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En retard

En retard

22 heures et toujours pas de nouvelles, la soirée est fichue. Qu'est-ce qu'elle fait, cela fait déjà 3 heures que je ne fais que tomber sur son répondeur. J'ai déjà prévenu nos amis qu'il ne fallait pas compter sur nous pour le restaurant. Je passe du canapé à la table et de la télé à mon ordinateur, un peu de guitare pour me détendre, non je n'arrive à rien. J'espère qu'il ne lui est rien arrivé.

J’entends la porte qui s'ouvre et me lève dans sa direction.

Elle rentre doucement et se retourne vers moi, elle a l'air de bonne humeur quoi qu'un peu fatiguée.
Toute souriante elle me dit "bonsoir".
L'inquiétude n'est plus là mais une légère colère monte et je le cache difficilement :

- Ça a l'air d'aller, d'où est-ce que tu viens ?

Toujours avec le sourire elle me répond.

- J’étais avec des copines, désolée je n'avais plus de batterie.

Ses yeux semblent jouer avec les miens comme pour chercher ce qui se passe derrière. Mon ton se fait plus sec :

- Et tu n'as pas cru bon de me prévenir

- Je n'y ai pas pensé et je t'ai dit que je n'avais plus de batterie.

Sa voix s'est légèrement cassée sur la fin de sa phrase.

- Alors comme tu ne sembles pas te le rappeler, ce soir mes amis avaient réservé le restaurant, je suis passé pour un idiot en annulant à la dernière minute, j'étais mort d'inquiétude, et toi tu viens me dire toute sourire que tu étais avec des amies ?!

- Oh ça va il n'y a rien de grave, et puis il faut bien que je m'amuse.

Elle se moque vraiment de moi, elle le sait très bien que c'est au moins des excuses que j'attendais, ça fait quelques jours qu'elle m'agace, il est hors de question que ça dure, cette fois elle va recevoir une fessée.

- Viens par là.

Elle a compris mon intention vu comment elle met ses mains dans le dos et me regarde avec la bouche à moitié ouverte.

Comme elle ne bouge pas je m'approche vivement d'elle et lui attrape le bras.
Cette fois elle n'a plus du tout le sourire :

- Non s'il te plaît !

- On ne peut pas discuter, si tu ne comprends pas ce qui ne va pas je vais te l'expliquer autrement.

Je la tire jusqu'au milieu de la pièce alors qu'elle freine des deux pieds.

- Pardon ! pardon, j'ai oublié.

- C'est trop tard, après la fessée que tu vas prendre je pense que tu feras plus attention.
D'une petite voix je l'entends :

- S'il te plaît arrête...

Ça me fend le cœur de l'entendre comme ça, elle est tellement mignonne, mais je suis trop en colère et ma main me démange. Je relève sa jupe bien haut tandis qu'elle bat des jambes, je glisse ma main sous l'élastique de sa culotte mais elle vient la retenir.

-Ça ne sert à rien, tu vas la recevoir de toute façon.

J'attrape son poignet de ma main gauche et de la droite j’abats une claque sèche sur sa cuisse, elle a un petit cri mais lâche prise. Je bloque alors son bras en travers de son dos et baisse sa culotte jusqu'en bas des cuisses.

Je suis un peu ému devant ses petites fesses toute blanches, mais je suis remonté et c'est rouge que je veux les voir.

Je lève mon bras et laisse tomber ma main bien à plat, elle sursaute. J’enchaîne les claques, elle gigote, je l'entends gémir, elle me fait un peu de peine et je ressens une crispation. Ses fesses sont bien rougies. Je repose mon bras sur ses cuisses et les maintiens. Ses cheveux ondulés sont éparpillés dans tous les sens, je passe ma main dedans et les ramène derrière son épaule.

- J'espère que tu as compris, de toute façon on en parlera tout à l'heure, va m'attendre dans la chambre.

Elle se relève maladroitement tout en remontant sa culotte, elle a les joues toutes rouges et fait une petite moue boudeuse.

- allez file

Je la vois partir en se dandinant.
Le cadeau

Le cadeau

Claire n’en croyait pas ses yeux ! Il avait osé !

Là, sous le sapin, un seul paquet portait son nom… la forme ne correspondait en rien à quoi que ce soit qu’elle ait pu souhaiter… Et le déballage avait confirmé sa déception. Une sacoche. Une vulgaire sacoche. Même pas belle en plus. Un truc informe, en cuir tout de même, mais tellement laid, qu’elle ne se voyait pas sortir avec.

Elle avait repris espoir en remarquant qu’il semblait y avoir quelque chose à l’intérieur. Oui, voilà ! C’était une blague ! Son vrai cadeau était sûrement à l’intérieur ! C’était forcément ça !

Et elle avait ouvert le sac…

Nous en sommes donc là. Claire, interdite, qui n’en croit pas ses yeux. Elle lève la tête et regarde son mari d’un air interrogateur

« Je t’avais bien dit qu’il fallait être sage pour être sur la liste du Père Noël ! Avec tes caprices à n’en plus finir à propos de tes cadeaux, c’est sur la liste du père Fouettard que tu as atterri ! »

Claire baisse la tête, déçue de cette mauvaise blague qui lui gâche d’un coup tout le plaisir de Noël…

« Allez, ma puce, ne fais pas cette tête… Sors ce qu’il y a dans le sac ! »

Sans entrain, Claire sort un paddle en cuir… un martinet… une brosse à cheveux… une règle… une cuillère en bois... Sa figure s’allonge au fur et à mesure de ses découvertes. Quand enfin elle sort la ceinture en dernier, elle ne peut pas contenir sa déception plus longtemps et lève ses yeux embués vers Marc.

« Je sais que c’est dur comme punition… mais tu mérites une leçon. Néanmoins, chaque instrument du sac porte un numéro. Ce numéro correspond à un des cadeaux que tu espérais tant. Seulement tu n’auras ce cadeau, qu’après avoir reçu une fessée avec ce même instrument. Cela t’apprendra la patience. Et peut-être que l’an prochain l’esprit de Noël prévaudra sur ton attitude matérialiste. »

Claire ne répond pas… Elle prend le paddle en cuir et le tend à son mari « Je voudrais mon premier cadeau s’il te plait »
Une fessée à la plage

Une fessée à la plage

Voici une histoire approximativement 20 % réelle / 80% fictive.

UNE FESSÉE À LA PLAGE

Un jour, mon fesseur m'a demandé de lui raconter comment j'imaginais la FESSÉE DE MES RÊVES.
Et voilà que je me mise à lui raconter une histoire bien dégoulinante de romantisme.
Un coucher de soleil, l'océan à perte de vue, le bruit des vagues, une fessée sensuelle à la main...
Il leva un sourcil et me fit un sourire.
— En plus, ça nous fera des vacances, j'ai vraiment besoin de me détendre.
Nous n'étions pas un couple, c'était inapproprié de lui demander cela. Mais quand on est une chipie, on peut se permettre de dire tout et n'importe quoi.
— Tu veux que je t'emmène en vacances ? Rien que ça...
— Oui.
Il n'a pas vraiment dit oui, il n'a pas vraiment dit non.
Toujours est-il que quelques semaines plus tard, il me fit une belle surprise : il m'emmenait une semaine dans le Var. Je lui sautai au cou tellement j'étais contente.


