Bibliothèque

Trier par : Auteurs Dates Populaires
C'est le bazar ici !

C'est le bazar ici !

Ce matin je suis pressée, j’ai révisé toute la nuit pour mes examens et ce soir, enfin, je suis en week-end. Je passe donc en coup de vent dans la salle de bain pour avoir une allure présentable, même si sur ma copie personne ne saura jamais que j’ai n’ai pas coiffé mes cheveux depuis deux jours car je n’arrive pas à retrouver ma brosse.

Finalement je sors de mon appartement rapidement en laissant trainer ma tasse de café que je n’ai pas eu le temps de finir et je n’ose même pas repenser à l’état dans lequel j’ai laissé ma chambre. Ce n’est pas très grave, j’aurai largement le temps de ranger mon appartement ce soir ou demain matin, avant l’arrivée de Monsieur.

Un peu plus tard, après avoir passée 4 heures à plancher sur ma copie, je m’offre enfin un petit moment de calme avec mes camarades devant une bière bien méritée. Une anecdote de révision en entrainant une autre, nous avons décidé de reprendre plusieurs verres et de finir en boite de nuit.

C’est aux environs de 6 heures du matin que je retourne chez moi avec une sacrée gueule de bois. Devant mon immeuble je ressens une étrange impression de panique mais n’arrive pas à comprendre pourquoi, je décide de ne pas y prêter attention et me dépêche de rentrer me reposer un peu pour être présentable devant Monsieur que je dois accueillir à la gare en début d’après-midi. C’est au moment d’arriver au niveau de ma porte d’entrée que l’angoisse me reprend en constatant que celle-ci n’est pas fermée à clé. Je regarde rapidement à l’intérieur et pénètre dans mon salon sans un bruit avant de trébucher sur une paire de bottine qui trainait là depuis quelques jours.

- Merde, qu’est-ce qu’elles font ici celles-là.

Mon sang ne fit qu’un tour en entendant un rire grave provenant de ma chambre.

- C’est très amusant, je me suis fait exactement la même réflexion.

Mais qu’est-ce qu’il fait ici ? Comment est-il entré ?

- Mons… Monsieur ? Qu’est ce que … Enfin comment ?
- C’est vraiment la première chose que tu as envie de me dire ?

Je suis vraiment mal, je peux voir dans son regard qu’il est furieux et il y a largement de quoi, il m’avait demandé de ranger mon appartement pour être dans de bonnes conditions pour mes révisions. En plus de ça mon état d’ébriété est flagrant, il va enrager.

- Bonjour Monsieur. Je suis surprise de vous voir si tôt.
- Bonjour jeune fille.

Il m’aide à me relever et prend quelques instants pour plonger ses grands yeux bleus dans les miens. Je peux sentir à sa poigne que la suite de cette journée ne va pas être plaisante pour moi.

- Alors comme ça tu es surprise de me voir. Ça fait toujours plaisir, je devrai peut-être te laisser alors.
- Non Monsieur, je suis désolée. Bien sur je suis heureuse de vous voir.

Je lui fais mon plus sincère sourire mais je sens que la pièce qui m’entoure tangue et manque de tomber avant de sentir ses bras protecteurs me retenir.

- Viens. Tu n’es pas en état d’être punie. Tu vas dormir un peu et nous en parlerons plus tard.
- Je suis désolée Monsieur, je ne voulais vraiment pas vous accueillir dans ces conditions je ..
- Chut, va te coucher. Je t’apporte une aspirine.

Je me sens mal, il a l’air furieux et en même temps très calme, ce qui n’augure rien de bon pour moi.
Je me dirige donc vers mon lit et me couche tout habillée, quelques minutes plus tard, mes paupières commencent à se fermer et je sens la présence de Monsieur à mes côtés puis me rendors profondément.

- Allez jeune fille, il est temps de se réveiller.

J’ouvre difficilement les yeux et aperçoit Monsieur au-dessus de moi, il me caresse les cheveux et un léger sourire apparaît sur son visage.

- Bonjour Monsieur.
- Ahah, je dirai bonsoir plutôt, il est bientôt 17H jeune fille.
- J’ai dormi tout ce temps ?
- Tu avais du sommeil à rattraper à ce que je vois.

Cette réflexion me fait baisser les yeux. Je me relève pour m’assoir sur mon lit et Monsieur me tend un verre d’eau et une aspirine, que j’avale immédiatement.

- Comment tu te sens ?
- Plutôt bien vu les circonstances Monsieur.
- Bien. Tu te doutes que ta petite sieste ne m’a pas fait oublier l’état dans lequel j’ai trouvé ton appartement en arrivant et tes petits débordements qui t’ont conduit à avoir cette gueule de bois.
- Oui Monsieur.
- Parfait. Avant tout tu vas me ranger tout l’appartement, je te laisse une heure. Pendant ce temps je vais nous trouver de quoi diner car tu n’as rien dans ton frigo. Et saches qu’à mon retour nous aurons une conversation un peu moins plaisante pour toi.
- D’accord Monsieur. Je suis dés..
- Je t’arrête tout de suite, je n’accepterai tes excuses qu’après la sévère fessée que tu mérites.
- Oui Monsieur.
- Une heure. A tout de suite jeune fille.

Je ne perds pas une seconde et m’active au rangement de mon appartement. Je commence par ma chambre qui est vraiment dans un sale état, puis la salle de bain et enfin le salon. Il me reste encore une dizaine de minutes, alors j’en profite pour nettoyer la cuisine.

Quelques minutes avant le retour de Monsieur je décide de passer sous la douche et de m’habiller avec seulement un tee-shirt et une culotte. En l’entendant monter les marches je m’installai à genou, dans le coin de mon salon qui lui permettait de me voir dès son entrée dans l’appartement.
Maintenant je dois respirer et attendre ma punition.

- Bien. A ce que je peux voir tu as rattrapé ta négligence, tu vois que tu peux le faire quand tu y mets de la bonne volonté. Maintenant, viens me rejoindre, nous avons des choses à régler.
Je prends une grande inspiration et me lève, je m’avance vers lui avec appréhension et je peux voir dans son regard qu’il sera intransigeant.
- Je vois que tu as fais l’effort de te changer pour ta punition. Maintenant viens de positionner sur mes genoux jeune fille.

Cette dernière phrase n’attendait aucune réponse, je me positionne donc comme il me l’a demandé. Je le sens caresser mes fesses quelques instants avant de sentir la première claque sur ma petite culotte, s’en suivent une bonne vingtaine de claques qui augmentent en intensité.

- Tu te doutes que ce n’est que le début de ta punition.
- Oui Monsieur.
- Lève-toi s’il te plait.

Je me relève doucement, mes fesses commencent à chauffer. Je le vois me regarder déterminé, il passe ses doigts sous l’élastique de ma culotte et prend le temps de la baisser jusqu’à mes pieds. Il tapote ses genoux pour m’indiquer de me remettre en position. Je prends une grande inspiration avant de l’entendre continuer ma fessée.

- Alors comme ça, tu ne m’écoutes pas quand JE. Clac. TE. Clac. DEMANDE. Clac. DE. Clac. RANGER. Clac, clac, clac.
- Je suis désolée Monsieur. Je ferai attention.
- Je n’en doute pas jeune fille. Après cette fessée je suis sûr que tu auras retenu la leçon. Clac, clac, clac.

Mes fesses me chauffent de plus en plus, je sens sa prise sur moi se resserrer sur mes mouvements involontaires. Je commence à verser quelques larmes. Il continue de me fesser encore et encore, je lui demande pardon mais rien n’arrête sa main qui claque mes fesses.

- COMBIEN. Clac. DE. Clac. FOIS. Clac. JE. Clac. DOIS. Clac. TE. Clac. LE. Clac. REPETER. Clac, clac, clac.

