le mariage eut lieu deux ans après ces retrouvailles entre le professeur, non, le répétiteur, et son ancienne élève pianiste: pas de fessée pour la nuit de noces.Tradition tradition.

Mais par la suite...
Entre femmes suite mais pas fin

Entre femmes suite mais pas fin

Épisode précédent : poursuivie par l'idée de recevoir la fessée et cette fois plus comme une gamine, une jeune étudiante réalise ce rêve avec une voisine de chambre un peu plus âgée qu'elle, y trouve satisfaction et même plaisir dès les toutes premières séances.


Danielle et moi avons ainsi commencé puis entretenu une belle relation, régulièrement ponctuée de ces fessées qu'elle me dispensait ; c'était parfois au martinet, je me penchais au-dessus du bureau pour le recevoir ; généralement le mien, moins souvent le sien, c'était selon la chambre dans laquelle nous nous retrouvions ; ou fessées manuelles et elle me bloquait alors sous un bras ; ces positions, celles des deux premières séances, nous convenaient et nous ne songions pas à en changer.

J'ai ainsi passé une excellente première année de Fac, stimulée par ces fessées, sans sombrer dans la mélancolie qui atteignait d'autres étudiantes confinées dans ces tristes chambres chez d'aussi tristes logeuses. La nôtre, aussi bourge et froide fût-elle, avait le mérite de ne pas s'immiscer dans notre relation ; la personne chargée du ménage l'avait peut-être informée de ce martinet que j'avais dans ma précipitation laissé au mur, quand elle dut expliquer à sa patronne les raisons sa non intervention ce jour où j'étais partie en laissant tout en plan, ce qui justement m'avait valu ma première correction avec cet instrument. (voir épisode précédent)
Nous ne savions pas bien si elle savait, toujours est-il qu'elle nous laissait tranquilles.

Mes fessées étaient programmées : justifiées et annoncées ; il restait à déterminer un moment dans la semaine ; le peu de conversation qu'avait avec nous notre logeuse portait sur des parties de bridge qu'elle sortait assez fréquemment disputer chez des amis et amies, certainement des gens de son style.
Nous commencions alors par prendre un rafraîchissement au coin restauration installé comme nos chambres à l'étage, muni d'un petit réfrigérateur mais sans élément de cuisson.
Danielle plaisantait en annonçant « prendre des forces » ; la logeuse mettait à disposition des boissons, dont une bière légère, avec interdiction d'en apporter nous -mêmes, ce qui lui permettait de contrôler notre consommation, de toute façon spontanément très modérée : pas comme les fessées ! Pour moi c'était, s'amusait Danielle, le « verre de la condamnée ».
J'écoutais en silence ses rappels de ce qui me valait cette fessée qui se préparait : ma chambre en désordre, m'être levée au dernier moment pour arriver tout juste à l'heure en cours, avoir traîné après les cours et la fermeture de la bibliothèque au centre commercial se trouvant sur le trajet du retour, toutes ces négligences qui compromettent la réussite des études ; d'autant plus que la première année en fac fait, faisait déjà l'objet de découragements, démotivations, menant à l'échec ou à l'abandon ; je lui suis encore et pour toujours reconnaissante de m'en avoir préservée.
Puis elle me faisait savoir que nous n'allions pas y passer la soirée.
Si notre logeuse n'avait pas de partie de bridge prévue dans les jours à venir, nous savions quelles étaient ses émissions de télé qu'elle ne voulait pas manquer : en particulier « Apostrophes » ,il y aurait pu alors avoir le feu dans la maison ; et de plus elle réglait le son un peu fort.
J'étais le plus souvent en jupe, mais parfois et selon la saison et les températures extérieures en pantalon. Je devais alors le déboutonner et dégrafer moi-même, rituel mis en place dès la première séance au martinet. (voir épisode précédent)
L'emploi de celui-ci était en principe réservé à une récidive à peu de temps d'intervalle ; mais c'était aussi selon son bon vouloir, je n'avais aucunement à négocier ; et je ne le savais qu'au moment de recevoir l'ordre de me pencher au-dessus du bureau, ou d'aller si le décrocher du mur, il y était en permanence en dehors du jour de ménage, et de le lui présenter.
La fessée dans sa chambre, c'est elle aussi qui décidait du lieu, me garantissait en principe qu'elle serait manuelle.

J'abordais toujours ces moments de fessée avec la crainte qu'elle soit bien sévère et ce trouble étrange qui pouvait aussi déboucher sur du plaisir ; plaisir entrevu quand j'avais été corrigée par cette jeune cousine de ma mère, confirmé par ce que je découvrais plus amplement devenue jeune adulte avec Danielle.
Elle me cadrait, me recadrait, et éveillait mes sens : que du bonheur !