Le lendemain soir de notre arrivée là-bas, il m'emmena dîner au restaurant. C'était une table cotée, et l'ambiance me semblait un peu guindée.
J'avais mis une petite robe noire et lui aussi s'était bien habillé pour l'occasion. Il portait une chemise blanche, et il sentait le parfum pour homme.
À un moment donné, il commanda du vin, et cela déclencha une petite dispute entre nous. Il ne voulait jamais que je boive d'alcool ou alors juste un petit doigt de rien du tout.
— C'est non ! Tu ne tiens pas du tout l'alcool.
Il avait dit cela fermement, en me regardant d'un air strict.
Je boudais un peu, en mangeant mon bar grillé avec son tian de légumes provençal.
Je lui pardonnai lorsqu'il me laissa piocher avec ma cuillère dans sa mousse au chocolat.
Nous sommes sortis du restaurant main dans la main. Une légère brise faisait onduler ma robe, et je m'assurais de temps en temps avec les mains que mes fesses ne se découvraient pas.
— Ma puce... Écoute-moi bien. Depuis que nous sommes arrivés ici, ton comportement est plus que limite. Tu m'as déjà désobéi plusieurs fois, et ce soir tu te mets à bouder... Je t'ai déjà dit que pour toi l'alcool c'était non... Quand je dis non, c'est non, je ne devrais pas avoir à te le répéter dix fois ! Et comme toujours, tu insistes, tu réponds... Je ne peux vraiment pas tolérer cela.
Je n'en menais pas large pendant qu'il me réprimandait. Je savais qu'il avait raison. Il avait tout fait pour me faire plaisir, et je m'étais vraiment mal comportée.
Nous arrivâmes sur la plage.
— Ici, c'est parfait pour te donner la fessée !
— Quoi, une fessée ? Ici, maintenant ? Mais si quelqu'un passe par là ?
— Il fait nuit, et il n'y a plus personne... De toute façon, j'en assume pleinement la responsabilité, Manon. Si on nous surprend et bien tant pis. Ce ne sera pas de ta faute, tu ne choisis pas d'être punie. En revanche ça pourrait m'attirer des problèmes en effet, étant donné que tu as vingt-deux ans... Mais c'est mon devoir d'agir tout de suite. Tu mérites une bonne correction et tu n'y échapperas pas ! Tu as bien compris ?
— Oui j'ai compris...
— Et je te l'ai déjà dit cent fois, au moment de la fessée, tu dois m'appeler Maître.
— Oui Maître.
Je trouvais cela beaucoup trop risqué. Je me voyais déjà au poste de police en train d'expliquer notre affaire. Je l'imaginais déjà derrière les barreaux à cause de moi. Je soutiendrais mordicus que cette fessée ne fût point consentie, tellement il eût été davantage humiliant de reconnaître que je la voulais vraiment...
Nous vérifiâmes qu'il n'y avait personne à l'horizon. Le risque était vraiment minime. Seule la lumière de la lune éclairait les lieux.
On se tenait par la main, ou plutôt il me tirait par la main.
— Pourquoi tu traînes comme ça ? Allez !
— J'aime pas avoir les pieds tout plein de sable...
Il râla un peu, avant de me soulever par les aisselles pour me porter comme une princesse.
Nous nous dirigeâmes vers un coin encore plus isolé, où il me déposa par terre.
Il me plaça ensuite sous son bras, et souleva le bas de ma robe. Puis il baissa ma culotte d'un geste lent, jusqu'à mi-cuisses. Une brise rafraîchissante caressa mon derrière dénudé. Il m'administra trois grandes claques sèches et bien sonores sur mes pauvres petites fesses nues.
— Aaaawww ! Awwww ! awwww !
Ensuite il s'agenouilla, et posa une serviette pliée sur le sable.
— Tu vas te mettre à plat ventre.
Il m'aida à prendre la position requise, les fesses nues surélevées.
— Voilà que tu m'obliges encore à te corriger... Je vais t'apprendre à obéir, tu vas voir !
J'ai senti une main sur le bas de mon dos et une autre sur mes fesses. Ensuite il commença ma fessée.
CLACK ! CLACK ! CLACK !
Les claques étaient régulières, et alternaient gauche et droite. Entre les coups, je sentais le vent qui offrait à mes fesses nues un opportun rafraîchissement. Le son des vagues qui s'échouaient sur le sable mouillé rendait l'ambiance paradoxalement très relaxante.
J'agitais les pieds en guise de protestation, en poussant de légers gémissements.
De temps en temps, il posait sa grande main sur toute la surface de mes deux petites fesses et les caressait.
On était bien, à partager ce moment privilégié. Mes fesses commençaient cependant à me piquer. J'essayais alors de les protéger - un réflexe. Il bloqua alors mon poignet avec fermeté.
— Arrête ce cirque, et tends les bras devant toi.
Je m'abandonnais alors à cette fessée les bras tendus, et les mains brassant le sable.
CLACK ! CLACK ! CLACK !
— Pardon Maître ! Je recommencerai plus !
CLACK ! CLACK ! CLACK !
— Ta punition n'est pas terminée Manon...

Tout à coup, j'ai entendu un homme dire "Bonsoir Monsieur". Le cauchemar !
Quelqu'un était là, et devait avoir une vue plongeante sur mes fesses toutes roses. Je ne savais plus où me mettre.
Mon fesseur lui répondit de suite :
— Bonsoir.
Les claques se sont arrêtées, et la main de mon fesseur était restée posée sur mon postérieur, sans doute pour protéger mon intimité des regards indiscrets.
— La jeune fille n'a pas été sage ?
— En effet, la jeune fille n'a pas été sage. Je suis désolé de vous avoir imposé cela, mais il était urgent de corriger cette demoiselle.
— Ne vous en faites pas pour moi, j'ai l'habitude Monsieur. J'ai la même à la maison...
Profitez-en, c'est la pleine lune !
Le monsieur fit alors quelques pas devant moi, et je le perdis ensuite de mon champ de vision. J'étais un peu perturbée et me sentais terriblement honteuse.
La fessée continua, mais elle touchait à sa fin. Il me donna encore quelques claques.
— Que cela...
CLACK !
— te serve...
CLACK !
— de leçon !
CLACK !
Il m'a ensuite reculottée et je suis restée à genoux sur le sable, à me frotter les fesses qui étaient chaudes et endolories.
Je remarquai alors que le Monsieur s'était en fait arrêté à quelques mètres de là pour regarder le spectacle. Il avait un grand sourire aux lèvres. Il semblait avoir apprécié ce qu'il avait vu. Je me sentais terriblement embarrassée qu'un témoin ait pu à la fois voir mes fesses, assister à ma fessée, et fait des commentaires désobligeants à mon égard.
J'attrapai mon sac et la main de mon fesseur pour partir au plus vite.
Le Monsieur s'adressa alors à moi :
— On fait moins la fière quand on a les fesses à l'air...
Mon sang ne fit qu'un tour, j'avais envie de le tuer. Mon fesseur serra ma main dans la sienne, et me chuchota de ne pas faire attention.
— Punie comme ça devant des passants, avec une bonne fessée...
Je ne pus m'empêcher de répondre :
— Oh c'est bon, la ferme !
Nous commençâmes à nous disputer tous les trois.
— Je vous en prie Monsieur, certes elle a reçu une fessée, mais ce n'est pas une raison pour l'humilier.
— Écoutez Monsieur, je fais les commentaires que je veux... Si vous n'êtes pas content c'est pareil !
C'est là que mon fesseur s'est énervé. L'homme s'est mis debout et ils ont commencé à se battre comme dans les films. J'ai eu très très peur à ce moment là. C'était de ma faute, car tout ce qu'il voulait était sauver mon honneur.
Mon fesseur lui asséna un coup de poing qui fit tomber l'homme à terre. Je pouvais voir le sang couler sur son visage.
L'homme leva la main et balbutia une vague excuse en signe de rédemption.
J'étais incroyablement fière de ce que mon fesseur avait fait pour me défendre.
Nous avons alors pris la direction de l'hôtel qui était à une dizaine de minutes de là.
— Ça va ma puce, tu n'es pas trop choquée par ce que tu as vu ?
— Non, non...
— Ça s'appelle rendre justice, Manon. Exactement comme la fessée que tu as reçue tout à l'heure.
Il semblait avoir mal à la main. Il la frottait et semblait ruminer sa haine envers cet homme qui m'avait manqué de respect.
Une fois remontés dans notre chambre, je l'ai pris dans mes bras et nous sommes restés enlacés comme ça, pendant un moment.
Après, il m'envoya au coin, la culotte baissée jusqu'aux genoux pour que je médite un peu sur mon attitude. Je n'ai pas pu m'empêcher de me retourner une fois - ce qui m'a valu une claque supplémentaire - parce que c'était la toute première fois que mon Maître se baladait près de moi en caleçon. C'était quand même beaucoup trop tentant.
J'avais aussi vraiment du mal à réfléchir. Je m'inquiétais trop pour lui et sa main. J'ai pensé qu'il faudrait peut être que je lui fasse un aftercare, avec des glaçons et de la crème...
Première fessée