J’éclate en sanglots sur ses genoux et je l’entends reprendre son souffle.

- Bon, je pense que tu as compris qu’il est important de travailler dans un environnement sain. Maintenant tu vas retourner au coin et je viendrai te chercher pour la suite.
- Oui Monsieur.

Il m’aide doucement à me relever de ses genoux et me guide jusqu’au coin. Pendant une dizaine de minutes je n’entends que ma respiration, je ne sais même pas s’il se trouve encore dans la pièce.
Je sens que le feu de mes fesses s’estompe lentement, je me demande depuis combien de temps je suis au coin et ce que Monsieur me réserve pour la suite. Car oui, il y aura une suite, il a été clair là-dessus.

- Bien jeune fille, maintenant tu vas me suivre, nous avons encore des choses à régler.

Il me tient par le bras et je m’aperçois qu’il me conduit jusqu’à ma chambre. Arrivée devant mon lit, il me guide les mains pour les poser à plat devant moi et me demande de réfléchir à ce qui m’a conduit dans cette position. Je commence à trembler en imaginant ce qu’il a préparé puis me retourne pour le voir retirer sa ceinture.

- Non Monsieur, s’il vous plait, pas la ceinture, je serai sage.
- Oh je n’en doute pas jeune fille. Après la punition que je vais te donner j’espère que tu y réfléchiras deux fois avant de refaire des excès. Remets-toi en position immédiatement si tu ne veux pas que je t’en rajoute.

Résignée je me replace dans la position imposée et hoche la tête quand il me demande de compter les coups de ceinture.

- 1. 2. 3 …

Les premiers coups résonnent dans la chambre et me font gémir de douleur, Monsieur n’a pas ménagé sa force, il veut me faire comprendre son mécontentement.

- 4 […] 17. 18. 19. 20.

Je m’effondre sur mon lit en pleurant, j’ai réussi à ne pas bouger pendant les coups mais maintenant j’ai un peu de mal à reprendre mon souffle. Pendant que mes larmes coulent sur mon lit, je sens la présence de Monsieur derrière moi, il me caresse le dos et me demande de me retourner pour lui faire face.

Après cette sévère punition, Monsieur me prend doucement dans ses bras le temps de calmer mes pleurs, il me chuchote qu’il est fier de moi et que ma punition est terminée.

C’est ainsi que, les fesses brulantes, la ceinture au sol, dans les bras de mon fesseur, je m’assoupis apaisée, avec le sentiment d’être tendrement prise en main.
La récidive !

La récidive !

Un matin mon téléphone vibre …

Marie avait récidivé …

Cette fois ma main ne sera pas suffisante pour recadrer cette jeune demoiselle rebelle et fière …

L’interphone sonne !

- « C’est Marie. » m’annonce-t-elle !
- « Très bien Marie. Je t’ouvre. Ma porte est ouverte. Tu rentres, tu m’enlèves tes chaussures, ton pantalon, tes chaussettes et tu vas te mettre au coin les mains sur tête au même endroit que la dernière fois. »

Pas de réponse mais je l’entends s’approcher.

Pas de discussion cette fois. On avait convenu tous les deux que cette fessée allait être sévère !

La voilà maintenant au coin en t-shirt et petite culotte.

Je place une chaise au milieu de la pièce, m’assoie et prend un instant pour regarder Marie qui reste immobile. Sa culotte blanche épouse parfaitement ses rondeurs que je m’apprête à rougir.

- « Marie, quand tu te sentiras prête tu viendras te positionner devant moi et tu me demanderas de te donner la correction que tu mérites. » je l’informe.

Après un long moment d’hésitation elle se retourne, vient se positionner devant moi et s’exécute tant bien que mal.

- « J’ai encore été désagréable avec mon entourage et pour cela je mérite d’être punie sévèrement. Pouvez-vous me donner une correction ? » me demande-t-elle toute penaude.
- « Oui Marie je le peux. Toi et tes fesses allez vous souvenir longtemps de cette correction. » je lui réponds en la basculant sur mes genoux.

La voilà sur mes genoux, son fessier offert à ma main, ses jambes blanches tendues et ses pieds nus solidement ancrés dans le sol. Elle semble prête à endurer sa punition comme une grande.

Je lui caresse doucement les fesses par-dessus son slip. Le calme avant la tempête …

Je lui administre une première claque appuyée pour ne lui laisser aucun doute sur la suite de la punition. Je la sens se contracter de tout son long. Je n’y prête pas attention et démarre une très longue série de claques alternant des claques lourdes et lentes avec des claques sèches et rapides.

Marie commence à gigoter et à émettre quelque soufflement et grognement. Je marque une pause.

- « Il ne s’agit que du début Marie. Tu le sais ça n’est-ce pas ? » je la questionne.
- « Oui monsieur. » me répond-elle assez fermement avec une once de défis dans la voix.
- « J’espère bien car on a convenu que tu méritais une sévère déculotté pour cette récidive ! » je la sermonne.

Les extrémités de ses fesses dépassant de sa petite culotte sont maintenant bien rouges. Je glisse mes doigts entre sa peau et les deux bords de son slip que je tire vers sa raie pour lui faire un string. Ses deux globes sont maintenant totalement nus et encadrés par ce bout de tissu.

Ma main se lève à nouveau et s’abat à rythme régulier en alternant entre sa fesse gauche et sa fesse droite. Ses gigotements sont maintenant beaucoup plus prononcés et des petits sons sortent de ses lèvres.

Je m’arrête, repositionne sa culotte normalement et relève Marie pour la positionner devant moi. La trace d’humidité au niveau de son entrejambe me confirme que la jeune demoiselle y trouve autant de plaisir que moi.

Elle profite d’ailleurs de cet instant d’inattention pour reprendre son souffle. Elle a raison car le pire est à venir.

- « Enlève-moi ta culotte ! » je lui ordonne sèchement.

Je devine un tressaillement.

- « Dépêche- toi ou tu retournes sur mes genoux ! » je la menace.

Après un court instant ses mains finissent par saisir sa culotte qu’elle commence à descendre. Arriver à la moitié de ses fesses et juste au-dessus de son pubis elle marque un arrêt et me regarde toute gênée.

- « Allons Marie je t’ai déjà vu cul nul. Ne m’oblige pas à t’aider tu risques de le regretter ! » je lui précise.

Cette menace semble porter ses fruits car sa culotte finit par descendre le long de ses cuisses, passer ses genoux et tomber délicatement à ses pieds.

- « C’est bien Marie. Te voila prête à recevoir la suite de ta fessée les fesses nues comme la vilaine que tu es. » je ne peux m’empêcher de rajouter.

L’effet est immédiat : ses joues deviennent aussi rouges que ses fesses.

- « Pour la suite de ta correction tu vas maintenant t’allonger au coin du lit en écartant bien tes cuisses pour que chacune de tes jambes soient positionnées de chaque côté de ce dernier. ».

Résignée Marie s’exécute. Cette position me permet d’avoir une grande marge de manœuvre pour utiliser des instruments et obliger la punie à dévoiler toute son intimité. Intimité que je devine gonflée et trempée de désir.

Je recommence à lui administrer des claques à la main mais beaucoup plus fortes grâce à cette nouvelle liberté de mouvement. Marie a enfoui sa tête dans la couette pour étouffer ses gémissements.

Je m’arrête. Il est temps de passer à la phase finale de la punition.

Je saisie le bat de son t-shirt que je ramène vers sa tête et lui enlève complètement. Marie résiste un peu mais finit par se rendre. La voilà quasiment complètement nue avec pour dernière protection son soutien-gorge.