Si j'avais été platoniquement et plutôt secrètement amoureuse d'un garçon au lycée, je les trouvais gauches, et même si j'étais réservée il aurait dû comprendre.
J'avais aussi un côté farouche : ou lucide ? D'autres gars, à l'inverse de celui dont j'aurais aimé qu'il s'intéresse à moi, sautaient sur tout ce qui bouge ; je les avais vus à l'œuvre lors des rares « booms », comme on disait, auxquelles j'avais été autorisée à aller ; ces gars toujours prêts à consommer me faisaient plutôt fuir.
Les deux extrêmes : un nigaud et des butors. Pas engageant ! D'où une possible explication de ma liaison avec Danielle, qui avait de la sollicitude pour moi,était attentive, intentionnée. Et elle n'hésitait pas, ce que n'aurait jamais fait ni même je le suppose imaginé ce chérubin de ma période lycée, à me donner la fessée.
Je ne me demande même pas si, maintenant mariée et heureuse, j'étais homosexuelle lors de cette aventure avec Danielle, que mon mari et moi revoyons régulièrement : c'est que ce fut elle qui fut amenée, sans savoir ce qu'il en serait, à me le présenter. Danielle fait partie d'une belle étape de ma vie et a de plus contribué, même involontairement, à une belle suite des choses.

Je n'ai pas à chacune de ses fessées abouti à l'orgasme, comme ce fut le cas une fois au coin à l'issue de la première séance de martinet et à la faveur de mes mains protégeant mon sexe de la vue de ma fesseuse. (voir épisode précédent) Elle ne semblait pas pour sa part y tenir particulièrement.

Mais une fois qu'elle était en jupe, je me suis à l'issue d'une fessée manuelle retrouvée, suite à une glissade inopinée mais qui fit bien les choses à genoux : à ses genoux, la tête entre ses cuisses.
Comme je ne m' y prenais pas vraiment bien, elle m'a demandé d'aller chercher le martinet.
J'ai dû le lui présenter,me défaire de mon chemisier et reprendre la position à genoux.

« Je te fouette les épaules jusqu'à ce que je jouisse ».

Ce qui ne pouvait que m'inciter à m'appliquer, et qui a pu aussi l'exciter et l'aider.

La logeuse était ce soir-là sortie faire un bridge ; le cri final de jouissance de Danielle n'aurait je pense pas couvert le son de la télé.


À suivre : ce ne sera plus tout à fait entre femmes !
Histoire de Sabrina suite

Histoire de Sabrina suite

(Épisode précédent : Sabrina, jeune adulte, reçoit un soir de la main de sa mère une fessée devant un couple d'amis, ce qui plaît beaucoup au monsieur, et la dame en prend ombrage.)

Les semaines passèrent ; Sabrina retrouva sa motivation pour les études, apprit à mieux gérer son temps, et aussi à respecter la tranquillité de sa mère ; celle-ci lui en fut reconnaissante, apprit de son côté à ne plus faire de fixations sur des détails, à être tolérante sans être laxiste, et la bonne entente revint.

Un dimanche, se trouvant seule et ayant besoin de se détendre, le printemps revenait, elle partit au parc, emportant quelques livres. Elle y rencontra Bertrand, qui semblait désemparé, esseulé, qui dessinait mais sans conviction.

Ils ne s'étaient pas revus depuis la fessée reçue fin octobre par Sabrina de la main de sa mère devant lui et Véronique. Sabrina s'efforça de faire fi d'une certaine gêne ; elle parla du beau temps, lui posa des questions sur ce qu'il faisait, devenait. Il espérait trouver des éditeurs, des commandes pour diverses illustrations ; mais elle comprit qu'il n'était guère entreprenant dans ses démarches.

En retour elle lui confia que la fessée reçue, elle se décida ainsi à en parler, l'avait bien recadrée, qu'elle allait obtenir sa Licence, puis ce serait une Maîtrise et elle pourrait travailler dans l'édition littéraire.
Bertrand n'attendait que cela, parler de la fessée, mais réservé et indécis, il n'allait pas de lui-même aborder le sujet.

« C'était impressionnant…
-Excitant ? aussi ? Allez, dis-le !
-Oh, Sabrina...pour qui me prends-tu ?
-Y 'a pas d' mal à ça, pas d' mal à aimer regarder une fessée , mais moi, je n'ai pas eu cette chance…
-C'est effectivement un spectacle !
-Ah, tu vois ! Mais toi et Véronique la méritiez, aussi, vous m'aviez entraînée et débauchée, ce soir là, et elle s'est particulièrement mal tenue, bruyante, sans gêne, réveillant ma mère. Tu la revois ?
-Non, elle n'a pas apprécié la fin de cette soirée, et elle m'en a voulu.
-Elle t'en a voulu de m'avoir matée !
-Et toi ? Tu m'en veux ?
-Tu vois, je ne suis pas fâchée, mais j'ai un équilibre à rétablir, tu vas à ton tour recevoir une fessée !
-Comment ça ? Mais par qui ? Et pourquoi ?
-Eh bien par moi, et nous serons quittes ; ma mère est partie en week-end, tu vas venir avec moi à la maison.
-Tu es sérieuse ?
- Certainement, tu me suis et tu te laisses faire, si tu veux continuer de me voir. »

Chemin faisant ils mirent la fessée de côté, l'écartant de leurs conversations ; et de même sur place, le moment d' un thé et de quelques petits biscuits faits maison, il y en a toujours en réserve dans une boîte métallique.