Première fessée

C'était l'anniversaire d'un ami à moi, il fêtait ses 18 ans et la fête a battu son plein toute la nuit. Ça se passait dans une villa assez spacieuse et à la campagne, il y avait beaucoup de monde, beaucoup de gens du lycée, beaucoup de gens que j'apprécie. Ici ça dansait, là ça discutait, là ça draguait, là ça picolait... Je suis passée de groupe en groupe en faisant un peu tout ça. Vers 4 heures du matin, j'ai senti d'un coup la fatigue qui s’abattait sur moi. En fait, c'était surtout l'alcool qui avait bien gagné tout mon corps qui me faisait vaciller. J'étais en train de chercher un coin d'herbe au calme où me reposer quand j'ai croisé Tom, le frère de mon ami qui fêtait son anniversaire.

Il m'a prise sous son aile, et il m'a dit que je ne pouvais pas rester dehors alors il m'a aidé à marcher jusqu'à la maison, nous sommes allés dans sa chambre et il m'a mise dans son lit, bordée et tout en me disant que là j'allais être tranquille et qu'il reviendrait veiller sur moi. Je me suis endormie mais un moment je me suis réveillée avec l'envie de vomir. J'ai couru aux toilettes et ouf je suis arrivée à temps. J'ai repris la direction de la chambre et je suis retombée sur Tom, il m'a raccompagnée. Je ne sais pas s'il était amusée ou énervée, je n'arrivais pas à comprendre les traits de son visage. Il m'a amené un sceau et un verre d'eau et je me suis rendormie. J'ai passé une bonne partie de la nuit à vomir dans le sceau mais quand je me suis réveillée, il faisait jour et j'allais mieux. Je suis allée vider le sceau et je suis tombée sur Tom qui ne dormait pas. Il m'a dit qu'il n'avait pas pu dormir car j'avais squatté sa chambre et en plus ça puait. On est allé à la boulangerie ensemble en discutant, je l'ai remercié mille fois d'avoir été cool la veille. Il m'a un peu fait la morale sur l'alcool, en me disant que c'était bête de boire autant pour être malade après, que j'avais sans doute raté une bonne partie de la soirée et qu'en plus, je l'avais empêché de dormir...

Quand on est revenu à la maison, c'était le silence absolu car tout le monde dormait alors il m'a dit de venir dans sa chambre. Il m'a dit que ça sentait encore le vomi, j'étais vraiment désolée et il m'a dit que ça suffisait pas d'être désolée, que je méritais une bonne fessée pour m'être comportée comme une gamine qui ne sait pas boire. J'ai cru qu'il rigolait mais il s'est assis sur son lit et il m'a dit de venir près de lui, c'était assez le sec le ton qu'il avait, alors je me suis approchée.

Je ne sais pas comment ça s'est passé mais en quelques secondes je me suis retrouvée allongée sur ses cuisses et lui il mettait des claques sur mon jean. Je croyais encore que c'était un jeu alors je lui disais qu'il était fou, d'arrêter mais lui il me maintenait les bras dans le dos. Il m'a fait glisser le corps, j'avais les mains par terre et presque la tête à l'envers par terre et il me fessait et faisant des commentaires, en disant que je l'avais mérité, que ça me servirait de leçon... Je sentais les fesses me chauffer, c'était une sensation complètement nouvelle pour moi, je ne savais pas dire si c'était agréable ou désagréable. Il s'est apaisé quelques instants et m'a dit de me lever, il a déboutonné mon jean et l'a baissé sur mes cuisses et d'un geste précis il a agrippé ma culotte sur les coté pour faire la même chose. Je me suis sentir comme électrocutée, incapable de bouger et la chaleur qui me gagne, je crois que j'ai dû rougir sur les joues, ça me brulait, j'ai mis les mains devant mon sexe et ça l'a fait sourire. Je l'ai trouvé beau et désirable à ce moment, c'est comme si je le regardais vraiment pour la première fois avec ses petites lunettes, ses cheveux en pagaille et sa peau blanche parfaite. Il m'a pris les mains et il m'a dit que c'était trop tard, que ça resterait entre nous et que ça allait me faire du bien. Il m'a demandé de m'allonger sur le ventre dans son lit. Il m'a massé les cuisses et les fesses et les reins en me disant que j'avais de jolies fesses, qu'elles le seraient encore plus roses ou rouges puis il a recommencé à me fesser, moi allongée et lui à genoux au bord du lit. C'était plus douloureux qu'avec le jean et en même temps je sentais le contact de sa main. Parfois il se penchait sur moi et me murmurait à l'oreille des choses, que je devais tenir le coup, que je méritais ce qui m'arrivait... Il a fini par tirer sur mon jean et ma culotte et tout enlever et il s'est allongé près de moi et il a continué. Il alternait fessée et caresses, ce qui adoucissait un peu les choses mais les séries de claques étaient aussi plus fortes et plus longues. Il m'a dit que je pouvais mordre son oreiller, qu'il m'autorisait et je ne me suis pas privée. Parfois, je sentais ses doigts m'effleurer entre les fesses et arriver jusqu'à mon sexe, je me sentais honteuse car j'avais l'impression de mouiller énormément. Il m'a fait tourner sur le dos et il a glissé ses mains sous mon pull pour enserrer mes seins et il m'a dit de tout enlever, je me suis retrouvée complètement nue. Après il s'est rassis au bord du lit, et il m'a de nouveau fessée allongée sur lui, je remuais des jambes car ça me picotait de plus en plus, il me tenait par les hanches fermement . J'étais au bord des larmes avec cette impression que mes fesses me brûlaient et un moment je me suis laissée glisser par terre, je me suis retrouvée à genoux contre ses jambes. Il a serré ma tête contre sa cuisse quelques minutes en me caressant les cheveux, ma respiration était rapide mais je sentais qu'il m'apaisait. Puis il a pris mes mains et les a posé sur sa braguette, je sentais qu'il bandait fort, j'ai déboutonné son jean et il a sorti sa queue de son pantalon et je lui ai fait une fellation. C'était dur car son sexe était gros, plus que ce que j'aurais imaginé. Il me tenait un peu la tête mais était bienveillant en même temps et au bout d'un moment il a fini par se masturber devant mon nez et il a joui par terre et sur moi. Après nous nous sommes endormis ensemble et quand je me suis réveillée, il n'était plus là, alors je suis retournée voir les copains comme si de rien était et après je suis rentrée chez moi. En prenant ma douche, j'ai senti que mes fesses étaient encore chaudes.
Détachez vos ceintures... Ça va décoiffer !