- « Tu sais ce que l’on avait prévu si tu récidivais Marie ? » je la questionne.
- « Oui monsieur … » marmonne t’elle la tête toujours enfoui dans les draps.
- « Je veux te l’entendre dire Marie ! » je lui précise fermement.
- « La ceinture monsieur … » articule-t-elle.
- « C’est ça Marie. Et j’espère que cela te servira de leçon ! » je la sermonne.

Je déboucle ma ceinture et la fait glisser lentement le long des passants. Je la plie en deux et fais claquer chacune des extrémités. Marie a un léger sursaut en entendant le bruit sec.

- « Pas encore Marie … Pas encore … » je murmure.

Je pause le bout de la ceinture sur ses fesses et la fais glisser le long de ces dernières ainsi qu’à l’intérieur de ses cuisses.

Je l’enlève brusquement et lui administre rapidement un premier coup. Elle ne peut laisser échapper un petit cri de surprise ou de douleur et contracte ses fesses.

Je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits et la ceinture s’abat une deuxième fois sur son cul encore serré. Cette fois c’est tout son corps qui se tend et elle saisit le drap avec ses mains.

J’attends un instant que la douleur de ces deux premiers coups s’estompe. Marie ne peut s’empêcher de serrer les fesses de manière aléatoire dans l’espoir de parer le prochain coup.

Celui-ci s’abat malheureusement entre deux contractions. Et le suivant tombe à la suite. Elle respire maintenant plus fort.

Je luis assène cinq nouveaux coups qui la poussent à se retourner totalement sur le dos sans aucune pudeur pour éviter le suivant.

- « Très bien Marie ! Tu refuses d’endurer ta punition comme une grande fille ! Eh bien tu vas être fessée comme un bébé à qui on change une couche. Lève tes jambes tout de suite ! » je lui ordonne.

Je peux lire l’incompréhension dans son regard.

Je lui saisi les pieds de ma main libre et les lui lève !

- « Ho non pas comme ça s’il vous plait ! » me supplie-t-elle.
- « Si comme ça Marie ! Comme doit être punie une demoiselle qui est incapable de se tenir comme une grande ! » je lui rétorque.

La voilà totalement livrée à ma volonté pour la dernière phase de sa correction.

Je lui administre dix nouveaux coups venant lui cingler les fesses impitoyablement. Elle tente tant bien que mal d’’y échapper mais rien n’y fait la punition arriva à son terme.

Je lui laisse quelques instants pour sécher ses larmes et reprendre ses esprits, lui demande d’aller au coin et ajoute qu’une fois qu’elle se sentira prête elle pourra venir dans mes bras.

Enfin, je l’autorisai à se rhabiller et nous nous quittâmes après avoir parlé de tout et de rien.
Fessée surprise

Fessée surprise

Récit fictif

Fessée surprise

Un an tout juste après notre première rencontre, mon homme m’a parlé d’une surprise que j’avais bien méritée.
J’ai essayé de savoir de quoi il s’agissait, mais il ne voulait rien me dire du tout. « C’est quelque chose dont tu rêves depuis longtemps » m’a t’il simplement soufflé à l’oreille. « Tu verras plus tard ce week-end, sois patiente ». Je décidais de ne plus y penser et d’attendre.

Cet après-midi là, nous devions faire une visite concernant l’achat d’une résidence secondaire dans un village perdu situé en Haute-Normandie.
Après une agréable balade en voiture nous arrivons sur place, devant une petite bâtisse ancienne en pierres avec du lierre poussant anarchiquement dessus.
Une dame, une ancienne institutrice tout juste à la retraite, à l’allure revêche, vient nous ouvrir la porte. « Entrez », dit-elle sévèrement.
Je serre fort la main de mon homme, lui lance un regard inquiet, mais il me glisse des mots rassurants à l’oreille et place son bras autour de moi pour me tranquilliser.
Vient ensuite le mari de cette dame, qui se trouve être aussi le maire du village, qui vient serrer nos mains, assez fortement d’ailleurs. On sent que c’est un genre de mâle alpha, insupportable de suffisance. Je n’aime pas quand il me regarde avec son air condescendant, les mains sur les hanches.
La visite se déroule normalement, nous défilons dans le séjour, la cuisine, les chambres… On se projette bien, dans ce futur bonheur palpable, où les deux gamins que nous sommes vont enfin pouvoir jouer aux grandes personnes « en vrai ».
Nous arrivons à présent devant une porte, sur laquelle se trouve une petite étiquette avec marqué « pénitence ».
— Oh regarde ma puce, ça te rappelle quelquechose ?
Nos hôtes échangent des sourires, moi je deviens toute rouge et lance un regard noir à mon homme.
— Une habituée des punitions ?
— En effet, il m’arrive de devoir sévir avec elle de temps en temps.
Ils éclatent tous de rire, sauf moi bien sûr qui me contente de fixer le sol. Cela m’énerve un peu, mais je prends sur moi.
Nous entrons finalement dans la pièce.
Elle est plutôt agréable, un bureau, une belle fenêtre…
Il y a aussi une espèce de traiteau un peu bizarre avec une revêtement en coussin de cuir.
— A quoi cela sert-il ? , je demande innocemment.
Il se mettent tous à rire encore.
— Pour punir les jeunes filles pas sages ! C’est très pratique pour donner le martinet, ou la ceinture...
Je décide de ne pas me démonter, ils ne savent pas à qui ils ont affaire. Je prends un air décontracté en mâchant mon chewing-gum, et demande :
— Est-ce que le jardin est piscinable ? Parce que sinon on prend pas…
J’ai toujours rêvé d’avoir une piscine dans le jardin et je pense que c’est peut-être cela la surprise dont il m’avait parlé…
Il se tournent tous vers moi, avec des airs plutôt sévères.
On dirait une scène extraite des années 50, où les mâles sont décisionnaires. Visiblement, je n’ai pas mon mot à dire.
J’ai l’impression que j’ai de plus en plus de mal à me contrôler. Une partie de moi veut transgresser, provoquer. Désobéir…
Je traîne des pieds, soupire, tire le bras de mon homme pour lui montrer ceci et cela, coupe la parole de tout le monde. Je sais, aujourd’hui je suis une vraie peste.
Mon homme s’excuse à ma place, profère des menaces telles que « tu veux une fessée ?! », je sens qu’il est à bout, le pauvre.
Le regard de nos hôtes, désapprobateur, laisse entendre qu’il ne sait pas me tenir. Forcément, mon homme finit par perdre patience.
— Vous ne voyez pas d’inconvénient à ce que je punisse cette petite effrontée ?
— Au contraire, nous serions ravis qu’elle soit corrigée.
Ni une ni deux, la situation commence à m’échapper. Il m’agrippe le poignet et s’assoit sur une chaise, avant de me hisser sur ses genoux.
Je sens ma jupe se relever, puis ses mains viennent agripper l’élastique de ma culotte. C’est là que je commence vraiment à regretter mon comportement. Je ne veux pas que l’on voit mes fesses ! J’essaye de retenir ma culotte mais en vain, je la sens venir au creux de mes genoux, elle est désormais inaccessible.
Jamais je n’aurais pensé qu’il ose faire cela devant des gens.
« Attends, pas devant eux, s’il te plaît ! »
Je regrette tellement d’avoir été insupportable.
Le couple doit sûrement se rincer l’œil avec cette vue plongeante sur mes fesses nues.
Me voilà comme une petite fille désobéissante, s’agitant dans tous les sens, recevant sa fessée sans culotte, devant tout le monde, tout ça parce que je n’ai pas été sage.
C’est une bonne fessée qu’il me donne, sûrement encouragé d’avoir son travail si étroitement surveillé.
Il n’oublie pas de me gronder, me rappeler ma condition. Clap clap clap !! «  voilà ce qui arrive quand on désobéit ! Une bonne fessée devant tout le monde, ça t’apprendra !! » Clap clap clap !! C’est sans pudeur aucune, que je m’agite et implore la fin de cette infâme punition.
Quand il me relève enfin, mes fesses sont chaudes et je sais qu’elles sont toutes rouges. C’est la culotte toujours baissée que je vois tout le monde avec un grand sourire, et me sens humiliée comme jamais.
Il prend mon bras, et me place au coin, cale bien ma jupe sous mon chemisier, en me sommant de garder ma culotte baissée aux genoux. Je me laisse faire sans broncher, comme une poupée molle, en reniflant.
Ils conviennent que l’institutrice me surveillera pendant que les hommes iront voir le jardin et son petit bois attenant. J’avais très envie d’y aller, mais voilà je suis « punie ».
Pendant ma pénitence, la dame me demande si « la petite Luce a bien retenu sa leçon » et je réponds un petit oui la tête baissée. Elle me fait remarquer que « les vilaines filles finissent toujours les fesses rouges ».
Je commence à me retourner doucement, car j’en ai un peu marre de fixer ce vieux mur lézardé. C’est alors qu’elle attrape une règle sur le bureau et me donne une tape sur les fesses avec… Slaaap !
« Aïe, pardon, pardon Madame ! »
« Reprends ta position, bras le long du corps, la tête baissée ». « Et réfléchis à ton comportement »…
Le bruit de ses talons heurtant le parquet grinçant me rend toute tremblante. J’entends sa règle claquer de façon régulière sur sa main. L’ambiance est tendue, propice à la repentance. Je n’aime pas ça, j’aime ça, je ne sais pas vraiment.
La honte que je ressens d’être ainsi traitée m’envahit comme un parfum enivrant.
Elle me fait tout un sermon sur l’obéissance, le respect dus aux anciens, et à mon futur mari.
Les minutes s’étirent comme des heures.
Elle me suggère à présent de demander pardon aux messieurs alors qu’on les entends rentrer dans la maison.
Les hommes arrivent dans la pièce d’un pas décidé, et je présente mes excuses en cachant mes parties intimes, la tête baissée. Il semblent tous deux ravis d’apprendre que j’avais été sage pendant ma pénitence, et me voir à présent si docile.
J’ai enfin la permission de me rhabiller.
Ils se serrent la main entre eux, en disant que Maître Strictos s’occupera des formalités de la vente un peu plus tard.
Nous nous éclipsons ensuite rapidement.
Une fois dans la voiture, il me dit d’une voix si profondément masculine et sexy :
« j’ai très envie de toi. Tu devras être bien obéissante, et soumise, à notre retour à la maison. Est-ce que c’est clair ? » .
Je lui réponds simplement par un regard complice et malicieux.