« Ah, voilà, j'ai pris des forces, je vais pouvoir bien m'occuper de toi ! Tu es prêt ?
-Oui, que dois-je faire ?
-Comme il est mignon...Bon, tu es un peu grand pour passer sous mon bras, et je verrai mieux ce que je fais en te couchant en travers de mes genoux. 
-Tu vas utiliser cette chaise ?
-Oui, tu vois, elle est solide; tiens, mets-la toi-même au milieu de la pièce.
-Pourquoi au milieu ?
-Ça fera plus théâtral, et c'est moi qui décide : tu ne crois pas ? »

Sabrina était aux anges : elle avait fantasmé sur les fessées reçues ou vues, mais n'avait pas même osé s'imaginer la donnant. Et voilà qu'elle allait le faire !
Une fois assise elle demande à Bertrand de s'approcher

« Reste bien debout devant moi, et mains dans le dos. »

Elle dégrafe, déboucle, ouvre le pantalon et le fait glisser. Le voilà montrant son slip, faisant semblant de s'intéresser à la pièce, regardant une gravure accrochée au mur.
« Dis donc, l'artiste, tu étudieras ça plus tard ! On regarde sa maîtresse dans les yeux, quand elle déculotte pour donner la fessée !
-Maîtresse ?
-Parfaitement , et tu dois affronter mon regard ; mais dis donc, les mains dans le dos, j'ai dit, qu'est-ce que c'est que cette façon d'essayer de retenir son slip ? C'est une bonne vraie déculottée que je te dois, pas seulement en slip, fesses à l'air comme moi l'autre soir !
-Oui, mais ta mère s'était arrangée pour qu'on ne voie que tes fesses.
-Et alors, je ne suis pas ma mère ! Et encore moins la tienne ! Les yeux dans les yeux, comme ça au moins je n'en verrai pas trop !
Et si tu veux comparer ce n'est pas devant témoins : tu préfèrerais ?"

Résigné, il la laisse faire et plus volontiers encore quand elle entreprend de le basculer en position, ce qui lui permet de cacher son intimité.

« Tu as déjà reçu la fessée ?
-Il y a longtemps...
-Bon, tu me raconteras ça plus tard ; il paraît que ça excite certains garçons, mais je vais y aller bien sèchement, même si tu aimes, je vais t'en passer le goût. »

En une vingtaine de claques les rougeurs sont déjà bien marquées ; elle marque une pause, puis reprend ; il commence à se tortiller de douleur sur les genoux de sa fesseuse, puis de plus belle alors qu'elle entreprend une troisième série, mais moins rageuse ; elle sent qu'il n'est plus le même et y met maintenant de la chaleur plus que de la sévérité, et mêlée à de l'amusement.

La fessée est moins appuyée, mais lui s'appuie contre elle, cette fessée les rapproche ; il continue de se tortiller .

« Dis donc, tu ne vas pas tacher mon pantalon: lève-toi ! Ah mais, c'est du plaisir? ou un réflexe ?
-Je suis désolé…
-Mais non,ne sois pas désolé, et je vais abréger tes souffrances, mais laisse- moi mettre mon pantalon à l'écart. »

Il la regarde se déshabiller, sans se presser, elle plie le pantalon et le range sur un dossier de chaise. Il est là, debout, ne sachant pas que faire de ses mains, elles sont tout aussi ridicules devant son sexe bien tendu.

« N'espère pas que j'en enlève plus ! Et on reprend la position.»

C'est un autre contact, sans le pantalon de Sabrina. Elle le fesse, encore et encore, mais agit aussi et d'une autre façon de l'autre main, glissée sous le bas ventre.

Au gémissement de jouissance de Bertrand elle joint un soupir de satisfaction.

Ils restent l'un et l'autre un moment en cette position, lui, détendu, elle, lui caressant les cheveux.

Puis il passe le premier à la petite salle d'eau du rez de chaussée. Toilette faite, rhabillés, rajustés, ils prolongent ce moment par un câlin assis l'un contre l'autre dans le canapé.

« Ma mère ne rentre que demain lundi vers midi, tu peux rester un peu ici. »

Il ne se fait pas prier.

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