Détachez vos ceintures... Ça va décoiffer !

Voici la suite de "Toute première fessée". Un témoignage pour expliquer comment cela se passait chez mon fesseur.
Je l'ai écrit il y a longtemps, mais je viens de le retravailler et d'y apporter quelques corrections.



Une fois par semaine, je me rendais avec enthousiasme dans la maison de mon fesseur / Maître.
On rigolait bien tous les deux. Nous passions plusieurs heures ensemble, et il en profitait pour m'enseigner tout un tas de choses diverses.
Par exemple, il m'a appris à jouer au billard. Il venait dans mon dos et se collait tout contre moi pour me montrer comment faire. "Vise la boule rouge ma puce, penche-toi, voilà comme ça..."
On jouait aussi au babyfoot.
— Je t'ai battu, tu t'es fait battre par une fille hahaha...
— On va voir qui va battre l'autre...
Il était raide dingue de mes fesses, et n'avait qu'une envie : les voir nues, les toucher, et leur donner des claques.

Mais il arrivait, plus souvent qu'à mon tour, qu'il me donne une vraie fessée, pour des raisons réelles, en général à cause de mes résultats à l'université et de tout ce qui est en rapport avec la scolarité : manque de travail, d'assiduité... Souvent aussi pour lui avoir dit un mot de travers, ou pour avoir été insolente.

Un jour, il m'avait donné des devoirs de maths à faire à la maison, pour préparer un examen important. J'avais essayé de les faire un peu, pas beaucoup... Ça l'a mis très en colère quand il a voulu vérifier mes exercices. Son regard est devenu sévère, et il m'a passé un savon pendant un temps qui m'a semblé interminable.
Je savais très bien comment tout cela allait se terminer : il allait me flanquer une fessée magistrale. Mais je ne savais jamais comment cela allait se passer, ce qui créait un effet de suspense.
Pour me réprimander, il utilisait des mots-clés qui revenaient sans cesse : inadmissible, inacceptable, apprendre, obéir/désobéir, punir, correction... Et comme toujours, le dernier mot était : fessée.
J'écoutais son discours avec délectation, même si en même temps, je sentais une certaine appréhension monter en moi.
— Allez, c'est l'heure de ta fessée maintenant.
Sur ce il m'a attrapée avec fermeté, et m'a hissée par dessus son épaule. Il me maintenait en position avec une main posée sur mes fesses, et une autre au niveau de mes chevilles.
— Oh non... S'il vous plaît... Ne me donnez pas de fessée !
— Je vais me gêner...
J'ai bien essayé de lutter, mais impossible de bouger mes jambes.
— Ça suffit ! Tiens toi tranquille. Tu vas être punie !
— Mais on va où ?
— Dans ma chambre !
On est arrivé dans sa chambre et il m'a déposé au sol.
— Tu vas enlever ton pantalon, et tout de suite.
Quand il était fâché, il valait mieux lui obéir sans rien dire. Mais c'était toujours plus fort que moi, il fallait que je pinaille.
— Mais Maître, c'est pas juste... C'est pas de ma faute ! J'ai pas réussi à les faire ces exercices.
— Non, je vois bien que tu n'as même pas essayé. Allez ça suffit, tu l'as bien méritée ta fessée ! Tu m'as désobéi. Quand je te donne un ordre, tu obéis, point... Quand est-ce que tu vas apprendre ?
Une fois en petite culotte, il m'a mise de dos contre un mur, et m'a donné trois grandes claques sur les fesses. Ensuite il m'a retournée et a mis ses mains sur mes épaules.
J'ai baissé la tête.
— Pardon...
— Allez... Je n'ai pas envie de faire ça, mais je n'ai vraiment pas le choix. Va t'asseoir sur le lit.
Je me suis donc assise sur son lit - un grand lit king size très haut, et très confortable. L'attente pré-fessée avait quelque chose de grisant, peut être à cause de l'adrénaline.
— Bon. Je ne croyais pas devoir en arriver là mais...
Il a commencé à défaire sa ceinture, puis à tirer lentement dessus, pour l'enlever complètement...
J'étais complètement fascinée par ce que je voyais.
Il a ensuite plié la ceinture en deux. J'ai senti alors que je me liquéfiais sur place.
— Tu n'y a pas encore goûté, à ça.
— Oh non pas la ceinture s'il vous plaît Maître !
Quand je le regardais la ceinture à la main, je me sentais toute petite. Cela matérialisait sa toute puissance en quelque sorte.
— Si, la ceinture ! Ce n'est pas à toi de décider de comment je te punis ! Penche-toi sur le lit, MAINTENANT.
Je me suis placée sur lit comme il me l'avait demandé. Si je ne le faisais pas, il allait m'y mettre de force de toute façon, et cela aurait été pire pour moi ensuite.
Il a baissé ma culotte au niveau des genoux. Mes fesses nues étaient à présent bien exposées.
— On fait moins la fière à présent ! Regardez-moi ça, 21 ans et toujours besoin de la fessée ! Tu ne grandiras donc jamais !
Je savais qu'il disait cela pour m'embarrasser davantage. Je me sentais effectivement un peu honteuse d'avoir besoin d'une fessée.
Il commença à me donner des coups de ceinture.
SLACK ! SLACK ! SLACK !
Aaah ! Aaah ! Aaaah !
Je me suis rendu compte que ça faisait plus mal que lorsqu'il me fessait à la main.
SLACK ! SLACK !
Aaaaaaaah !
Ça commençait à chauffer sérieusement... En même temps, le contact du cuir me plaisait bien.
SLACK ! SLACK !
J'ai bien tenté de m'échapper en rampant sur le lit, mais il a attrapé un pied et m'a ramenée à ma place. C'est là que ma culotte est descendue au niveau de mes chevilles.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?! Ça va pas non ?
SLACK !
J'ai commencé à chouiner un peu pour lui signifier que mes limites n'étaient pas loin.
— Reste ici ! Ce n'est pas fini !
SLACK ! SLACK !
J'ai senti qu'il avait changé d'instrument parce que les coups faisaient bien moins mal. Il m'a donné une dizaine de coups supplémentaires.
SLACK ! SLACK !
SLACK ! SLACK !
Etc...
Il a fini par poser sa main sur mes fesses. Elles étaient toutes chaudes et probablement bien roses.
— C'est fini, ma puce.
Il a ensuite fait un bisou sur chaque fesse.
— Tes fesses me rendent fou, Manon.
Je m'en étais rendu compte en effet.
— As-tu quelque chose à me dire ?
— Oui... Je vous demande pardon Maître.
— Qu'as-tu appris aujourd'hui ?
— Je ne dois pas vous désobéir... Je promets que cela n'arrivera plus.
— Parfait. Allez, viens dans mes bras ma puce.
Je me suis assise à califourchon sur ses genoux, mes bras autour de son cou. Il me caressait les fesses avec sa main. Il avait l'air ravi.
— Aujourd'hui, tu as goûté à la ceinture et au strap.
— C'est quoi le strap ?
— C'est une lanière en cuir... C'est bien adapté aux petites fesses des jeunes filles... Je l'ai acheté juste pour toi, mon bébé... Un complément idéal à la ceinture.
Ensuite il m'a montré l'instrument.
Franchement, j'aurai préféré qu'il m'achète une PlayStation... Mais je n'ai pas osé lui dire.
— Ah c'est super cool...
Je lui ai fait des bisous, et puis je suis restée bien nichée tout contre lui, en profitant bien de l'instant.
Je ne lui en voulais pas pour la fessée, que je reconnaissais avoir un peu méritée.
Toute première fessée