Ce n’est que deux jours plus tard que je tombe par hasard sur la carte de visite de l’agence immobilière qui nous avait mis en relation avec ce couple.
On peut y lire :
Kinkimmo,
L’agence immobilière qui réalise vos fantasmes.
Bdsm, fessée, jeux divers.

« Ah ! Mais c’était donc cela, ma surprise ! »
Des mots aux actes !

Des mots aux actes !

Après avoir longuement échangé sur nos désirs communs, Marie et moi avions convenu de nous retrouver chez moi pour passer des mots aux actes.

J’étais en train de lire « Les Fleurs du Mal » quand soudain l’interphone sonna. Le moment tant attendu était arrivé.

Une voix timide me demande si je suis bien la personne avec qui elle a longtemps échangé et convenu dernièrement de ce rendez-vous. Je note sa réticence à utiliser le mot « fessée ».

Je la rassure en lui disant qu’elle est au bon endroit et je lui ouvre la porte de la résidence. Je pu ensuite entendre ses pas se rapprocher.

Toc Toc Toc ! Mon cœur s’accélère !

Je saisi la poignée, ouvre la porte, l’accueil avec un grand sourire qu’elle me rend et l’invite à rentrer. Elle est habillée d’un chemisier, d’un jean moulant et d’une paire de baskets.

Pour détendre l’atmosphère je lui demande si elle veut boire quelque chose et nous engageons la conversation en parlant de tout et de rien.

Une fois que je sens que le courant passe bien entre nous je recentre notre échange sur la raison première de ce rendez-vous. Je ne voudrais pas qu’elle échappe à sa punition en me déconcentrant !

- « Pourquoi mérites-tu une fessée Marie ? » je lui demande volontairement de manière abrupte pour marquer une rupture dans la conversation.

Je remarque que ce changement de ton la déroute quelque peu mais elle finit par répondre après avoir repris consistance :

- « J’ai été impatiente et désagréable avec mon entourage sans raison valable. » me dit-elle.
- « Cela mérite en effet une bonne fessée déculottée. » dis-je en appuyant sur le mot déculotté.

Son visage s’empourpre légèrement et elle me répond en bredouillant :

- « Oui je crois. ».
- « J’en suis même sûr ! » je lui rétorque. Et j’enchaine : « Enlève tes chaussures et tes chaussettes et va te mettre au coin les mains sur la tête », en lui montrant un angle de la pièce !

Elle dénoue ses lacets, enlève ses chaussures et ses chaussettes et se rend pieds nues à l’endroit que je lui ai indiqué.

- « Les mains sur la tête j’ai dit !» je suis obligé de lui répéter !

Je profite de cet instant pour prendre une chaise que je déplace au milieu de la pièce en faisant un peu de bruit pour qu’elle puisse comprendre ce que je fais.

Je m’assois et j’attends quelques minutes pour que la future punie puisse bien réaliser ce qui va se passer.

- « Marie, tu peux venir maintenant. » je lui annonce d’une voie ferme.

Je sens un instant d’hésitation puis elle se retourne et se place devant moi.

Je lui prends le bras et la guide sur mes genoux. J’attends qu’elle se positionne convenablement et je pose ma main sur ses fesses, encore recouverte de son jean et de sa culotte, tout en la prévenant :

- « Maintenant tu vas être punie comme tu le mérites Marie. ».

Pas de réaction.

Je lève ma main et lui administre une première série de claques en augmentant petit à petit leur intensité. Je peux sentir ses légères contractions tentant de prévoir le prochain impact de ma main.

J’enchaine trois séries sur son pantalon en variant le rythme. Sentant que les réactions de la punie restent modérées je décide de procéder à un premier effeuillage.

- « Lève-toi Marie s’il te plaît. »

Elle se place devant moi les bras le long du corps. Je déboucle sa ceinture, déboutonne les boutons de son jean et descend la fermeture éclair. Elle n’a pas bougé mais son visage a pris une jolie teinte rose et ses mains sont crispées. Je la regarde dans les yeux, glisse mes doigts entre son jean et sa culotte et descend lentement son pantalon le long de ses cuisses, de ses mollets et l’arrête à ses chevilles.

Je descends le regard et peux maintenant voir sa jolie culotte blanche sur laquelle je crois apercevoir une légère marque d’humidité. Je n’y prête pas vraiment attention et la redirige sur mes genoux. Je peux voir aux extrémités de sa culotte que la peau de son joli postérieur a déjà commencé à rosir.

- « Tu es bien consciente que cela n’était que l’échauffement Marie ? » je lui demande !
- « Oui je sais monsieur. » me répondit-elle d’une voix dans laquelle je peux sentir une certaine appréhension.

Je lui caresse lentement les fesses par-dessus son slip. Je peux déjà sentir un début de chaleur.

Soudain je lève ma main ! Sa réaction ne se fait pas attendre et je devine son fessier se contracter au travers des plis de sa culotte ! Culotte ne présentant finalement qu’une faible protection ! Je décide de l’ignorer et j’abats ma main à rythme régulier jusqu’à ce que Marie ne puisse plus maintenir cet effort musculaire au moins de manière continue.