Toute première fessée

Voici une histoire que j'ai écrite il y a longtemps et qui est autobiographique.
Si Mr Doz pouvait l'illustrer ce serait formidable.
Le fesseur ressemble à celui du dessin aftercare, quant à moi je suis une petite brune aux cheveux mi-longs, très menue et légère, ainsi facilement soulevable, portée pour être emmenée afin d'être fessée.

Toute première fessée

J'avais 19 ans lorsque j'ai commencé à discuter sur des tchats dédiés aux amateurs de fessées. Je n'avais aucune expérience réelle dans le domaine à cette époque. Pour moi, recevoir une fessée, c'était un rêve un peu inaccessible.
Un jour j'ai commencé à converser avec un fesseur de 40 ans, très gentil, et qui habitait à une demi-heure de chez moi. C'était un bel homme barbu, prof de maths dans un lycée parisien. Il venait de divorcer et son ex-femme refusait de se faire fesser par lui. Ça faisait un moment qu'il n'avait pas pratiqué cet art en vrai.
A force de discuter ensemble, nous sommes devenus amis, malgré la différence d'âge.
J'avais pas mal de difficultés en maths à la fac (j'étais en cursus d'économie, et des maths il y en avait énormément). J'avais pris l'habitude de scanner mes copies avec des mauvaises notes pour lui envoyer par mail, et je me faisais réprimander et menacer de représailles au téléphone. Cela faisait son effet, mais sans réelle punition derrière, cela restait quand même insuffisant pour avoir un réel impact.
Il ne tolérait pas le manque de respect, la désobéissance, la désinvolture, l'insolence et le mensonge.
Je l'appelais en général Monsieur ou Maître. Je crois qu'il voulait que je l'appelle Maître parce qu'il aimait le BDSM. Mais il prétendait que c'était parce qu'il était enseignant. Soit.
J'aurais voulu qu'il me fesse pour de vrai... Mais pour une jeune fille, ce n'était pas facile comme démarche. J'ai refusé de le rencontrer plusieurs fois, parce que j'avais peur.
Un jour, il me proposa à nouveau de le rencontrer. Ça faisait un an et demi que nous discutions ensemble. Les vacances scolaires d'été venaient tout juste de commencer.
— Tu n'as pas à avoir peur, on restera dans mon jardin. Sans pression, ma puce. Si tu ne veux pas de fessées, il n'y en aura pas. Et si tu préfères une sortie dans un café, en public, on peut aussi faire ça...
Il me semblait que c'était un homme raisonnable, responsable, et respectueux.
A mon sens cela n'était pas qu'une histoire de fesses, car il y avait de l'affection entre nous.
A 21 ans, je me sentais enfin prête pour sauter le pas de la première rencontre avec lui.
Le jour J, je portais une jupe en jean assez courte, et j'avais mis une jolie petite culotte, juste au cas où.
Je me suis rendue chez lui avec un mélange d'excitation et d'appréhension. Mon coeur battait la chamade quand je l'ai aperçu dans son jardin en train de bricoler. Je l'ai trouvé séduisant et charismatique.
Il a fini par me voir par-dessus le portail.
Il m'a souri et est venu me chercher.
Puis il m'a fait la bise. Un bisou avec la barbe, ça grattouille.
Il m'a ensuite tenue dans ses bras musclés un moment.
— Je suis fier de toi ma puce...
Il est vrai que je m'étais surpassée, étant assez timide dans la vie.
Il me donna une tape sur la fesse, sans doute pour me montrer qui est-ce qui commande, et m'invita à m'asseoir sur une chaise de jardin. Il s'est assis juste en face de moi.
J'étais un peu gênée, je n'arrivais pas à oublier le fait qu'il savait très bien que je souhaitais recevoir une fessée déculottée sur ses genoux.
— Tu es encore plus mignonne en vrai. Tu fais très jeune, on dirait une de mes élèves au lycée.
Il a pris mes mains dans les siennes.
— Comment tu trouves ton Maître en vrai ?
— Euh, très beau.
Il avait les yeux qui brillaient. J'osais de moins en moins le regarder tant il m'impressionnait.
Il a ensuite fait une tape sur sa cuisse.
— Allez, viens t'asseoir ici.
J'ai obéi de suite, et suis allée m'asseoir sur ses genoux. On a fait un petit câlin. J'ai beaucoup apprécié le fait d'être dans ses bras. J'avais l'impression qu'il me protégeait.
— Des bêtises à confesser ma puce ?
— Non... Aucune.
Je mentais évidemment.
Il me susurrait à l’oreille des phrases un peu chaudes...
"Je veux être celui qui te donne ta première fessée Manon"
"Ma main me démange"
"Tu n'as pas été sage dernièrement avoue-le"
Etc etc
J'ai fini par me décider.
— Bon, il faut que je t'avoue un truc.
— Quoi donc ?
J'ai pris une grande inspiration.
— J'ai raté mes partiels. Je n'ai pas obtenu ma licence d'économie. J'ai eu 6 en maths... 9 en stats... 8 en microéconomie...
— Tu te fiches de moi là ?
Il ne semblait pas s'attendre à de tels aveux.
— Ben non...
— Mais tu m'avais dit que tu avais bien réussi ?
— J'avais peur de te décevoir. Je pensais pas m'être plantée à ce point.
Il avait l'air très contrarié.
— C'est inadmissible. Je suis très déçu par ton comportement, Manon. Tu passes beaucoup de temps à discuter sur internet au lieu de travailler, voilà pourquoi tu as raté des examens... Je t'avais pourtant dit de travailler davantage ! Tu n'écoutes rien, évidemment...
— Oui mais c'était pour qu'on passe du temps ensemble aussi !
— Je suis désolé de te dire ça Manon mais... Ta première fessée ne sera pas ludique... Tu vas recevoir une punition bien méritée.
— Mais Maître...
— Allez ça suffit.
Il m'a fait me lever. Il m'a soulevée et prise dans ses bras.
— Et hop, une fessée pour Mademoiselle, une !
Il m'a ensuite portée et emmenée dans son garage.
La porte était grande ouverte, ce qui fait que je n'ai pas eu peur qu'il m'emmène là.
C'était son donjon SM à lui. Il y a avait un grand et confortable canapé vers lequel il s'est dirigé.
Il a commencé à déboutonner ma jupe, avant de la faire tomber à mes pieds.
— S'il vous plaît Maître, pitié.
Je reconnais le caractère grandiloquent de mes supplications, mais c'est tout ce qui m'était venu à l'esprit.
Ensuite il m'a installée sur ses genoux. Je n'avais plus que ma petite culotte pour me protéger et cacher mon intimité.
— Tu vas être punie Manon. Tu as désobéi et menti à ton Maître. C'est intolérable... Il n'existe qu'une seule manière d'expier tes fautes. Une bonne fessée déculottée.
Sur ce, il baissa ma culotte d'un geste brusque, jusqu'au creux de mes genoux.
Très humiliant. Mais nécessaire si l'on veut apprendre.
— Mon Dieu que c'est joli. C'est dommage... Mais tu ne m'as pas vraiment laissé le choix...
— Pardon Maître !
— Tu me présenteras tes excuses après la fessée. Quand tu seras bien désolée de ton comportement !
Il commença alors à claquer mes petites fesses. La gauche, la droite, parfois les deux en même temps. Ça piquait un peu et je laissais échapper quelques "aïe" .
A un moment, il immobilisa sa grande main experte sur mon derrière. C'était une sensation incroyablement agréable. Je sentais très bien la domination qu'il avait sur moi, une domination bienveillante.
Il me caressa un peu les fesses avec sa main.
— C'est fini... Tes petites fesses sont bien roses. C'est parfait.
Il me fit relever, et me prit dans ses bras. J'avais la culotte toujours baissée.
— Pardon pour avoir menti, et pour vous avoir déçu Maître.
— Je sais que tu es sincère. C'est très bien.
— Est-ce que je peux remettre ma culotte s'il vous plaît ?
— Mais bien sûr que non... Tu vas aller au coin comme ça. Tu vois là ? Le coin où la ceinture est accrochée au mur. Garde les mains le long du corps, n'essayes pas de cacher tes fesses ou de les frotter...
Je suis allée au coin qu'il m'avait indiqué.
Je savais qu'il me regardait, que j'étais au centre de toute son attention.
A un moment il est venu derrière moi... Il s'était mis à genoux, et j'ai senti un bisou sur mes fesses !
Puis il m'a enfin libérée et on est allé boire un rafraîchissement.
— Dis... Je peux revenir quand la prochaine fois ?
— Quand tu veux. Mais la prochaine fois, on va commencer par faire des maths et préparer tes examens de rattrapage.
Punition de miss cheeky

Punition de miss cheeky

Ce soir je le sais, je suis punie. En effet hier soir, alors que mon homme adoré m'a lâchement abandonnée pour un déplacement professionnel , je me suis rendu sur le merveilleux site "Fesséeo" et paraît il que je me serais comportée en vilaine petite effrontée... ce qui eu pour effet que @MonsieurThomas reçoive ce message:

"Bonsoir @monsieurthomas,
J'ai encore discuté avec MissCheeky sur le chat, et comme à son habitude elle profite de votre absence pour se montrer particulièrement insolente.Comme il semble que les lignes que je me suis permis de lui donner la dernière fois n'aient pas servies à grand chose, je vous sollicite en espérant qu'il y aura cette fois pour elle des conséquences plus cuisantes etc.. "

Je n'étais pas , mais alors pas du tout fière de moi lorsque je reçu à mon tour un message :

"Et te concernant chérie, on aura à parler aussi. Prépares bien tes explications au sujet du site. J'ai reçu un message qui va te coûter cher. Prépares bien ce que tu as à me dire.
Je fini de manger et on s'appelle"

Vous vous en doutez bien, mais je vous le dis quand même, j'ai passé un sale quart d'heure au téléphone d'autant plus que je me suis permise de jouer de nouveau les insolentes..
Les consignes sont claires, je dois préparer , dans notre chambre , une chaise que je placerai au centre de la pièce accompagnée de mon carnet de punitions, de la brosse et l'attendre au coin .
Ayant un emploi du temps chargé je ne pouvais pas l'attendre au coin mais avant de quitter la maison je pris le temps de préparer la chaise, la brosse et le carnet de punition scrupuleusement rempli.
Lorsque je rentrai j'étais épuisée par ma lecon d'équitation mais malheureusement la journée n'etait pas prête de s'achever pour moi, je me garai et aperçu sa voiture .
ça y est je suis morte il est déjà là ..
Je ne demandai pas mon reste et exécutai les consignes sans qu'il n'ait à me les redire, j'aurais préféré partager avec lui les progrès que javais fais mais je pense qu'il n'était pas dans cette optique...
J'étais là, dans ma chambre, seule, au coin les mains sur la tête et derrière moi cette fichue chaise avec cette horrible brosse bon sang qu'est-ce qui m'a pris ... Qu'est-ce que je vais prendre ?! La honte.. de devoir tout vous raconter sur ce recit.
Je fus coupée dans mes rêveries lorsqu'il fit irruption dans notre chambre, je ne le regarde pas...
Je ne veux pas en rajouter mais bon sang qu'est-ce qu'il est long à scrupter mon carnet de punitions ligne par ligne, mot par mot, heureusement pour mon cas j'avais fais cela correctement .
Le moment était venu il m'attrapa le poignet et m'entraîna jusqu'à la chaise sur laquelle il prit place . Il s'en prenait maintenant à mon pantalon d'équitation qu'il baissa d'une traite accompagné de ma culotte , pourquoi ces pantalons sont- ils si souples...?

Sans ménagement il me renversa sur ses genoux et la première claque tomba ce qui eu pour effet de m'arracher un cri et de me plaindre.

- Aieuh ..ça fait mal !
-oui c'est une fessée !
- mais tu claques trop fort !

Agacé par mes supplications, alors que la fessée commençait tout juste, mon homme les ignora et dans un silence quasi complet je reçu une volée monumentale .
Il claquait fort sans faiblir une fesse puis l'autre tantôt deux fois sur la même je ne savais jamais sur laquelle ça allait tomber. Je dansais sur ses genoux j'étais épuisée lorsqu'il s'arrêta j'étais en sueur. Il me laissa reprendre ma respiration.
Il m'ordonna ensuite de lui tendre la brosse, ce que je fis sans discuter, il m'immobilisa les mains à l'aide de sa main gauche et mis sa jambe sur les miennes . Il reprit la correction avec la brosse .
Il claquait sur un rytme bien régulier tout en me grondant pour mes bêtises commises, cette brosse me faisait un mal de chien et j'avais beau gesticuler, râler et pleurer à chaudes larmes je n'arrivais pas à me défaire de son emprise . Il ne faiblissait pas, je devais attendre sagement qu'il cesse la punition lorsqu'il l'aurait decidé.
Une fois qu'il estima que j'avais pris suffisamment cher, il me redressa et m'acompagna au coin où il me refit prendre la même postion qu'avant la fessée. J'eu beau user de mes charmes pour avoir un calin il ne céda pas . Enfin pas avant d'avoir médité sur mon attitude.

Cher Doz je te demande de bien vouloir me pardonner pour mon attitude sur le chat, mes insolences et mes provocations et je promets de faire des efforts afin d'améliorer mon comportement.
La révélation.

La révélation.

L'embouteillage était prévisible au péage. Dernier week-end d'août en direction de Paris,je m'attendais à quoi, franchement ?

Mais il l'a mérité sa fessée et je m'y suis engagée. Un engagement ne se rompt pas, si? Non !
C'est un peu le bronx dans ma tête. La fessée m'as toujours attirée, d'aussi loin que je m'en souvienne. Seulement j'avais décrété être une receveuse.
Je ne comprend pas comment on en est arrivé là, pas plus que ce qu'il a pu déceler en moi.