Ses réactions de Marie sont maintenant beaucoup plus visibles et audibles. Ses jambes, bien qu’elles soient entravées par son jean au niveau de ses chevilles, commencent à gigoter et elle ne peut réprimer quelques gémissements lorsque j’accélère le rythme de mes claques et en augmente l’intensité.

Puis je diminue petit à petit le rythme et je lui laisse le temps de reprendre un peu ses esprits en lui caressant doucement les fesses et les cuisses. Je lui redemande de se lever fasse à moi. Je sens un instant d’hésitation, surement parce qu’elle appréhende ce qui va se passer ensuite, mais elle finit par s’exécuter sans avoir besoin de lui répéter.

- « Enlève-moi ton jean s’il te plaît ! » je lui ordonne !

Comme soulagée elle se penche et libère ses chevilles de cette entrave et se retrouve devant moi avec son chemiser, son slip et ses jambes complètement nues.

Éphémère soulagement cependant !

- « Comment donne-t-on une bonne fessée à une gamine pas sage comme toi Marie ? » je la questionne !

Long moment de silence !

- Je l’interpelle : « J’attends Marie ! ».

Je sens que son désarroi est grand !

- « Allons, une chipie comme toi doit bien savoir ! »
- « On lui donne une fessée déculottée. » marmonne-t-elle de manière incompréhensible.
- « Je n’ai pas entendu Marie. » dis-je.
- « On lui donne une fessée déculottée. » dit-elle de façon plus audible.
- « Oui c’est tout à fait ça Marie ! Une bonne fessées cul nu ! Comme une vilaine fille ! » je lui réponds en insistant sur chacun des mots !

Mes mains se rapprochent de sa taille mais les siennes s’interposent ! Je me lève, lui saisis le bras, la retourne et lui administre une bonne série de claques sur ses deux fesses et me rassois.

- « Si tu ne me laisses pas te déculotter la punition n’en sera que plus cuisante Marie ! Je te préviens ! » lui dis-je froidement !

Mes mains se rapprochent à nouveau de sa taille et cette fois si pas de résistance. Le message semble être passé !

Mes doigts s’immiscent entre sa peau et l’élastique de sa petite culotte qui laisse maintenant clairement apparaitre une trace de son excitation. Mes yeux bleus plongent dans les siens alors que je baisse lentement le dernier rempart de son intimité ! Son visage n’a jamais été aussi rouge !

Une fois sa petite culotte ayant atteint ses genoux je la repositionne sur mes cuisses et j’admire ses fesses bien rouges et totalement offertes à ma main ! Cette dernière en profite pour les caresser lentement et en ressentir la douce chaleur qu’elles produisent !

- « C’est maintenant que tu vas réellement recevoir la correction que tu mérites jeune fille ! » je la préviens !
- « Pas trop fort s’il vous plaît » me supplie-t-elle !
- « Ça il fallait y penser avant Marie » je lui rétorque !

Ma main se lève à nouveau et s’ensuit une très longue série de claques alternées de caresses qui poussent Marie à gigoter de plus en plus et à émettre des petits cris. Elle en oublie toute pudeur et dans ses tentatives d’éviter mes claques elle me dévoile par moment ses lèvres intimes que je devine humide.

Je fini par arrêter une fois que ses gigotements prirent fin, signe de l’acception totale de sa punition, et que j’eu entendu ses premiers sanglots de contrition.

Une fois la fessée finie je demanda à Marie de s’assoir sur mes genoux et je la pris dans mes bras pour la réconforter.

Enfin, après un moment au coin, elle se rhabilla et nous discutâmes jusqu’à prendre congé l’un de l’autre en nous promettant de nous revoir pour résoudre ses futurs écarts de conduite !
Il faut bien savoir compter

Il faut bien savoir compter

Une jeune fille s’adresse à moi pour subir une petite correction qu’elle estime mériter. La connaissant j’accepte sa requête et lui donne rendez-vous ! Elle me demande si elle peut venir avec une amie, j’accepte également !

Après avoir trop consommé d’alcool dernièrement, les deux filles veulent se punir pour éviter que cela se reproduise. Les deux arrivent en short prêtes à recevoir la punition administrée..

Pour la première salve, une des deux filles se pose sur mes genoux prête à recevoir le total de 50 fessées ! Pour alimenter la punition, je demande à son amie de regarder et de compter le nombre de fessées qu’elle reçoit ! J’interromprai la punition pour demander le nombre exact de fessées administrées. S’il y a une erreur, je recommence à ZERO !

Et c’est parti, après une vingtaine de petites tapes sur les fesses, je demande à l’amie à combien on est ! Elle me répond 25 or, on était à 23 ! Nous recommençons donc à zéro !

Nouveau test et nouvelle erreur !

– “Alors ou nous en sommes ?”

– “18”

-“Tu ne suis pas, on recommence à zéro”

Cette fois ci, pour le troisième test, elle a eu juste, mais de 50 fessées, le total s’est vu passer à 92 !! Nous inversons les positions, et il est évident que la récente femme fessée est très énervée par la piètre performance de son amie.. Elle fait alors exprès de ne pas écouter et de ne pas compter pour infliger plus de souffrance à son amie.

Cela est trop visible et ne nous échappe pas ! Je prends la ceinture et lui administre 5 coups sur son short !

Cette salve est terminée et a fait beaucoup de dégats.. Par la suite, le short est retiré et le comptage est arrêté. 50 fessées chacune, déculottée !

A la fin, elles demeurent 30 minutes au coin ! Et après, un petit massage pour les soulager.. Nous mangeons ensemble et je les raccompagne..

Comme quoi, il est important de bien savoir compter 🙂
Les mémoires d’une domestique 2

Les mémoires d’une domestique 2

Voici la suite des mémoires d’une domestique

Comme je vous l’avais raconté, le couple de bourgeois sévères dont j’étais la domestique avait deux grandes filles étudiantes en fac de médecine. Pendant les vacances, elles revenaient très souvent à la maison. Madame m’avait bien dit que je devais bien entendu leur obéir, et travailler avec davantage d’application lorsqu’elles étaient là.
Malheureusement elles étaient extrêmement exigeantes, et pour un oui ou pour un non elles me faisaient des reproches sur mon travail et rapportaient les faits à Monsieur ou à Madame.
C’était toujours la même chose.
— Pauline viens ici tout de suite !
J’arrivais dans le salon et allait voir Monsieur, la peur au ventre. Il avait le martinet à la main et se hâtait de relever ses manches, révélant ses avants-bras poilus.
— Qu’y a t’il Monsieur ?
Je demandais toute tremblante.
— Tu n’as pas fait correctement ton travail ! Tu mérites une bonne fessée !
— Oh Monsieur, s’il vous plaît pas la fessée !
— Je pense que c’est nécessaire malheureusement.
Il pointait avec son doigt la table à manger.
Je devais me pencher dessus, soulever mon uniforme et baisser moi-même ma culotte, avant d’être fouettée avec le martinet devant toute la maisonnée.
Madame et ses filles ne manquaient jamais ma fessée, et j’entendais parfois des petits rires étouffés et des remarques type « elle a les fesses toutes rouges » «  elle est pas fière, là »
Je me rappelle notamment d’un soir où j’avais été punie car j’avais oublié de changer les draps des filles et j’avais été insolente en leur disant que ce n’était pas bien grave…
Le Monsieur, patriarche bourru, m’a réprimandée pendant toute la fessée :
« Clack ! Voilà ce qui arrive Clack ! Aux vilaines filles Clack !
 il est grand temps Clack !
que tu apprennes Clack !
À obéir Clack !
Une bonne fessée déculottée ! Clack !
Pour te remettre Clack !
Les idées en place Clack !
Je dansais d’un pied sur l’autre en suppliant Monsieur d’arrêter.
A la fin, je frottais mes fesses rougies sous leur regards moqueurs.
— Nous attendons tes excuses.
Pour demander pardon Madame m’avait expliqué comment faire.
Il fallait que je garde ma culotte baissée, la jupe maintenue relevée, que je m’agenouille devant eux et que je dise « je vous demande pardon pour avoir désobéi, ou été insolente »
En général les filles mettaient du temps à me dire que j’étais pardonnée afin que je reste dans cette position humiliante le plus longtemps possible.
— Seras-tu bien obéissante et respectueuse à présent ?
— Oui, je le promets.
— Je consent à te pardonner, Pauline, j’espère que cette fessée t’auras appris les règles élémentaires pour être une bonne domestique, et j’espère que la prochaine fois tu feras un meilleur travail, digne de notre rang.
— Oui.
— Sinon tu auras encore une bonne fessée ! Est-ce -que c’est bien clair ?
— Oui Mademoiselle.
Je gardais les yeux baissés, je me faisais toute petite. J’avais tellement honte.
Ensuite j’étais envoyée au coin pour méditer, la culotte aux chevilles. Exposer mes fesses rouges étaient toujours un moment extrêmement embarrassant pour moi.
Mais ce soir là les filles devaient me surveiller pendant ma pénitence. Elles ont rapporté que je m’étais frottée les fesses et aussi que je m’étais retournée une fois.
Monsieur est venu, m’a tirée par le bras, et m’a donnée des claques supplémentaires qui ont bien résonné dans toute la pièce. Shhhaaaaaf ! Shhhhlaaaaf !
— Mais Monsieur, c’est elles qui… snif…
— Ah non, assume tes bêtises ! Je t’avais dit de ne pas te retourner !
Tu fais ta punition correctement et tu regardes le mur ! Non mais….
— Oui Monsieur, pardon Monsieur.
Les filles rigolaient devant un tel spectacle et applaudissaient.
Après avoir été punie Madame est venue dans ma chambre avec le pot de crème apaisante. Elle m’a fait mettre allongée sur ses genoux comme pour une fessée. Elle a simplement appliqué la crème sur mon derrière endolori en disant « qu’est-ce qu’on va faire de toi ». Ce fût un moment de réconfort et de douceur, qui tranchait avec sa sévérité habituelle, mais en même temps j’étais embarrassée que mes fesses soient encore le centre de l’attention !
Elle m’a donné aussi une punition supplémentaire, aller écrire des lignes dans le bureau de Monsieur. La chaise sur laquelle j’étais assise, la culotte baissée, était en bois dur. J’ai dû écrire 50 fois « Je dois rester à ma place de domestique, en étant obéissante et dévouée. Sinon je serai fessée »
Fin.
Un fesseur très protecteur

Un fesseur très protecteur

Récit fictif

Je regarde sur la table de nuit. Je souris en regardant la montre connectée pour enfant d’un rose fluo et flashy. Mon homme insiste pour que je la porte tous les jours.
Elle est munie d’un traceur gps, il peut ainsi vérifier mes faits et gestes depuis son écran au travail.
Cela ne me dérange pas tant que ça habituellement, même si c’est un peu infantilisant je dois dire. Mais aujourd’hui cela m’embête car j’ai prévu de me rendre aux Galéries Lafayette, et j’ai oublié de demander la permission la veille. Il n’aime pas que je prenne le RER, ni que je passe des heures à faire du shopping pour du superflu. Bon, il aurait sûrement dit oui si je lui avait demandé, il suffit simplement de faire une moue attendrissante. Mais là c’est trop tard, je n’ai pas l’autorisation… Si j’y vais, et qu’il s’en aperçoit, je recevrai une bonne fessée déculottée, c’est sûr. Je décide donc de laisser la montre là où elle est, il n’y verra que du feu et pensera que je suis restée sagement à la maison !

3 heures plus tard…

Mince, ma clé ne rentre pas dans la serrure. Il y a de la lumière sous la porte… C’est bizarre, d’habitude je suis tranquille jusqu’à 18h30 au moins.
Il n’est que 18h10… Il à dû rentrer plus tôt. Flûte.
Je sonne, alors que mon coeur bat la chamade.
La porte s’ouvre et apparaît le visage grave de mon homme, même si je perçois aussi du soulagement dans ses yeux. Il me prends dans ses bras, je sens qu’il a eu peur.
Je le serre très fort.
— Mais où étais-tu, je me suis fait un sang d’encre !
Il m’agrippe fermement le poignet et m’amène au salon. Sur la table à manger, je retrouve la montre connectée qu’il me pointe avec son doigt.
— On peut savoir pourquoi tu ne la portes pas aujourd’hui ? Et ne me dis pas que tu l’as oubliée !
— …
— Je t’écoute.
Il m’assène une claque sur la fesse pour me faire parler.
— Mais ça ne sert à rien ton truc, elle ne peut envoyer que des emojis, en plus mes copines se moquent de moi, et…
— Je ne veux pas le savoir ! Quand tu sors, tu la portes, un point c’est tout. C’est la seule façon que j’ai pour te surveiller.
— Oui, je sais, pardon.
Je baisse la tête, sincèrement désolée.
— Où étais-tu ?
Il m’arrache le sac des mains et commence à sortir ce qu’il y a dedans.
Il extrait du sac une petite culotte en dentelle.
— Encore des achats inutiles ! Une petite culotte, ben voyons, mais tu en as un tiroir entier déjà !
— C’est pour remplacer celle que tu as déchi-
— Je ne veux pas le savoir !
Il sort à présent du sac une ceinture très fine, bien souple. Il la prend dans ses mains, la fait glisser entre ses doigt, la plie en deux… et me regarde sévèrement.
— Parfait, c’est confisqué, et tu vas être punie avec.
Je déglutis, surprise par la tournure des événements. Il pointe la chaise devant lui en me disant :
— A genoux sur cette chaise.
J’obéis, honteuse et prends la position, les bras posés sur la table à manger pour bien faire ressortir mes fesses. Je ne veux pas être punie mais en même temps, je dois avouer que j’ai très soif de se sentir sa domination et sa puissance.
Je sens ma robe se soulever. Quand il commence à baisser ma culotte, j’ai le réflexe d’essayer de l’en empêcher, par pudeur, mais il me bloque la main et baisse ma culotte jusqu’au genoux et me donne trois claques bien sonores sur mes petites fesses nues.
— Tu te laisses faire quand je te déculotte ! Non mais ! Non seulement tu es désobéissante, mais tu es également effrontée ! On aura tout vu…
— Non pardon, s’il te plaît… je voulais pas te désobéir…
— Ça suffit, si tu crois que ça me plaît de devoir te fouetter avec une ceinture !
Il commence maintenant la fouettée, d’abord plutôt doucement, avant d’augmenter la puissance de frappe crescendo.
Je ressens un mélange d’humiliation et de plaisir,
Le cuir lacère mes fesses, je gémis, je supplie.
De temps en temps sa main vient se poser sur mes fesses pour une caresse.
Les derniers coups, il m’oblige à les compter en lui demandant pardon.
« Trente ! Pardon… »
Je commence à chouiner un peu, pour la forme, et il me fait m’asseoir sur ses genoux. Il tapote mes fesses qui sont à présent toutes roses, avec sa main, en me disant « c’est fini, c’est fini » « tu as été désobéissante et j’ai été obligé de te punir » « c’est pour ton bien ma puce… »
Me voilà toute émoustillée, s’en est vraiment trop, je m’attelle alors à déboutonner sa chemise.
— Hep hep hep… mais c’est pas vrai… Tu es punie, alors tu files au coin ! Il a vraiment du mal à s’empêcher de sourire.
Je file donc au coin, la tête baissée, en maintenant ma robe soulevée et la culotte aux chevilles. Je suis tellement honteuse d’avoir été fessée.
Mais au fond, je sais que je n’ai eu que ce que je méritais et que mon homme s’occupe très bien de moi.
J’espère qu’il ne va pas me faire attendre trop longtemps, j’ai très envie de passer à la suite…
La toute première

La toute première

Notre histoire commence lors d’une après-midi banale dans une petite ville de France, en plein mois de juillet, comme d’habitude, Jack traîne avec ses amis, flânant sur les routes, la plage, la piscine, là ou ils peuvent tout simplement discuter, s’amuser en toute tranquillité.