Trois heures de routes en tout, ça me laisse le temps de poser ma réflexion, d'essayer de me visualisée avec un homme pénitent allongé sur mes genoux.
Trois heures, c'est aussi le temps qu'il me faut pour asseoir ma détermination. C'est le temps qu'il m'a laissé poireauter, m'inquiéter. La durée qu'il a fallut pour qu'enfin je me fâche.

Je croyais que l'attente avant d'être punie était ce qu'il y avais de pire, j'en découvre une autre aussi éprouvante.
Un message d'encouragement de mon tuteur me rassure. Il y croit lui, je lui fait confiance.

J'arrive, il viens m'accueillir. Jogging et t-shirt. Je suis outrée mais mon manque d'expérience me fait retenir la remarque que je sent poindre sur le bout de mes lèvres. Franchement pour qui je me prend ?
La discussion s'engage, je ne suis vraiment pas à l'aise.

Lecture de ses tords et de ses excuses, rappels du sermon déjà fait.
Il prend place sur mes genoux, ma tête explose :
"Mais qu'est ce que je fait ici ? Je suis soignante moi ! Ça ne claque pas une soignante !" Cette réflexion se mélange avec une autre "ne te dégonfle pas, il l'a mérité. Il a confiance, ça ne se trahis pas."

Je lève la main et l'abat avec une fermeté dont j'ignorais être capable.
Une grosse centaine de claque plus tard, je l'envoi au coin histoire de méditer un peu.

En le regardant attendre il me vient deux certitude :
J'ai été clémente, je ne le serais plus.
J'ai été spankee, je ne le serais plus.
Le photographe

Le photographe

Une amie qui avait posé pour lui, m'avait recommandée.
Je courrais après tous les petits boulots qui pouvaient me permettre un complément à ma bourse
d'étudiante aux Beaux Arts.
La voix chaleureuse du photographe et sa conviction dans l'exposé qu'il m'avait fait de son projet,
ma rassurait un peu. La totale confiance que lui faisait ma camarade, m'avait décidé à poser nue.
Bien que très pudique je pouvais, à bon compte et sans trop de fatigue, augmenter mes revenus.
Cet homme souple et ouvert d'esprit, faisait preuve d'une extrême rigueur sur le respect des horaires.
Ma copine avait d'ailleurs bien insister sur ce détail.
Bien sûr, le jour de ma séance, tout se déroula de travers. J'arrivais au pied de son immeuble avec
trois bons quarts d'heure de retard.
Il fallu grimper quatre étages, les marches semblaient plus hautes à mesure de ma progression.
Je sonnais plusieurs fois avant qu'il vienne ouvrir la porte.
Un homme de grande stature me reçu. Recevoir est beaucoup dire, car il ne parla pas. A vrai dire,
dès qu'il me laissa le passage libre, je le noyais d'explications et d'excuses, me disant que l'attaque
était la meilleure défense, mais il ne semblait pas entendre.
Je parlais encore quand déjà entrés dans une grande pièce encombrée d'éclairages divers et de
matériels dont j'ignorais l'usage, il m'indiqua une patère où j'accrochais mon blouson et mon sac.
Il installa alors une chaise au milieu de la pièce.
Il me pris alors par le poignet, me tira fermement à lui avant de s’asseoir. Je ne comprends pas où il
veut en venir, je cède, me courbe et je finis en travers de ses genoux, le corps en port à faux, mes
mains cherchant en vain un appui.
Ma robe est alors troussée jusqu'à ma taille, ma culotte tirée sur mes cuisses. L'air est subitement
frais sur mes fesses.
La première claque est sonore, vive, mordante, portée du plat de la main qui semble large et
déborde de part et d'autre du sillon.
J'ai le souffle coupé.
A peine le temps de respirer, l'orage gronde. Ça tombe plus haut, plus bas, sur les côtés, l'incendie
se déclare, j'essaie, vainement, de me protéger avec ma main droite, elle est vivement écartée.
Des claques bien appuyées arrivent par vagues, de façon aléatoire, si bien qu'il m'est impossible de
deviner quel endroit va être maltraité.
Je pousse de légères plaintes, je cherche à conserver mon quant à moi, mais je proteste, je bénéficie
de répits durant lesquels il pétrit mes fesses qui se consument, puis ça repart, comme en 14 aurait dit
mon grand père.
Je me cabre, je crie, je pleure, mon nez coule, je serre et relâche mes fesses, mais toujours à contre
temps, car il gère bien son affaire.
L'impudeur de la situation et la douleur ont raison de moi, c'est un flot de larmes qui coule
maintenant, j'ai honte d'offrir ainsi mon intimité, mon visage doit être aussi empourpré que mon
derrière dont j'imagine la couleur. Je m'abandonne, défaite.
Le rythme fléchit, le calme revient, il masse maintenant mes fesses que j'ai totalement abandonnées
à ses mains, je me dis que c'est pour en apaiser le feu, ou pour tenter d'effacer son méfait et énoncer
un regret.
Je me plais à penser, alors, qu'il est mon père, mais mon père ne s'est jamais occupé de moi, même
pour me corriger.
Il me relève, il prends mes joues mouillées dans ces deux mains, il fixe mes yeux embués. Je pose
ma tête sur sa poitrine, j'enserre son torse de mes bras et j'éclate en sanglots.
Fessée expéditive !

Fessée expéditive !

Depuis hier la vaisselle s'accumule dans l'évier et malgré le confinement, je ne me résigne pas à y mettre les mains. Pourtant, je lui ai promis de la faire mais voilà...procrastination, quand tu nous tient!
" Carole! Viens ici s'il te plait!
- J'arrive! Une minute!
- Non! C'est tout de suite!
Là, je sais qu'il ne plaisante pas! Je me lève enfin du canapé où je dois dire que j'étais plutôt bien à rêvasser tranquillement...
Sa voix vient de la cuisine et dans ma petite tête de linotte ça fait tilt! La vaisselle!! Vite trouver une excuse, vite trouver un moyen de me sortir de là... mais c'est trop tard...il est déjà sur moi et m'attrape par le bras pour me conduire devant l'évier...
" Tu m'expliques?
- Ben...heu...j'ai pas trop eu le temps...
- Tu n'as pas eu le temps? Tu es si occupée que ça?
- Ben non en fait...
- Donc tu te fiches de moi?!
- Mais non pas du tout!
- Si! Et donc tu sais ce qu'il se passe dans ces cas là?!
Je ne réponds même pas, me contentant de baisser les yeux et de frotter machinalement mes fesses...
Sans un mot, il déboutonne mon pantalon et le fait glisser à mi-cuisses. Puis dans le même élan il baisse ma culotte. Je me retrouve fesses nues, à sa merci une fois de plus... Comme à chaque fois, je sens ce mélange de peur et d'excitation qui grimpe en moi, dominé par ce sentiment de honte face à l'homme que j'aime.
Sans un mot de plus, il me cale sous son bras et m'administre une volée rapide de claques sur mon postérieur. Ca brûle! J'ai le souffle coupé et malgré la douleur, aucun son ne sort de ma bouche! Je me tortille dans tout les sens comme pour atténuer la douleur mais elle est bien là et son bras me serre comme un étau. Et les claques continuent et continuent encore et je verse des larmes de douleurs, de honte et de rage...
Au bout d'un moment qui m'a paru être une éternité, la correction s'achève.
Silencieux, il me libère, remonte ma culotte puis mon pantalon et sort de la cuisine en lançant:
" Tu fais la vaisselle et tu files dans la chambre. Tu es punie jusqu'à nouvel ordre! Et taches de méditer sur ta conduite!
Les larmes aux yeux, les fesses brûlantes et les mains tremblantes je m'applique à laver les poêles et les casseroles...Je me repasse cette fessée en boucle dans ma tête et lentement, insidieusement, je sens l'excitation venir dans mon bas-ventre, les papillons qui annoncent le désir...
Je m'empresse de terminer puis je vais m'enfermer dans la chambre et m'allonger sur le lit... Le désir est là et je n'ai qu'une hâte c'est qu'il ouvre la porte et qu'il sente à quel point je suis mouillée...La tentation est grande de glisser mes doigts dans ma culotte mais il me l'interdit car je suis tout à lui...
Ad libitum

Ad libitum

J'ai envie de faire des bêtises...