C’est lors de cette après-midi que Jack rencontra l’amie d’un de ses amis : Laure, qui habité la ville d’à côté. Ils fréquentaient le même collège depuis des années, les mêmes amis, mais que ce soit par hasard, timidités ou autre, ils ne se sont jamais rapprochés jusqu’à ce fameux jour d’été, où ce très cher Jack remarqua quelle beauté était cette Laure…

Ainsi passa les semaines, plaisanterie, discussion, rigolade, chat sur MSN… Assommés à coup de wizz et d’émojis, ils communiquèrent tout deux de plus en plus, partageant toutes sortes d’avis, rêves et même quelques secret… Mais lors d’une nuit, devant la caméra…

Laure: Ca te dirait de passer chez-moi un de ces jours ?

Jack: LOL, pourquoi pas ? Tu tentes de m’attirer dans un piège ?

Laure: Qui sait ? clin d’œil Je vais me coucher, bonne nuit bruit de bise

Jack, sur le cul, on peut l’dire… Comment interpréter ce qu’il vient de se passer ? Ces allusions ? Est-ce un simple jeu ? Une simple plaisanterie ? Et s’il se goure complétement ? Voilà ce que ressente bien des gens dans une relation comme celle-ci… “Je ne tenterai rien, pas sans un signe clair” se dit-il, sa relation avec elle, bien qu’il aurait souhaité plus, était trop importante à ses yeux pour la perdre.

La nuit passa, autant que la journée, il prit son vélo et pédala jusque chez elle, il n’a jamais fait se parcours aussi vite… Arrivés à la maison de Laure, elle le fit entrer avec un grand sourire, remarquant son état en pleins effort avec un sourire moqueur.

Laure: Tu pues comme jamais…

Jack: Didonc, c’est toi qui pues !

Laure: Va te laver mal-propre. Dit-elle, lui faisant signe d’entrer.

Jack: Et ton père ?

Laure: Parti avec mon frère pour le travail, je vais nous mettre un film et faire du pop-corn, va te laver je te dis !

Ni une ni deux, connaissant déjà les lieux, il se dirigea vers la salle de bain, pris une douche rapide, et il aurait juré avoir vu la porte entrouverte… Mais c’était sans doute son imagination. Toujours est-il qu’une fois propre, elle lui demanda de ramener son ordinateur dans le salon avant de venir.

Demande bien curieuse, mais il s’exécuta, entra dans sa chambre, pris son ordinateur portable et le ramena, ils discutent, mange, regarde le film, quand elle prit son ordinateur pour “vérifier MSN” comme elle disait, l’écran noir s’envola comme le rideau d’une scène de théâtre, laissant voir une image de fessée sur une jeune infirmière, venant tout droit du site “Discipline domestique”.

Elle regarda Jack en silence, il croisa son regard, tout deux bloqués sur cette situation, ce moment aussi silencieux que gênant, aucun des deux ne recula, mais aucun des deux ne fit quoi que ce soit non plus… Jack esquissa un léger sourire et déclara.

Jack: Je préfère celles avec les pom-pom girl.

Laure expira d’un seul coup, puis percuta la nouvelle, Jack connaissait et fréquentait également ce site. Ils rirent bien des fois de cette situation… Cette nuit-là, ils échangèrent longuement sur le sujet… Et d’autres bien plus intimes… Plusieurs heures passent, il est très tard, et il avait quelque peu fait le tour du sujet.

Laure: On essaye ?

Jack: Quoi ?

Laure: Tu veux me donner une fessée ?

Jack: Je… Ben… Pourquoi pas ?

Elle se leva, retira la couverture dans laquelle ils étaient tout deux enveloppés dans le canapé du salon, elle affiche encore ce sourire qui l’a tant fait craquer, et s’allonge au travers de ses genoux avec une grâce et une élégance qu’il ne lui connaissait pas.

Elle resta là, tourna légèrement la tête pour observer sa réaction, ses fesses toujours enveloppées par son jean moulant, à la merci de Jack. Et lui ? Le pauvre, lui qui en a toujours eu envie, là servie sur un plateau d’argent, avait-elle prévu ça avec son ordinateur ? Est-ce pour l’observer sous la douche qu’elle lui a dit de se laver ? Toutes ces allusions, discussion et autres… C’était pour en arriver là ? Elle le sortit de ces songes avec seulement quelques mots.

Laure: Hé bien ? J’attends…
Fin ?
Petite escapade philosophique

Petite escapade philosophique

Petite escapade philosophique


La jeune Lila rendait visite à son fesseur aussi souvent qu’elle le pouvait.
Les cheveux au vent, le pas décidé, brûlante d’impatience, le désir au creux du ventre, les yeux pétillants, soucieuse de rien, et avide de tout.
Elle avait si souvent rêvé de passer de délicieuses heures à écouter les remontrances, à se rebeller comme elle n’avait jamais osé, à appréhender les punitions, et à lâcher le monde réel un instant.
Elle l’avait mis sur un piédestal, duquel il ne devait surtout pas qu’il tombe. Alors il jouait inlassablement la scène; lui répétait les mêmes mots, la déshabillait sans pudeur, fouettait ses fesses à en devenir toutes roses, contemplait son ouvrage encore et encore. Et ce jusqu’à ce que les deux êtres se perdent, se retrouvent, dans une jouissance secrète dont ils ne parlaient jamais pour ne pas en ternir le vécu.
Elle avait conscience, et y pensait parfois, d’être parfois un peu dépassée par ses envies. Le réel et son imagination avait fini par se mélanger dans un espace hors-temps qui défiait sans honte aucune la raison du commun des mortels.
Parfois les rêves enfouis si profonds qu’elle ne savait plus s’ils lui appartenaient, se heurtaient à la rationalité d’une pensée trop rigide. Alors il la prenait dans ses bras si puissants, la rassurait, la cajolait.
Elle pouvait dès lors s’évader comme en voyage, friande d’aventures dont elle était l’héroïne, avec son ténébreux, comme un souffle d’oxygène, une brise de l’enfance, joyeuse et triste à la fois.
Elle lui avait confié ses secrets, elle connaissait les siens, ils s’étaient promis de ne pas faire les mêmes erreurs que les autres, d’être au-dessus de tout, toujours les plus forts.
Il se prenaient par la main, s’en allaient s’amuser dans cette dimension inaccessible à leurs semblables, et en revenaient toujours rieurs, libres, et heureux.


Bande son
« High », David Halliday (1988)
Le shopping

Le shopping

Cette après-midi j’étais tranquillement en train de faire la vaisselle quand j’ai entendu la porte d’entrée. Je savais que chéri rentrerait tôt aujourd’hui, j’ai donc continuer sans me préoccuper du bruit.

Tout d’un coup je me suis sentie tiré puis basculer la tête en bas. Je n’ai pas compris tout de suite ce qu’il se passait. Chéri était très en colère, j’avais fait du shopping sans son accord et j’avais caché mes achats, pas suffisamment bien puisqu’il les avaient trouvé ce matin très tôt avant de partir au travail. Il n’avait rien dit mais c’était juré que mes fesses allaient chauffer.

Chéri: «Bella, tu n’as rien a m’avouer? »
Moi: « euh non je ne comprends pas, qu’est ce que j’ai fait ? »

Chéri: « Et en plus tu te moques de moi. Je te préviens que tes fesses vont chauffer comme jamais. Alors dépêche toi d’avouer tes bêtises si tu veux pouvoir t’asseoir cette semaine »
Moi, je n’étais pas vraiment certaine de la bêtise à avouer, j’en avais plusieurs à mon actif et n’avais pas vraiment envie d’avouer une bêtise qui n’était pas encore découverte, je restais alors muette

Chéri : « très bien puisque tu le prends comme ça, tu vas voir que je déteste que l’on se moque de moi »
Ma robe fut prestement relevée et ma culotte baissée. J’étais coincée sous son bras, il m’était impossible de protéger mes fesses. La première claque frappa, elle frappa fort, suivi d’une avalanche d’autres claques. Elles étaient sèches et rapide et mes fesses me brûlèrent rapidement. J’ai eu beau gigoter et supplier rien y fit chéri était décidé à ne pas céder. Il était déjà tard et je devais aller chercher les enfants à la crèche. Chéri arrêta la fessée et m’indiqua qu’il n’avait pas fini, que cette fessée n’était qu’un prélude à ce qu’il m’attendait ce soir une fois les enfants couchés.
Cette fessée m’avait quelque peu mit en retard, je me dépêchais donc d’aller chercher les enfants.
Une fois les enfants récupérés, nourrit, lavés et couchés je dûs attendre chéri au coin.
Lorsqu’il décide enfin de s’occuper de moi au bout d’un moment qui m’a semblé une éternité, il me redemande si je n’ai rien à lui avouer. Comme je reste silencieuse il finit par me montrer l’objet de sa colère.

Moi tête baissée « pardon chéri, oui c’est vrai j’ai fait quelques achats mais j’ai vendu plusieurs vêtements sur vinted alors j’ai pensé que je pouvais »
Chéri: « depuis quand tu peux faire du shopping sans mon accord? C’est nouveau ça? Maintenant stop aux fausses excuses, tu savais que tu n’avais pas ma permission c’est pour ça d’ailleurs que tu les as cacher. Donc non seulement tu désobéis mais en plus tu me ments et tu te moque de moi. Alors autant te dire que tu es punie de shopping jusqu’à nouvel ordre mais qu’en plus la fessée que tu vas recevoir je peux t’assurer que tu vas t’en souvenir longtemps »
Je commençais déjà à pleurer sachant que mes fesses allaient prendre chère.
Chéri: « garde tes pleurs pour tout à l’heure, je peux t’assurer que tu va en avoir besoin »
Il m’attrape par le poignet et m’accompagne jusqu’au canapé avant de me basculer sur ses genoux. La fessée commence, il frappe fort et vite, cependant la fessée est largement supportable pour le moment, les fesses étant protégées par les tissus de ma jupe et de ma culotte.
Cette protection bien éphémère fut rapidement soulevée et baissée. Chéri frappait tout en me sermonnant. Il frappa jusqu’à ce que la couleur de mes fesses soient rouge soutenue, j’avais beau gigoter, pleurer, demander pardon rien n’y fit il était déterminé.
Quand enfin la fessée prit fin chéri m’envoya au lit. Cette nuit la je fut obligée de dormir sur le ventre mais j’étais sereine, je dormis comme un bébé.
Poème

Poème

Ta main caressant ma croupe
Sévère et tendre à la fois
me rappelle que je suis à toi

Tu m’as dompté
Mi sauvage mi docile
Sous ta main je me cambre
Sous ta main je plie et promets

Femme, mère, amante
Soumise à tes désirs
Soumise à cette main vengeresse
Qui puni mes écarts

Indépendante J’ai besoin de ta poigne
J’ai besoin de ta main caressante
J’ai besoin de ta main Intransigeante
Le retour de la fessée

Le retour de la fessée

Récit mêlant réalité et envie non assouvie 😉

Deux ans 1/2 que je n’avais plus reçu aucune fessée. Depuis ma première grossesse. Lors de cette seconde grossesse avec chéri nous nous disputions souvent.

Un jour pas fait comme les autres il avait été décidé qu’après mon accouchement nous instaurerions un contrat de discipline domestique.

Nous en avions déjà parlé auparavant à plusieurs reprises mais nous n’avions jamais passé le cap.

Nous avons écrit notre contrat et monsieur m’a prévenu que compte tenu de mon comportement nous aurions des comptes à régler une fois que nous pourrions enfin passer à l’acte.

Il avait été précisé que Monsieur avait le droit de me punir en me donnant une fessée manuel et que les accessoires pouvaient être utilisés en plus de cette dernière si j’avais été très vilaine

Le Jour J arriva, un matin monsieur m’averti que le soir je serais punie pour tous les écarts, les insolences et les mauvais comportements que j’avais eu ces derniers mois. En effet je ne respectais pas toujours le code de la route, j’étais souvent insolente, j’étais très désorganisée et je pouvais m’énerver rapidement avec lui.

Le soir une fois les enfants endormi monsieur m’invita à venir au salon et à réfléchir un peu à mon comportement au coin. Pendant ce temps il en profita pour se reposer un peu.

Il était assis sur une chaise qu’il avait installé au centre de la pièce. Il fini par me demander d’approcher et me demanda si j’avais suffisamment réfléchi à mon comportement.

Je n’apprécie que très modérément le passage au coin alors pour éviter un nouveau passage je décidais de répondre sagement d’autant que je me doutais qu’il valait mieux ne pas trop énerver monsieur.

J’avouais alors mes bêtises, mes excès de vitesses, mon utilisation du téléphone au volant, mes achats, et mon excès de caractère

Monsieur me demanda alors qu’est ce qu’une jeune femme mérite dans ces cas là et je dû demander ma fessée. Je me sentais toute petite.

Il fini par m’attraper par le poignet et me basculer en travers de ses genoux. La fessée commença sur ma jupe, les claques étaient sèches et rythmées. Mes fesses malgré le tissu me chauffèrent très vite. Ma jupe fut assez rapidement relevée et ma culotte baissée, monsieur ne s’arrêta pas avant que mes fesses soient bien rouge.

Il me demanda de me relever. Je pensais la fessée terminée, j’entrepris de remettre ma culotte mais monsieur m’arrêta en me disant que ce n’était pas fini. Une simple fessée ne pouvait pas punir autant de bêtises. Il me renvoya au coin afin de permettre à mes fesses de souffler un peu.

La 1ere fessée m’avait déjà bien chauffée mais j’avais réussi à ne pas pleurer. J’avais évidemment gigotée, elle m’avaient tirée quelques cris que j’avais essayé d’étouffer pour ne pas réveiller les enfants.

Lorsque Monsieur m’appela pour le 2nd round je ne faisais pas la maline, mes fesses étaient encore bouillante mais monsieur était bien décidé à me faire comprendre qu’à partir de maintenant j’avais intérêt à me tenir correctement.

Cette fessée Manuel fut suivi de 15 coups de cuillère en bois, de 15 coups de brosse, de 20 coups de ceinture et de 20 coups de martinet

Une fois fini monsieur m’appliqua de la crème sur les fesses et m’annonça qu’une fessée m’attendais chaque jours de cette semaine afin de mettre les compteurs à zéro et bien commencer notre nouvelle vie rythmée par la discipline domestique

Il semblait que monsieur était déterminé à me chauffer les fesses aussi souvent que nécessaire pour me faire passer mes mauvaises habitudes

Avertissement 🔞

Ce site est strictement réservé aux adultes.

Il est question de pratiques entre adultes consentants.

J'ai plus de 18 ans