J'ai envie de faire ma pénible, de provoquer, de me moquer et puis après de me sauver pour essayer d'échapper à la fessée qui ne manquera pas d'arriver...

J’ai envie de faire l’innocente, surprise qu’on lui reproche quelque chose !

J'ai envie de rire de mes bêtises, de le voir sourire avant de m'attraper au vol...

J'ai envie de me débattre (pour la forme évidemment), de chahuter, de finir par perdre...

Et m'abandonner

Sur ses genoux

Sous sa main qui punit les bêtises sur mes fesses

Je vais rire sous les premières claques, parce que je suis bien là, et rire aussi quand ça claquera plus fort au point que je cherche à m’échapper, pour de vrai cette fois 

J’aurais encore envie de continuer mes bêtises… mais mes fesses me commanderont de me tenir tranquille... enfin un peu… pas trop longtemps… juste le temps de se remettre de leurs émotions.

Et quand elles seront remises… Reprise du début ad libitum.
Voleuse

Voleuse

Un petit texte en illustration du dessin de Doz…

Elle vociférait tout ce qu’elle savait. Elle, une voleuse, elle ! Non, mais alors là, c’était la meilleure. Elle ! Oh, mais ça allait pas se passer comme ça. Ah, non, alors ! Elle avait le bras long. Très.
– Et puis d’abord, pour commencer, je vais vous faire fermer boutique, moi, ma petite ! Ensuite il va vous tomber dessus un de ces contrôles fiscaux dont vous me direz des nouvelles. Sur la paille, je vous mettrai. Sur la paille. Il vous restera que les yeux pour pleurer. Et encore !
– Bon, ça y est ? Vous avez fini ?
Brièvement déstabilisée, elle a marqué un court temps d’arrêt avant de s’époumoner de plus belle. Non, elle avait pas fini, non. Parce que c’était inadmissible d’accuser les gens, comme ça, sans preuves.
J’ai éclaté de rire.
– Sans preuves ? Le magasin, chère madame, est équipé de caméras dernière génération parfaitement indétectables.
Elle a accusé le coup, balbutié quelque chose d’incompréhensible.
J’ai enfoncé le clou.
– Ah, ils vont apprécier, les gendarmes !
Elle m’a lancé un regard inquiet.
– Vous allez pas les appeler ?
– Bien sûr que si ! Parce que moi, j’ai pas le droit de vous fouiller, mais eux, si. Et j’en ai plus qu’assez, figurez-vous, de me faire piller, comme au coin d’un bois.
– Les gendarmes ! Non, mais vous vous rendez pas compte. Mon mari occupe un poste de la plus haute importance et quand on va savoir… La presse locale va nous tomber dessus. L’horreur absolue. Sans compter que…
– Il fallait y réfléchir avant.
– On peut peut-être s’arranger.
– Comment cela ?
– Je vais vous payer. Le double de ce que ça vaut.
J’ai fait la moue.
– Le triple.
– Ce serait un peu facile, non, vous trouvez pas ? On paie, on écrase de son fric et on remet ça ailleurs.
Elle a repris son air hautain.
– Mais vous voulez quoi alors finalement ?
– Vous donner une bonne leçon. Pour vous faire passer à tout jamais l’envie de recommencer.
– Une leçon ?
– Oui. Une fessée. Déculottée. Je suis sûre que ça vous remettrait définitivement les idées en place.
– Et puis quoi encore ? Non, mais ça va pas ! Vous êtes complètement barrée dans votre tête, vous, hein !
– Dans ces conditions… Vous nous appelez, les gendarmes, Nathalie ?
– Tout de suite, Madame !
Ma vendeuse est passée derrière la caisse, s’est emparée du téléphone.
– Non, attendez !
– Oui ?
– On peut discuter… Trouver une autre solution.
– Il n’y a pas d’autre solution. Vous avez une minute pour vous décider. Pas une de plus.
Et, l’œil rivé à ma montre, j’ai commencé à égrener les secondes.
– Une… Deux… Trois…
À cinquante, elle m’a jeté un regard furibond
– Puisque vous ne voulez rien entendre…
– Vous acceptez donc la sanction ?
Elle a marmonné
– J’ai pas vraiment le choix.
– Très bien. Alors Gilbert va aller baisser le rideau – qu’on soit tranquilles ! – et revenir s’occuper de vous. Il est orfèvre en la matière, vous verrez…


Il s’est assis. S’est tapoté les genoux.
– Viens ! C’est ici que ça se passe.
Elle a blêmi sous le tutoiement. Voulu dire quelque chose. S’est finalement tue. Approchée.
– Plus près !
Elle a obéi.
– Encore plus près !
Il l’a résolument fait basculer en travers de ses cuisses. A tout aussitôt, dans le même mouvement, relevé la jupe haut. Très haut. Au-dessus des reins. Elle a esquissé un geste pour la retenir, y a finalement renoncé.
La première claque, vigoureusement assénée, à même la culotte, lui a arraché un cri. D’autres ont aussitôt suivi. En cascade. Elle les a accompagnées d’une petite mélopée sourde de fond de gorge, les yeux clos.
– Serre les dents ! C’est un mauvais moment à passer.
Et il a tapé de plus belle. S’est brusquement interrompu. A levé sur moi des yeux interrogateurs.
– On lui baisse sa petite culotte ?
Nathalie a poussé un retentissant et enthousiaste « Oh, oui ! » On a tous les trois éclaté de rire. Pas elle, qui a essayé de la retenir, les doigts crispés sur l’élastique.
– Allons, sage !
Il la lui a descendue, d’autorité, jusqu’à mi-cuisses. Sa main s’est à nouveau abattue. À pleines fesses cette fois. Beaucoup plus fort encore. Beaucoup plus rapide.
– Arrêtez, s’il vous plaît, arrêtez ! Je le ferai plus. Je vous promets.
– Oui, oh, alors ça !
Elle a désespérément battu des jambes. Supplié. Crié.
Je me suis approchée.
– Vous savez que vous avez une très belle voix ?
Elle m’a lancé un regard assassin.
– Et que le rouge vous va à ravir.
J’ai fait signe à Gilbert que… bon… ça pouvait peut-être suffire.
Au grand désappointement de Nathalie qui a suggéré
– On lui fait pas aussi à la ceinture ? Avec toutes celles qu’il y a là, sur le tourniquet.
– Une autre fois, Nathalie, une autre fois ! Peut-être que Madame y aura pris goût. Et nous reviendra. Qui sait ?

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